samedi 7 mars 2009
Merci...Au revoir
Voila, le compteur affiche un peu plus de 10 000 visiteurs. C'est un nombre que j'ai choisi arbitrairement pour mettre en pause mon blog du fait du peu d'interactivité qu'il suscite. J'y reviendrai je ne sais pas quand. Pour le moment même si le contexte actuel fournit nombre de sujets sur lesquels on pourrait se révolter, mon envie d'écrire ici c'est un peu éteinte. Alors sur ce, bon route à tous...
mardi 3 mars 2009
vendredi 20 février 2009
vendredi 13 février 2009
Retour vers le futur
Aujourd'hui j'ai fait un petit retour vers le passé en rendant visite aux parents de quelqu'un qui a énormément compté pour moi et quitté ce monde il y a 17 ans maintenant. J'avais repris contact avec eux non sans une grosse appréhension à force de garder en tête les circonstances dans lesquelles le lien avait été rompu à l'époque. Il s'avère que des hectolitres d'eau ont passé depuis sous tous les ponts de la Garonne et les revoir ce jour m'a permis de renouer le lien et fermer d'une certaine façon une page pénible de mon histoire.
De là pour avancer dans ma recherche personnelle et parfaire mon introspection je demande à tous ceux qui me connaissent depuis un certain nombre d'années de répondre à une question simple: QUI SUIS-JE ?
Cet exercice, on m'a demander de le pratiquer en me posant à moi-même cette question et de donner toutes les réponses qui me viennent jusqu'à n'avoir plus rien à répondre. Aussi cette question je vous la pose. Mais pour que je puisse accorder le maximum de crédibilité à vos réponses me concernant je vous demande de me répondre (dans la case commentaire) de manière totalement anonyme. C'est à dire que je vous demande de NE PAS EMPLOYER des signes, ponctuations, avatars, formulation, vocabulaire qui me permettraient d'une manière ou d'une autre de pouvoir indirectement vous identifier.
Répondez simplement par : Tu es [...votre réponse...]
Si vous pensez donner une information sensée n'être connue que de vous et moi et me permettrait ainsi de savoir qui a répondu, ne dites rien et restez dans la généralité.
Répondez sérieusement et sincèrement, c'est important pour moi et me rendrait un grand service.
Peut être que je prend un risque en lisant des choses déplaisantes mais tant pis au moins cela sera la vérité. Je voudrais essayer.
Je voudrais que vos réponses parviennent avant le 20 février et comparer mes réponses à vos réponses et ce pas avant cette date.
D'avance merci à tous
De là pour avancer dans ma recherche personnelle et parfaire mon introspection je demande à tous ceux qui me connaissent depuis un certain nombre d'années de répondre à une question simple: QUI SUIS-JE ?
Cet exercice, on m'a demander de le pratiquer en me posant à moi-même cette question et de donner toutes les réponses qui me viennent jusqu'à n'avoir plus rien à répondre. Aussi cette question je vous la pose. Mais pour que je puisse accorder le maximum de crédibilité à vos réponses me concernant je vous demande de me répondre (dans la case commentaire) de manière totalement anonyme. C'est à dire que je vous demande de NE PAS EMPLOYER des signes, ponctuations, avatars, formulation, vocabulaire qui me permettraient d'une manière ou d'une autre de pouvoir indirectement vous identifier.
Répondez simplement par : Tu es [...votre réponse...]
Si vous pensez donner une information sensée n'être connue que de vous et moi et me permettrait ainsi de savoir qui a répondu, ne dites rien et restez dans la généralité.
Répondez sérieusement et sincèrement, c'est important pour moi et me rendrait un grand service.
Peut être que je prend un risque en lisant des choses déplaisantes mais tant pis au moins cela sera la vérité. Je voudrais essayer.
Je voudrais que vos réponses parviennent avant le 20 février et comparer mes réponses à vos réponses et ce pas avant cette date.
D'avance merci à tous
mardi 10 février 2009
Cinéphagite 2
Au programme ces derniers Jours ? SLUMDOG MILLIONAIRE, L'ÉTRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON, FROZEN RIVER et LE BAL DES ACTRICES.
Le premier est un portrait de l'Inde d'aujourd'hui à la sauce Trainspotting puisque le film est réalisé par Danny Boyle. Energique, coloré, vivant, le cinéaste anglais dépeint tout une société à rebrousse poils où le politiquement correcte n'a pas sa place. Sa caméra tout en dynamisme montre entre humour et violence une jeunesse sous l'emprise des pires horreurs mais qui en même temps est capable de tisser des liens forts au milieu des décharges publiques. Le film a créé la polémique en Inde face à l'image désastreuse de sa misère mais justement peut être cela donnera-t-il l'impulsion pour arrêter le massacre, on peut toujours rêver...
Le second est une oeuvre lourde de sens. Bien que la critique et le public semblent partagés par l'ennui apparent de ce film, il en est pas moins que j'estime que David Fincher a offert un film d'une très grande profondeur idéologique. Il pose mille questions sur la nature humaine, son but existentiel, la place de l'individu dans le monde et le groupe humain, dans le temps, la conscience de sa propre finitude, de sa relation à l'autre, à la jeunesse et à la vieillesse. Peut être que si on extrapole un peu, David Fincher a voulu parler de la relation entre un pays qui se veut jeune (les USA) face à la maturité du vieux continent, et qui malgré sa jeunesse apparente commence à prendre de l'âge à force de vivre une histoire très agitée ce dernier siècle. Part ailleurs, j'invite pour ceux qui le peuvent à aller voir la projection au Max Linder qui bénéficie d'un projecteur HD Numérique. Les images sont sublimes.
Le troisième est un film plus intimiste et âpre. Courtney Hunt nous raconte l'histoire d'une femme courage dont la plus grande ambition pour ses deux fils est de leur offrir un toit descend....à savoir un mobile-home flambant neuf. Pour cela elle s'impliquera et s'improvisera au départ malgré elle dans le transport de clandestins à travers le lac gelé qui couvre la zone protégée des Indiens Mohawk entre les Etats-Unis et le Canada. Avec un réalisme sans fard, on se glace devant ce quotidien usant pour grapiller des dollars afin de maintenir à flot une vie et une famille toujours au bord du gouffre social. Le film nous confirme que la misère n'a pas de frontière.
Enfin je termine par une note plus légère et jubilatoire. Maïwenn met en scène une chorale d'actrices françaises sensées interpréter leur propre rôle. Ce film tient le spectateur sur la question de savoir qu'elle est la part de vérité qui a été distillé dans ce multi-portrait de comédiennes plus névrosées les unes que les autres. On sent le plaisir que cette brochette d'actrices a du éprouver à se dévoiler sous un angle qui navigue entre fiction et réalité. En tout cas leur rires et leur larmes démontrent et me confirment que le métier de comédien est l'un des plus durs que je connaisse, où chaque acteur est constamment mis sur la brèche non pas à cause de son savoir faire et de ses compétences, mais de sa personnalité. C'est même je pense le seul métier où l'on vous choisi non pour ce que vous savez faire mais pour ce que vous êtes.
vendredi 6 février 2009
2 heures plut tôt je ne savais pas que j'allais le voir....

Ce titre pourrait sonner comme celui d'un film à suspens de série Y ou Z, mais non en fait, il correspond juste à un petit événement auquel j'ai pu assister hier soir. En effet vers les 18h j'étais chez un ami officiant dans le même milieu que moi pour rembourser une petite dette suite à l'acquisition de ma nouvelle télé (cf épisode précédent). Là il m'annonce qu'il va voir le soir même en avant première The Wrestler de Darren Aronofsky avec Mickey Rourke. Ah oui ? ! Fais-je...Zut cela doit être complet. Mais bon essayons de trouver le Graal sur la toile. Je m'aventure donc sur le réseau, en particulier le site de la salle où se déroulera la projection. Je commande. J'attend un peu fébrile le message d'alerte rouge vif qui m'annoncerait que désolé "Il n'y a plus de place disponible". Et là je vois "Votre commande est confirmée" et plus loin "Veuillez vous présenter entre 1h et 10 min avant la séance". Bingo !
21h15 le gérant du complexe très connu des parisiens situé en plein centre de la capitale, nous annonce que cette avant-première put être organisée seulement quelques jours avant, et qu'ils ont donc pu convaincre Mickey et Darren de faire un petit coucou au public avant le film. On patiente....
21h30 environ, le directeur de Mars film fait son entrée avec la traductrice un peu fofolle mais néanmoins sympathique. Il nous raconte le triomphe du film aux USA, puis annonce sous les applaudissement Darren Aronofsky. Le garçon qui semble pas très à l'aise dans son costume et affublé d'une moustache à la Errol Flynn entre dans la salle. Il donne une impression de timidité qui disparaîtra assez vite. Puis on nous demande d'accueillir sous la standing ovation la bête. L'homme se dirige vers le grand écran un peu comme un boxeur allant sur le ring, le visage planqué sous la capuche de son sweet-shirt et de ses lunettes de soleil. On devine la gueule défoncée à tout, et surtout une sorte d'humilité de celui qui revient vraiment de loin, notamment de l'enfer de la vanité Hollywoodienne. Les deux hommes raconteront la difficulté de monter le projet sans omettre celle de convaincre les producteurs de remettre Mickey Rourke à l'écran. Mais voilà Wild Bunch a dit oui (société de production made in France) et si fait, Mickey récolte un Golden Gloge et peut être bientôt Oscar du meilleur acteur. A vrai dire ce ne sera pas volé. Certes, le film fonctionne sur des ressorts déjà vus, roulant sur le thème de l'ancienne gloire déchue et larguée par la réalité d'un quotidien déprimant. Cependant le film bénéficie de la présence d'un Mickey Rourke imparable dans son personnage de catcheur en bout de course. Le parallèle est évident avec la carrière du comédien et la force du film tient à ça et aussi à sa présence à l'écran explosive d'humanité. Plus qu'une simple performance , l'acteur se met à nu, et livre au spectateur toute la décrépitude d'un corps qui n'en peu plus de vivre. Musculeux et maladroit, le personnage créait l'empathie et un véritable attachement et tendresse. Tout sonne juste jusqu'au pathétique. En somme Mickey Rourke semble revivre même si je ne serai pas étonné qu'on lui propose 15 fois le même genre de rôle par la suite...
jeudi 5 février 2009
S'aime-t-on plus à proximité d'un danger ?
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C'est le genre de question que pourrait aborder les films que j'ai vu hier. Ce n'est pas que je passe ma vie dans les salles obscures, mais du fait d'avoir acquis pour la maudite somme de 50€ une big TV 16/9 de très bonne qualité, ce qui petit à petit ne va pas me transformer en geek abruti d'internet, mais en cinépsychodépendant à force de m'exalter devant mes dvd préférés. Bref tout ça pour dire qu'en ce moment je patiente pour pouvoir attaquer le montage de mon court-métrage tout en m'inquiétant du boulot qui traverse dans la profession une période plutôt très calme, même si certaine opportunité se profilent à l'horizon. Aussi j'ai appliqué depuis le début de la semaine un rythme régulier de 1 film par jour en salle, et donc grâce à ma nouvelle acquisition, presque un dvd par jour. Aussi, hier j'ai pu voir Espion(s), un premier long métrage réalisé par un ancien critique ciné que je trouve plutôt réussi et maîtrisé. Aidé par Guillaume Canet qui interprète le rôle principal, ce film d'espionnage tient la route et se rapproche des romans et des adaptations faites des oeuvres de John LeCarré. Cet un espionnage qui fait la part belle au facteur humain, au sentiment avec une mise en scène sobre et retenue, ponctuée par un vrai suspens. Ici les protagonistes (Canet et Géraldine Pailhas) développent leurs sentiments amoureux au milieu d'un risque majeur: la mort. Alors se seraient-ils aimés d'autant plus s'il n'y avait pas eu un enjeux mortel ? D'où ma question en intitulé.
De même, quitte à passer pour un je ne sais quoi romantico-niaiseux, je me suis offert le Dracula de F.F. Coppola que j'adore tout simplement. Construit comme un hommage au Nosferatu de Murneau, ce film possède une élégance incroyable qui pour moi ne prend pas une ride. Cet histoire d'amour rendu impossible par la damnation d'un homme rendu monstrueux m'est toujours allé droit au coeur depuis sa sortie en 1993 (j'avais 19 ans). En le revoyant hier soir, j'ai redécouvert l'érotisme permanent qui baigne le film. Les effets visuels sont parfois archaïques mais n'étaient par fortuits , bien au contraire, compte tenu de sa filiation avec le Nosferatu de 1922, et ce qui fait aussi tout le charme du film aujourd'hui. Pour moi Dracula est devenu un classique un peu laissé de côté. Je n'ai pas parlé de chef d'oeuvre au même titre que le Parrain ou Apocalypse Now. Non d'ailleurs ce n'est pas comparable. C'est juste que parmi les 200 films sur le vampire qui ont été réalisés, celui-ci est l'un des plus beaux. Cette beauté s'inscrit dans le romantisme du XIX ème siècle, époque à laquelle le roman a été écrit et dont le film de Coppola se veut fidèle. De plus il est soutenu par une musique que j'ai toujours trouvé magnifique et qui m'a toujours prise aux tripes.
Alors pourquoi un tel attachement ? Et bien peut être justement parce que j'ai eu un processus d'identification avec ce personnage, non pas pour sa vampirisation (métaphore de la possessivité), mais plutôt par ce sentiment d'être obligé de renoncer à quelqu'un qu'on aime, impression plombée par l'image que l'on a de soi, de l'impression d'être une sorte de Freak (surtout à l'époque de la sortie du film) à qui il est presque interdit d'aimer. Alors aujourd'hui cette idée s'est estompée, mais les racines sont plus ou moins vivaces. Selon ce que je peux vivre, elles se réveillent, se rétractent, prolifèrent puis se dessèchent. En somme la mauvaise herbe est tenace et j'ai du mal à trouver un désherbant efficace, en tout cas dont l'action serait définitive. Il y bien des méthodes radicales mais qui empêcherait le moindre brin d'herbe à gazon de pousser. Or je voudrais bien cultiver mon jardin maintenant, il serait temps. Mais devant moi je n'ai que de la friche terne et broussailleuse, et pas toujours le courage de m'attaquer aux travaux, de me dire que ce que je peux planter va donner quelque chose. Alors les choses me donnent l'impression de traîner indéfiniment, que rien n'évolue.
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