<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138</id><updated>2012-03-17T16:49:04.423+01:00</updated><title type='text'>Moi et bien plus encore...</title><subtitle type='html'>Du cinoch ! De la zic ! Des coups de gueules ! De l'émotion ! De l'amour ! De l'aventure !                 Tout de suite sur vos écrans</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>394</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-762014842578373433</id><published>2012-03-16T10:58:00.004+01:00</published><updated>2012-03-16T15:45:40.579+01:00</updated><title type='text'>Tempête entre Mars et une baignoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YuCdbw-Eaok/T2MoK6UMyXI/AAAAAAAACm8/X_acrKUIeCo/s1600/tempete-1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YuCdbw-Eaok/T2MoK6UMyXI/AAAAAAAACm8/X_acrKUIeCo/s400/tempete-1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5720460119608445298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-x_qo1Hmiwvs/T2MoJc333hI/AAAAAAAACmw/QGOOCYjmWQI/s1600/tempete-2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 269px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-x_qo1Hmiwvs/T2MoJc333hI/AAAAAAAACmw/QGOOCYjmWQI/s400/tempete-2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5720460094525136402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'agite, on s'agite entre les planches, la planète Mars et les plateaux télé de Drucker. Si vous ne connaissiez pas La Tempête de Shakespeare, où que l'idée d'assister à une représentation d'un classique Elisabethin vous effraie, allez vous dépoussiérer les neurones avec l'adaptation de Philippe Awat actuellement en tournée orbitale autour de la capitale. La Tempête est une pièce somme sur la condition humaine, le désir de pouvoir et le pouvoir déchu, la faiblesse de l'homme face aux éléments naturels, et son désarroi lorsque après avoir tout possédé comme le Roi usurpateur de Milan, il se retrouve démunis, perdu sur une île inconnue en proie aux sortilèges de Prospero en exil forcé. La réussite de la mise en scène de Philippe Awat tient à la fois dans l'adaptation moderne du texte, et un travail de son et lumière efficace. La magie opère via des effets de miroir et le flottement mystérieux de l'esprit Ariel (Pascale Oudot) au dessus de la scène, suspendu par on ne sait quel sortilège. La pièce s'ouvre par les grondements fabuleux d'une tempête implacable qui fait vibrer les fauteuils du théâtre de l'Avant Seine, et emporte le public aussitôt dans le spectacle pendant près de 2 heures. L'art de Shakespeare est au mieux de sa forme, mélangeant drame politique, récit fantastique, farce et bouffonnerie. On serait presque essoufflé comme les comédiens tant leur jeu est physique, et notamment pour Caliban (Florant Guyot) traité par Awat comme une sorte de néo-Gollum, s'accrochant en équilibre sur les arrêtes de la falaise, unique décor de la pièce. Je ne vais (malheureusement) pas assez au théâtre, et je le regrette d'autant plus lorsque l'on sort d'un tel spectacle. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-x5RsiEpXE44/T2MoI_Ria4I/AAAAAAAACmk/gh9ZgzljfnA/s1600/JCarter.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 168px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-x5RsiEpXE44/T2MoI_Ria4I/AAAAAAAACmk/gh9ZgzljfnA/s400/JCarter.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5720460086579719042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Maintenant il est d'autres spectacles cinématographiques pour lesquels sans avoir le regret de s'être déplacé, on peut pousser un "ouf ! " de soulagement pour ne pas avoir eu à payer le plein tarif pour assister à la projection. John Carter est de ceux là. Adapter d'un roman phare de l'Héroic Fantasy et réalisé par Andrew Stanton (Nemo, Wall-E, ou Là-Haut et Ratatouille comme producteur exécutif), le film souffre très vite d'une sensation de déjà vu, et pour cause car le roman inspira bon nombre d'oeuvres largement adaptées à l'écran, de Star Wars en passant le Seigneur des Anneaux. D'autre part il souffre d'une esthétique ringardisée par des choix de couleurs, qui parfois m'ont fait penser aux petits bonhommes des baby-foot, lorsque les clans des humains se distinguent entre les hommes "bleus" et les hommes "rouges". Manque plus que la baballe pour les départager dans leur combat. Je passe l'usage de la 3D qui n'apporte strictement rien à l'ensemble visuel, mise à part les quelques gros plans surgissant conçus pour effrayer le public, qui a priori comme moi semblait s'ennuyer ferme dans la salle. Helas, et c'est en ça que pourrait tenir la leçon du film, même les meilleurs ne sont pas à l'abri d'un manque d'inspiration en dépit d'un casting tout droit sorti de The Wire, Rome et même Breaking Bad. A ne jamais oublier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-WTTwVLCo0NY/T2MoIstPCHI/AAAAAAAACmY/dRrRDbLG1wo/s1600/Cloclo.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-WTTwVLCo0NY/T2MoIstPCHI/AAAAAAAACmY/dRrRDbLG1wo/s400/Cloclo.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5720460081595615346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin je terminerais ce post par le dernier biopic made in France à tout point de vue sorti mercredi dans tout l'hexagone. En effet, il paraissait évident qu'une adaptation de l'incroyable vie de Cloclo allait se répandre sur notre bon vieux pays. Je ne vais pas le cacher, Claude François depuis que je suis né, n'a jamais été capable de générer en moi un quelconque intérêt. Il disparût lorsque j'avais encore l'âge de faire le malin sur un tricycle, ou de trôner dans ma chaise rehaussée pour les dîner en famille, quand je ne trônais pas sur mon pot orange vif (je m'en souviens encore), tout fier de crier à ma mère "A y est !" après la divine délivrance. Un peu plus tard, ado, ce blondinet me paraissait franchement agaçant dans ses costumes à paillettes dont on nous rebattait les oreilles de multiples fois par an, avec les indetronables Alexandrie Alexandra, le Téléphone pleure ou Magnolia forever, sans oublier bien sûr l'incontournable Comme d'habitude (heureusement que les Sex Pistols sont passés par là). A vrai dire je me demande si le film de Florent Emilio Siri n'était pas là pour dresser un portrait franchement pas flatteur du champion français des chanteurs à minettes des années 70's. Outre le fait que l'avancée du récit souffre d'une platitude certaine, on assiste à un défilé années après années de toutes les maniaqueries et prétentions du chanteur qui conduiront à sa perte, où l'homme au fil des ans semblait mener sa carrière surtout comme un business man, apportant à la chanson populaire française autant de bonheur que Propter et Gamble's aux écologistes. Jérémie Renier n'a sans doute pas ménagé ses efforts pour interpréter le bonhomme, ni était avare en énergie pour rivaliser avec l'original. Cependant au bout de 2h28 de film, je suis resté campé sur mes positions vis à vis de Claude François, le film me confortant dans l'image détestable qu'il dégageait. Et malheureusement pour lui, le Mal aimé en son temps était parfaitement conscient de ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-762014842578373433?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/762014842578373433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=762014842578373433' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/762014842578373433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/762014842578373433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/03/tempete-entre-mars-et-une-baignoire.html' title='Tempête entre Mars et une baignoire'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-YuCdbw-Eaok/T2MoK6UMyXI/AAAAAAAACm8/X_acrKUIeCo/s72-c/tempete-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3327622762071114575</id><published>2012-03-08T10:08:00.004+01:00</published><updated>2012-03-08T11:37:10.211+01:00</updated><title type='text'>Entre vodka frelatée et crocs blancs...</title><content type='html'>J'ose prétendre que ma palette de goût pour les films embrasse un spectre assez large qui pourrait facilement dépeindre tout un arc-en-ciel bigarré. Alors forcément ses derniers jours mes yeux ont voyagé de Moscou aux grandes plaines nordiques de l'Alaska, en passant par le Middle West.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2GOWq_VlsEE/T1iJCp4ksZI/AAAAAAAACmI/Mx8RLuq8tpw/s1600/Portrait%2Bcr%25C3%25A9puscule.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-2GOWq_VlsEE/T1iJCp4ksZI/AAAAAAAACmI/Mx8RLuq8tpw/s400/Portrait%2Bcr%25C3%25A9puscule.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5717470405642727826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le voyage commence à bord d'un trans-sibérien désoeuvré qui va me faire parcourir les bas fonds sordides d'une Russie à bout de souffle (d'ailleurs Godard n'était peut être pas très loin). Portrait au Crépuscule est de ces tableaux désenchantés, qui vous font frémir l'épine dorsale à la vue de ce cauchemar éveillé. Premier film d'Angelina Nikonova, la réalisatrice nous montre son pays tel qu'on n'ose pas le voir, une sorte de veille pute dont seul le train ne lui serait pas pas passé dessus. A travers l'humilation violente d'une jeune femme, on va errer dans la déchéance, et les désillusions d'une Russie à la gueule de bois permanente, ayant subi comme cette femme les derniers outrages. Marina la trentenaire devient blasée face aux violences familiales qui défilent dans son bureau d'assistante sociale. Par une rencontre malheureuse avec la police du coin, elle sera violée jusqu'à la lie, et son errance sera motivée par une vengeance amoureuse. Vengeance amoureuse ? Oui car bien qu'armée d'un tesson de bouteille, Marina tentera d'insuffler dans la brute en chef qui lui fît perdre son âme féminine sur le capot de sa bagnole de flic, elle tentera de lui insuffler un semblant de sentiment amoureux ayant pour seule réponse la brutalité. Et là j'avoue que l'incompréhension m'a gagné dans cette quête perdue. Ce tableau crépusculaire résonnait très bien sur la toile, mais avançait de plus en plus dans la discordance à mesure que cette femme s'offrait à son tortionnaire. Le mystère fût donc total pour moi. Et bien que je comprenais facilement ce portrait de fin de vie à la Dorian Grey qui s'encrait dans mes rétines, les choix de cette femme m'échappaient complètement. Toutefois il serait cruel de ne pas saluer le travail incroyable des comédiens majoritairement amateurs. Et malgré cette chronique de l'agonie, le cinéma Russe serait donc en train de revivre.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bAtnq7wkkDM/T1iJCbpOIJI/AAAAAAAACmA/PfGFVyiOmPI/s1600/Martah%2BMArcy.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 169px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bAtnq7wkkDM/T1iJCbpOIJI/AAAAAAAACmA/PfGFVyiOmPI/s400/Martah%2BMArcy.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5717470401820237970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite débarqué du train pour traverser l'Atlantique, et suivre une autre errance, celle d'une jeune fille engluée dans la soupe sectaire  d'une ferme aux abords faussement salutaires. Martha Marcy May Marlene n'est qu'une seule personne dépouillée de son identité propre. Elle fuira ce petit paradis agricole hypocritement baba-cool, une micro communauté créée pour mieux assouvir les désirs et la domination du gourou.  Réfugiée chez sa soeur ainée, Martha éprouvera toutes les difficultés à échapper aux démons sectaires qui la hantent encore, complètement noyées entre ses hallucinations paranoïaques et la réalité plus tranquille du foyer de sa soeur. Par des choix de mise en scène tout en simplicité, on ressort de son traumatisme avec un sentiment d'inachevé. On ressent l'empathie, on est presque touché par une candeur totalement pulvérisée par deux année de lessivage cérébral. Cependant la fausse tranquillité de cette ferme et du havre de paix au bord du lac familial ne parvient pas à m'embarquer totalement dans ce cauchemar tranquille qu'essaye de dépeindre le film, peut être justement parce que le parti pris par la mise en scène tombe dans une forme étrange de contemplation, de silence, une quiétude paradoxale qui nous laissent divaguer autre part que dans le film. Dommage&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vEA1f4xDr24/T1iJCLDr2BI/AAAAAAAACl0/tgvTP30x2YQ/s1600/Territoire%2Bdes%2Bloups.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vEA1f4xDr24/T1iJCLDr2BI/AAAAAAAACl0/tgvTP30x2YQ/s400/Territoire%2Bdes%2Bloups.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5717470397367834642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc pris la direction du Nord, pour me frotter comme Liam Neeson aux grands espaces du grand Nord d'Alaska. Avec Le Territoire des Loups je suis alors tombé sur un survival existentiel. Je reconnais que j'entrais dans la salle avec une petite appréhension, me préparant à une forme de blockbuster éculé. Et bien c'est avec surprise que j'ai assisté à ces mésaventures glaciales au milieu de ce nulle-part blanc. L'acteur y incarne un dézingueur de loups pour gagner sa vie, à défaut de l'oublier, afin de protéger les hommes et les forages de la compagnie pétrolière qui les emploie. Il s'embarquera dans un avion pour une nouvelle mission, sauf que l'avion le mènera avec ses malheureux compagnons d'infortune dans la neige jusqu'au coup. L'équipée des survivants au crash de l'avion devra faire face à la sauvagerie animale, une meute qui leur fera comprendre qui ne sont pas les bienvenus dans leur tanière. Mais au delà de ça, et ce qui fait la petite différence de ce genre de film musclé, c'est que ces hommes seront aussi confrontés à eux mêmes, à leur certitudes d'hommes civilisés, et devront malgré eux, exprimer leur part de sauvagerie bestiale pour lutter contre la bête, et le destin qui les écrase. Avec une certaine mesure quand même, je suis resté agréablement surpris par le choix du réalisateur de prendre le temps de montrer dans cette aventure quelques questionnements sur le destin, la mort, et enfin Dieu, et son silence et impotence légendaire quand on aurait vraiment besoin de lui. Athée comme je suis, certains passages m'ont donc caressé dans le sens du poil, a contrario de certaines séquences qui ne m'ont pas vraiment convaincu pour créer une tension un peu trop artificielle. Alors sans être déçu, notamment par une fin à laquelle on aurait pu s'attendre et qui prendra un autre option, j'ai repris le chemin du retour vers mon bercail dans l'attente d'autre voyage.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3327622762071114575?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3327622762071114575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3327622762071114575' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3327622762071114575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3327622762071114575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/03/entre-vodka-frelatee-et-crocs-blancs.html' title='Entre vodka frelatée et crocs blancs...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-2GOWq_VlsEE/T1iJCp4ksZI/AAAAAAAACmI/Mx8RLuq8tpw/s72-c/Portrait%2Bcr%25C3%25A9puscule.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7328733638266712285</id><published>2012-02-27T10:02:00.004+01:00</published><updated>2012-02-27T11:31:31.073+01:00</updated><title type='text'>Meuuuuuh</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-x4vsnC_VDI8/T0tZrF7yqHI/AAAAAAAAClk/JUyeRbWaELs/s1600/Bovine%2B1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-x4vsnC_VDI8/T0tZrF7yqHI/AAAAAAAAClk/JUyeRbWaELs/s400/Bovine%2B1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5713759149111814258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de gloire pour le cinéma français qui vient de récolter tous les suffrages outre Atlantique, j'avais envie de raconter un film 100 % patrimoine. Si vous voulez vivre une expérience cinématographique sortie des routes bitumées et des autoroutes monotones, alors prenez le temps, à savoir 1h04, pour prendre le chemin boueux qui vous mènera vers les verts pâturages de la France profonde, que l'on ne montre que rarement sur la toile. Acceptez de prendre 64 minutes pour souffler et respirer à travers l'écran les plaines aux herbes bien grasses qui font le bonheur de ces braves bêtes qui se donnent corps et âmes pour satisfaire vos assiettes.&lt;div&gt;Bovines (ou la vraie vie des vaches) est un moment où le temps suspend son vol et vous fait découvrir un monde où toutes paroles est superflues. Seuls, les souffles, les beuglements disparates, le craquement des mâchoires qui ruminent vous transporteront dans l'univers paisible de nos vaches. A quoi pensent-elles ? A quoi rêve-t-elles ? On ne saura dire. Toutefois on pourra dire que ces belles blondes ressentent, ne sont pas dénuées de sensibilité maternelle, et de cohésion de groupe.  Le film fait l'économie de paroles, de voix off pour expliquer ce que l'on voit, et Emmanuel Gras a bien eu raison de s'en dispenser. La voix et la présence humaine devient même des éléments perturbateurs, des intrus dans ce petit monde bovin. Voire même devient le bourreau à venir lorsque l'une d'elles est trimbalée dans une bétaillère dont on devine le destin funeste. Je ne sais pas vous, mais moi je ne regarderai plus mon steack haché de la même manière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iKWiu5D0esA/T0tZq8y_zmI/AAAAAAAAClY/7Otcoxgjark/s1600/Dame%2Bde%2Bfer.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-iKWiu5D0esA/T0tZq8y_zmI/AAAAAAAAClY/7Otcoxgjark/s400/Dame%2Bde%2Bfer.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5713759146659008098" /&gt;&lt;/a&gt;En parlant de peau de vache, j'ai pu voir la performance de Merryl Streep (qui n'a pas volé son Oscar) dans son incarnation sans faute de la Dame de Fer. Inutile de raconter le film, penchez-vous sur l'actualité de la fin des années 70 et celle du début des années 80 en Angleterre pour ça. Merryl Streep a donc supporté sur ses épaules le poids de l'image déplorable de Margaret Thatcher, le premier ministre Anglais le plus détesté à ce jour. La critique reste mitigée devant ce film, m'est avis que ce qui l'a troublé demeure dans ce portrait où le parti pris est de montrer une femme au crépuscule de sa vie, et dont les souvenirs émergent en flash par le prisme de sa sénilité. Du coup on se retrouve avec un biopic qui, tout en parcourant un carrière politique particulièrement impopulaire, n'en reste pas moins humain. Et oui, le film se prend d'affection pour cette petite vieille dont les décisions politiques firent les jours sombres des anglais. Aussi détestable qu'elle ait pu être, Thatcher fait partie de la même espèce humaine que nous, simple citoyen. Le film génère alors un trouble particulier, et me fait penser à La Chute, où Bruno Ganz incarnant la haine absolue, réussissait à nous faire dire pourquoi de tel homme en arrive là, et donc avec Merryl Streep  pourquoi de telle femme en arrive là ? Certes Thatcher n'était pas et de très loin Hitler, mais comment pouvait-elle accepter de faire aussi mal à son peuple au nom de l'intérêt supérieur de l'Etat ? Les mystères de la nature humaine sont parfois insondables. La Dame de Fer ne vous donnera pas de réponse sur ce thème, mais vous le rappellera très bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rXJoyY0vw5Y/T0tZqlYBuxI/AAAAAAAAClM/cPF-T4rSd2c/s1600/Cheval%2Bde%2BGuerre.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rXJoyY0vw5Y/T0tZqlYBuxI/AAAAAAAAClM/cPF-T4rSd2c/s400/Cheval%2Bde%2BGuerre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5713759140371872530" /&gt;&lt;/a&gt;Après les carnes à la peau dure, il y aussi les équidés superhéros. Le dernier opus de Spielberg nous dresse le tableau épique d'un cheval hors du commun pris entre les feux de la première grande folie humaine du XX ème siècle. Film d'aventure, de guerre, d'amour entre l'homme et l'animal, Cheval de Guerre est tout ça à la fois. Bien que le film reste convenu sur certains aspects, on y voit quand même quelques grands moments de ciné, de scène fortes, et le choix plutôt inédits et intelligents de ne pas mettre un ou deux premiers rôles, mais seulement l'animal, croisant au fil du scénario une palette variée et émouvante de personnages pris dans l'horreur de la grande guerre. Aussi le cheval sert de fil rouge pour relier tous les éléments d'une fresque sur l'absurdité d'une guerre. Amateurs de grands spectacles vous ne serez pas déçus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HfrMAJPjHgY/T0tZqpeze4I/AAAAAAAAClE/HWsmqdxRq2g/s1600/Le%2BLaboratoire.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HfrMAJPjHgY/T0tZqpeze4I/AAAAAAAAClE/HWsmqdxRq2g/s400/Le%2BLaboratoire.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5713759141474040706" /&gt;&lt;/a&gt;     &lt;/div&gt;Plus haut j'évoquais ces grands hommes (et femmes) dont les parcours politiques furent synonymes de misères et violences, je vous recommande pour compléter le thème Le Laboratoire des Poisons de Arkadi Vaksberg, un document précieux qui révèle de Lénine (son fondateur) à Poutine l'ampleur de la puissance de la Loubianka qui vous permettra de comprendre ce qu'était le "Parapluie Bulgare", et ce qui se cache derrière l'expression "insuffisance cardiaque" et autres suicides étranges, lorsqu'une balle derrière la tête ne suffit pas à régler les "problèmes". Ce qui vous fera le plus frémir sera de vous dire que de telles méthodes sont encore d'actualité mais, progrès de la science oblige, de moins en moins visible, sauf dans les archives des services secrets russes...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7328733638266712285?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7328733638266712285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7328733638266712285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7328733638266712285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7328733638266712285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/02/meuuuuuh.html' title='Meuuuuuh'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-x4vsnC_VDI8/T0tZrF7yqHI/AAAAAAAAClk/JUyeRbWaELs/s72-c/Bovine%2B1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3889382829962185851</id><published>2012-02-02T10:30:00.003+01:00</published><updated>2012-02-02T10:52:21.350+01:00</updated><title type='text'>La mort vous va si bien</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lx2QcCRIE18/TypcK7rsYmI/AAAAAAAACk4/mdI6otE7Vhs/s1600/The%2Bdescendants.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 166px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-lx2QcCRIE18/TypcK7rsYmI/AAAAAAAACk4/mdI6otE7Vhs/s400/The%2Bdescendants.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5704473220907557474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ferais court, The Descendants est un très bon film. Alexander Payne (Sideways et Mr Schmidt) n'est pas un formaliste en tant que réalisateur, mais un formidable directeur d'acteur et scénariste. The Descendants est de cette trempe là. La bonne idée de départ est de transposer dans un lieu idyllique, Hawaii, une tragédie familiale douce amère où George Clooney incarne une père de famille pris en étau entre la mort annoncée de sa femme et la gestion de ses filles de 17 et 10 ans. Tout aurait pu aller pour le mieux pour cette famille fortunée de l'archipel, sauf que la femme de George n'était pas aussi vertueuse qu'il imaginait, et ses filles pas franchement politiquement correctes. Comédie-dramatique est le terme le plus vrai pour qualifier le film qui oscille entre (sou)rire et larme. Le contraste entre un décor paradisiaque ou presque, et le tragique de la situation donne toute de suite une vraie épaisseur au film qui l'éloigne définitivement du pathos sur lequel Alexander Payne aurait pu s'échouer. Il n'y a que de l'humain dans cette histoire à la fois simple et complexe, tant les thèmes abordés sont multiples. La mort, l'éducation, la relation père/fille, l'amour trahie, les désillusions, la perte de ce que l'on croyait acquis, et j'en passe. Doucement bercé par les mélopées hawaiiennes, The Descendants vous embarque dans un petit conte philosophique au parfum vahiné sous le soleil du Pacifique....Evadez-vous.&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;     &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3889382829962185851?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3889382829962185851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3889382829962185851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3889382829962185851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3889382829962185851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/02/la-mort-vous-va-si-bien.html' title='La mort vous va si bien'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lx2QcCRIE18/TypcK7rsYmI/AAAAAAAACk4/mdI6otE7Vhs/s72-c/The%2Bdescendants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6547735221675936429</id><published>2012-01-25T10:38:00.003+01:00</published><updated>2012-01-25T11:31:10.647+01:00</updated><title type='text'>Rêve brisé et voyage en camion</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CeQW8fnhFow/Tx_ZMtzm18I/AAAAAAAACks/jmgV_m5Wubw/s1600/Trust.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-CeQW8fnhFow/Tx_ZMtzm18I/AAAAAAAACks/jmgV_m5Wubw/s400/Trust.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701514465752045506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, je vais faire mon coming out. J'avoue, j'ai du voir dans ma vie environ 2 épisodes de Friends. Alors forcement lorsque j'apprends que David Schwimmer se met derrière la caméra, je ne bouge pas forcément le petit doigt. J'ouvre quand même un oeil sur la bande annonce et là je vois Clive Owen très perturbé par la "mésaventure" de son adolescente de fille. Ma petite voix intérieure me chuchote "tu ferais mieux d'y aller"...Ok petite voix, allons voir, et j'ai vu. Et bien la petite voix a eu raison. Trust est une perle de justesse et d'émotion. Le sujet sentait la lourdeur grasse, et bien David Schwimmer a su transporter la douleur de cette jeune fille abusée et de ses illusions perdues dans les sphères sentimentales du plus bel effet. On pourrait craindre au pathos, rien de tout cela, les larmes coulent, personne est épargné dans ce naufrage familiale mais l'on se laisse embarquer dans ce radeau à la dérive. Il n'y a pas de fioriture, juste une recherche de vérité cinématographique dans la démolition à petit pas sournois de cette famille des plus tranquille et ordinaire. Le titre résume tout. Lorsque la confiance se brise, ce sont les liens familiaux qui s'effilochent, et vos plus proches deviennent vos ennemies, alors que le vrai coupable est ailleurs. L'adolescence toujours fragile entre l'enfance et le monde adulte vacille complètement, se fracasse contre une réalité abjecte, une perversité révoltante. &lt;div&gt;Touché Mister Schwimmer !  BA &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19256468&amp;amp;cfilm=174066.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Gyo-pIo6KYo/Tx_ZMbK2cOI/AAAAAAAACkg/gAtJip9gInc/s1600/Les%2BAcacias.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 226px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Gyo-pIo6KYo/Tx_ZMbK2cOI/AAAAAAAACkg/gAtJip9gInc/s400/Les%2BAcacias.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701514460749263074" /&gt;&lt;/a&gt;Sur le même continent mais beaucoup plus au sud Les Acacias est une traversée sentimentale en camion du Paraguay à Buenos Aires. Camera d'or 2011, ce road movie minimaliste trimbale 3 personnages, des anonymes au milieu de nulle part, d'une simplicité pétrie d'honnêteté sincère. Un chauffeur de camion chargé d'amener une femme et sa fille dans la banlieue de Buenos Aires en plus des troncs d'arbre. Il n'y a pas de lourdeur, beaucoup de silence, d'attente, de pause, quelques phrases anodines échangées, les sourires enjoleurs d'une gamine de 5 mois, quelques cigarettes, de la poussière. On pourrait ainsi d'écrire tous ces petits rien qui ont charmé le jury cannois. En effet cet homme, cette femme, ce bébé, n'ont rien d'antipathique, on sent qu'il se passera quelque chose, mais la radicale simplicité du réalisateur me fait dire que le film reste anecdotique, que ce voyage pudique et naturaliste me fait dire que tout cela ne fait pas vraiment un film, une sorte d'ouverture, de prologue à autre chose, comme si l'auteur s'était arrêté au premier chapitre d'un joli roman. Proche de l'ennui Pablo Giorelli met le spectateur en attente, coincé sur la banquette arrière de la cabine du camion, et l'on patiente sagement l'arrivée pour se dégourdir les jambes en sortant de la salle... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6547735221675936429?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6547735221675936429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6547735221675936429' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6547735221675936429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6547735221675936429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/reve-brise-et-voyage-en-camion.html' title='Rêve brisé et voyage en camion'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-CeQW8fnhFow/Tx_ZMtzm18I/AAAAAAAACks/jmgV_m5Wubw/s72-c/Trust.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7205047287452709763</id><published>2012-01-20T10:07:00.003+01:00</published><updated>2012-01-20T10:58:35.308+01:00</updated><title type='text'>L'homme qui aimait la fille au Dragon Tattoo...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mD4IZc2ccf4/Txk6ZE98nZI/AAAAAAAACkU/KCEHVMbithE/s1600/Millenium.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 273px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-mD4IZc2ccf4/Txk6ZE98nZI/AAAAAAAACkU/KCEHVMbithE/s400/Millenium.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699651005918780818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je crois que cela va être la première fois où je vais dire du mal de David Fincher. A vrai dire ma médisance ne sera pas très virulente car ceux qui n'auraient jamais vu aucune adaptation de Millenium au cinéma seront plutôt emballés par son dernier film. Or ceux, qui comme moi, on vu la première adaptation made in Sweden seront, non pas déçus, mais dans une certaine indifférence face à l'opus de Fincher. On notera quand même un générique du plus bel effet basé sur les écoulements pétrolifères dans lesquels nos protagonistes se vautrent, se noient et ne font plus qu'un, et n'aura rien à envier aux meilleurs génériques de James Bond. D'ailleurs la présence de Daniel Craig  dans le choix de Fincher sonne presque comme un clin d'oeil à la franchise 007. D'ailleurs David Fincher explique qu'au départ on lui avait proposé l'adaptation de Millenium il y a plusieurs années en lui expliquant que cela ferait une superbe franchise justement... &lt;div&gt;Du coup, une fois le générique d'ouverture terminé, on remarquera surtout une esthétique hyper hype, une froidure qui fonctionne à tout point de vue, et une touche de glamour par l'interprétation de D.Craig. Cependant Lisbeth semble moins marquante que l'interprétation de Noomi Rapace dont les traits plus anguleux faisaient écho au profil acéré et tranchant du personnage. David Fincher choisit Rooney Mara dont la rondeur de son visage et de ses yeux confèrent au personnage beaucoup plus de douceur malgré les piercings, les tatouages et le look ghotico-punk. Maintenant peut être que si j'avais vu les deux films dans l'ordre inverse j'aurais exactement dit le contrairement. Toutefois je ne peux m'empêcher de penser que le fait d'entendre et voir des comédiens jouer dans la langue d'Ingmar rajoute une touche au mystère et à l'exotisme glaçant de la trilogie, même si Fincher n'a pas fait l'erreur de transférer le film aux Etats-Unis. Or voir des comédiens parler anglais comme des suédois en lisant des journaux écrit en suédois, restera comme une curiosité un peu étrange, mais passons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour conclure, Fincher reste honnête avec son public, et propose un thriller qui tient la route, à la mise en scène soignée mais restera sans surprise. Il y a peu j'ai revu Seven, et j'aurai aimé recevoir le même coup de poing  de la part de cette fille au Dragon Tattoo&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Souvenir, souvenir &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=WQkqavxkGLQ"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7205047287452709763?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7205047287452709763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7205047287452709763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7205047287452709763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7205047287452709763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/lhomme-qui-aimait-la-fille-au-dragon.html' title='L&apos;homme qui aimait la fille au Dragon Tattoo...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-mD4IZc2ccf4/Txk6ZE98nZI/AAAAAAAACkU/KCEHVMbithE/s72-c/Millenium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1152477734135418634</id><published>2012-01-18T10:00:00.004+01:00</published><updated>2012-01-18T11:40:43.378+01:00</updated><title type='text'>Le triomphe de la cupidité.</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ub6961O0NIg/TxafrfMMseI/AAAAAAAACkI/KZAGNBFEQnw/s1600/triomphe%2Bcupidit%25C3%25A9.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ub6961O0NIg/TxafrfMMseI/AAAAAAAACkI/KZAGNBFEQnw/s400/triomphe%2Bcupidit%25C3%25A9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698917947939795426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas moi qui le dit mais Joseph E.STIGLITZ dans son essai éponyme. Prix Nobel d'économie, Stiglitz décortique la crise qui nous englue depuis 2008 dans le marasme et nous tire dans les sables mouvant sans que l'on soit capable de dire quand cela se terminera. Nul besoin de sortir de HEC ou d'un master d'éco pour suivre l'ouvrage. Le propos est limpide bien qu'il est vrai que certaines explications demandent parfois une relecture pour saisir la subtilité des rouages financiers. Toujours est-il que toute la crise pourrait se résumer dans le titre. Personnellement j'avais presque l'intuition et quelques lectures (l'anti-manuel d'économie par exemple)  et documentaires que les maux du capitalisme n'étaient pas qu'une simple affaire de système, que l'alternative avec le communisme le plus fidèle aux espérances de Marx ne suffisait pas au bien être de la société humaine. Car justement au centre du problème n'est pas un système "maléfique" mais l'homme lui-même. Il n'y a pas d'entité supérieure venu de je ne sais où qui aurait imposer à l'humanité un mode économique tel que nous le connaissons. Non, nous sommes face à des puissances économiques gigantesques qui sont verrouillées et dirigées par des hommes, dont la conception du profit est unilatérale pour satisfaire les intérêts de minorité jusqu'à l'absurde, au point de plonger aujourd'hui dans un quasi coma social le citoyen lambda. Le noeud du problème se situe à Wall Street, un petit quartier qui semble contenir à lui tout seul toute l'avidité de l'espèce humaine. &lt;div&gt;Stiglitz explique très bien qu'un certains nombre d'hommes et de théories économiques ont incité à déréglementer le système américain, laissant de moins en moins de place à l'action de l'Etat en temps que garde-fou, pour en arriver à un système où les banques d'affaire se confondent avec les banques de dépôts, et où le maître mot est de consommer plus que l'on peut se permettre et inciter jusqu'à l'absurde et on pourrait même dire de manière criminelle le citoyen américain à s'enfoncer délibérément dans l'endettement (les fameuses subprimes). On se retrouve alors dans un mode de fonctionnement totalement inadmissible où les plus grosses banques américaines "trop-grosses-pour-faire-faillite" (dixit l'auteur) mettent en place des produits financiers dont les gains seront uniquement retournés aux banques qui les ont créé, et où les pertes seront automatiquement épongées par les finances de l'Etat. Ces lois économique se basent sur une rationalité des choses qui ne tient pas compte du facteur humain:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;"Quand j'ai commencé mon travail de recherche en tant que jeune étudiant de second cycle, il me semblait qu'il y avait deux postulats cruciaux, celui qui concernait l'information et celui qui portait sur la nature même de l'homme. La science économique est une science sociale. Elle étudie les interactions d'individus pour produire des biens et services. Pour comprendre leur interactions, il faut avoir une idée plus large de leur façon de se comporter. Sont-ils "rationnels" ? La croyance dans la rationalité est bien ancrée dans la science économique. l'introspection-et, plus encore, un regard sur mes semblables-m'a convaincu que c'était une absurdité. J'ai vite vite compris que l'attachement de mes collègues au postulat de la rationalité était irrationnel, et qu'ébranler leur foi ne serait pas simple. J'ai donc choisi l'angle d'attaque le plus facile: j'ai accepté le postulat de la rationalité, mais j'ai montré que même d'infimes changements dans les hypothèses sur l'information modifiaient entièrement tous les résultats. (Stiglitz évoque les informations à la base de l'élaboration des produits financiers devenus hyper-toxiques). A partir de là, on pouvait aisement déduire des théories qui semblaient beaucoup plus conformes à la réalité, dont de nouvelles théories du chômage, du rationnement du crédit et de la discrimination, et il était facile de comprendre pourquoi la structure financière des entreprises...avait une énorme importance"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout commença à partir de la fin des années 70 avec la mise au pouvoir de Reagan et Tatcher. Les 30 glorieuses s'appuyaient au sortir de la seconde guerre mondiale et du traumatisme de la crise de 29 à imposer un séparation claire entre banque de dépôts pour les petits épargnants, et les banques d'affaire qui surfent sur d'autres sphères. L'Etat américain veillait au grain, et en résumant grossièrement une certaines prospérité régnait jusqu'à la crise du pétrole de 73. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Stiglitz a été au coeur du système, conseiller auprès du FMI et vice-président de la banque mondiale, conseiller de l'administration Clinton, il connaît donc la question sur le bout des doigts et a vu de près la plupart des requins aficionados de la déréglementation où le principe d'écarter l'oeil de l'Etat sur l'économie de marché devient un acte de foi. Il deviendra alors très critique envers ces oiseaux-là pour conclure &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;"si les populations des pays en développement essaient d'imiter le mode vie de l'Amérique, la planète est condamnée. Il n'y a pas assez de ressources naturelles, et l'impact sur le réchauffement climatique serait intolérable. L'Amérique doit changer-et changer vite".  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le danger étant que selon Stiglitz "le marché a changé nos modes de pensée et déformé nos valeurs"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;"Ce qui se passe sur les marchés et en politique en dit long sur le pouvoir économique et politique. Tout cela envoie aussi des messages forts auxquels les jeunes sont réceptifs, et c'est ainsi que notre société est modelée. Lorsque nous taxons les profits des spéculateurs bien plus légèrement que les revenus des travailleurs qui gagnent durement leur vie, non seulement nous incitons d'avantages de jeunes à s'orienter vers la spéculation, mais nous disons, concrètement, qu'en tant que société nous estimons d'avantage la spéculation"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pourrais citer encore mainte et mainte pages de son livre. Le Triomphe de la Cupidité au delà d'une leçon d'économie mondiale, sonne comme un véritable avertissement, associé à un regard lucide et pertinent sur le capitalisme à l'Américaine. Il y eu la chute de l'empire Romain, serait-on en train d'assister à la chute de l'Empire Américain tel qu'il existait depuis 50 ans, en laissant la place petit à petit à l'Empire du Milieu ? Si une autre révolution devait avoir lieu je ne serais pas étonné qu'elle aille du Main Street à Wall Street...Wait and see&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1152477734135418634?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1152477734135418634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1152477734135418634' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1152477734135418634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1152477734135418634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/le-triomphe-de-la-cupidite.html' title='Le triomphe de la cupidité.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ub6961O0NIg/TxafrfMMseI/AAAAAAAACkI/KZAGNBFEQnw/s72-c/triomphe%2Bcupidit%25C3%25A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2234995606542118402</id><published>2012-01-11T10:42:00.003+01:00</published><updated>2012-01-11T11:10:28.826+01:00</updated><title type='text'>Bloody irish</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qtkV1GLc3dE/Tw1e8Vox_0I/AAAAAAAACjw/bVFjbqLxeok/s1600/Irlandais%2B1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qtkV1GLc3dE/Tw1e8Vox_0I/AAAAAAAACjw/bVFjbqLxeok/s400/Irlandais%2B1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696313494386900802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes un agent du FBI et que vous êtes en charge d'une grosse affaire où vous devez retrouver pour 500 million de $ de cocaïne apportée par un trio de trafiquants anglais qui ont jeté leur dévolu sur un petit bled de la côte ouest de l'Irlande, surtout, ne vous faites pas assisté par les guards locaux, notamment un certain Boyle, irlandais jusqu'au slip. Disons que ses méthodes sont plutôt issues du fond des pintes de Guinness et des après-midi bounga bounga avec les filles de joies locales, que du manuel officiel de la police irlandaise. Boyle est comme ça, bourru, irascible, pas franchement politiquement correcte, et doté d'un humour noir douteux. Mais ne vous y fiez pas, comme le dit l'agent du FBI interprété par Don Cheadlle, on ne sais pas si il est très con, ou très malin.&lt;div&gt;L'irlandais est donc un polar réjouissant à la fois noir et drôle conçu comme un western à la sauce Guinness sous les vents froids et humides des belles côtes verdoyantes de l'Irlande. S'agissant du premier film du frère de Martin Macdonagh, réalisateur de Bon baiser de Bruges, ne vous étonnez pas d'y retrouver certaines saveurs. Un bon moment à passer avant de se prendre une pinte au pub du coin.       &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-tlq9sdHDsto/Tw1e8iFgQWI/AAAAAAAACj4/VBoBa7VG5Js/s1600/Irlandais%2B2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-tlq9sdHDsto/Tw1e8iFgQWI/AAAAAAAACj4/VBoBa7VG5Js/s400/Irlandais%2B2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696313497728598370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2234995606542118402?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2234995606542118402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2234995606542118402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2234995606542118402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2234995606542118402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/bloody-irish.html' title='Bloody irish'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-qtkV1GLc3dE/Tw1e8Vox_0I/AAAAAAAACjw/bVFjbqLxeok/s72-c/Irlandais%2B1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2483205972576830671</id><published>2012-01-10T11:23:00.004+01:00</published><updated>2012-01-11T10:34:54.073+01:00</updated><title type='text'>Tous aux abris !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OTuRvGgC1Nk/Twwcq80k24I/AAAAAAAACjk/V-FDKBcXR1A/s1600/TakeShelter.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 170px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-OTuRvGgC1Nk/Twwcq80k24I/AAAAAAAACjk/V-FDKBcXR1A/s400/TakeShelter.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695959152923564930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un film énigmatique, écrit et réalisé par un homme qui venait d'avoir tout ce qu'il désirait et qui fût alors pris d'angoisse à l'idée de tout perdre. C'est ainsi que Jeff Nichols a mis au jour Take Shelter et couché non pas sur la pellicule mais le capteur de sa caméra le trip paranoïaque, visionnaire et catastrophiste d'un homme envahi par l'angoisse. Take Shelter serait la parabole de chacun face au bonheur lorsqu'il l'a enfin trouvé et que sa vie ronronne comme un gros chat, et que sournoisement les pires cauchemars commencent à se greffer entre ses neurones. Entre Shining et Melancholia je suis resté un peu dubitatif devant ce film qui oscille entre film d'auteur inspiré de Terrence Malick (la présence de Jessica Chastain, y est peu être pour quelque chose) et thriller psychologique et fantastique. Je reconnais que toutes les visions cauchemardesques du bonhomme jouait par Michael Shannon comédien très habité par son personnage fonctionnent à merveille. Cependant je n'ai pas ressenti la claque que d'autres semblent avoir prise. La fatigue peut être m'a empêché de vibrer au rythme des angoisses de Curtis, à moins que le rythme ait été trop posé dans cette campagne de l'Ohio. Pourtant ce n'est pas l'aficionado de Malick que je suis qui peut être réfractaire à ce genre de construction narrative. Alors manquait-il un peu de piment où d'équilibre ? Ou au contraire de cassures dans le mouvement pendulaire visions cauchemardesques/retour à la réalité/angoisse.  Je ne saurais dire tant j'ai du mal à me faire une opinion. Peut être qu'un deuxième visionnage m'apportera de meilleures réponses. A vous de voir&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-6GwLTUcKVmE/TwwcqrhPFJI/AAAAAAAACjY/GlIFCID4CEI/s1600/Cabret.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-6GwLTUcKVmE/TwwcqrhPFJI/AAAAAAAACjY/GlIFCID4CEI/s400/Cabret.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695959148279043218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En parlant de pendule je vous invite à jeter un oeil sur Hugo Cabret. Bien que la bête ait été réalisée par Marin Scorsese, j'avançais avec appréhension vers ce film en me disant que j'avais passé l'âge. Et bien que nenni ! Hugo Cabret est tout simplement une déclaration d'amour au cinéma des premiers temps déguisée en conte pour enfants. Le petit orphelin Hugo se chargeant secrètement de remettre à l'heure toutes les horloges de la gare du Nord, découvrira les premiers souffles du cinéma à travers le passé caché d'un vieillard vendeur de jouets dans les couloirs de la gare, un certains George Mélies. Dans une maîtrise incroyable de l'image et de la 3D, Scorsese nous donne encore des leçons de cinéma du plus bel effet. Entre steampunk et conte quasi fantastique,  Hugo Cabret fait voyager le spectateur dans un Paris fantasmé de la vieille époque, un monde en vase clos, enfermé dans cette gare des années 30, où il fait bon vivre entre le café-bal musette, les croissants chauds et la foule de voyageurs. Il s'agit de la période d'insouciance juste entre les deux cauchemars de 14-18 et 39-45, où comme nos protagonistes, on avance dans la vie avec la candeur de la jeunesse, en cherchant à comprendre pourquoi le monde adulte a-t-il brisé ses rêves de bonheur. Hugo Cabret est donc une belle fable pour tous les âges, où la débauche d'esthétisme 3D se met au service du film, pour finir comme un conte Noël. Une bonne idée pour évacuer 2011, et commencer 2012 en famille.       &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2483205972576830671?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2483205972576830671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2483205972576830671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2483205972576830671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2483205972576830671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/tous-aux-abris.html' title='Tous aux abris !'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-OTuRvGgC1Nk/Twwcq80k24I/AAAAAAAACjk/V-FDKBcXR1A/s72-c/TakeShelter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6353804712418672860</id><published>2012-01-03T11:49:00.004+01:00</published><updated>2012-01-04T01:40:30.708+01:00</updated><title type='text'>Mother fucker y Bastardo !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EBUbLBafyag/TwLuW4H6PlI/AAAAAAAACjI/N1Nr2w2ttxI/s1600/Killing%2BFields.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EBUbLBafyag/TwLuW4H6PlI/AAAAAAAACjI/N1Nr2w2ttxI/s400/Killing%2BFields.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693374955739823698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des salopards il y en a eu dans le cinéma ! On a eu des tarés qui prenaient leur tronçonneuse pour leur petit amie, des affreux atomisés au fin fond d'une colline, des psychopathes au masque de hockey, des malades qui veulent faire payer les 7 péchés capitaux, des serial killers cultivés et experts en gastronomie humaine, ou bien des diables coréens. Bref une belle brochette de gens sympathiques avec qui on ferait bien un petit séjour aux Caraïbes pour animer nos vacances. Mais depuis peu, vous pouvez aussi aller au trou du cul du monde qui se trouve juste à côté des Killing Fields au Texas. Si vous aimez les atmosphères poisseuses qui vous collent les dessous de bras et les marcels pas lavés depuis 6 mois, je vous invite à aller voir le premier film de la fille de Michael Mann, alias Ami Canaan Mann. Alors autant le dire tout de suite, ce ne sera pas le polar du début 2012. Bien que le script fût prometteur et que la fille a dû avoir quelques facilités à monter son projet grâce à papa, il n'empêche qu'Ami Canaan Mann ne semble pas avoir su tout maîtriser. Il est vrai qu'elle s'est entourée de comédiens convaincants. Sam Worthington a su nous faire oublier les géants tout bleu d'Avatar, Jessica Chastain a inversé la vapeur en devenant une femme à poigne à l'opposé de Tree of life, et pour les fans on aura plaisir de revoir Laura Palmer, enfin Sheryl Lee, en mère indigne et désoeuvrée. Tout concorde pour servir un plat bien consistant sauf que, hélas, la réalisatrice s'est un peu perdue dans un sens de l'ellipse assez curieux, qui parfois coupe court à la montée en puissance des séquences. L'ambiance est réussi mais le film avance un peu chaotiquement et donne parfois l'impression de couper les ailes du scénario. On reste donc un peu circonspect bien que le film bénéficie quand même de moments assez forts. C'est vous qui voyez...&lt;div&gt;BA &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19265899&amp;amp;cfilm=175594.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PEzlx-nZCn0/TwLuW2lXpDI/AAAAAAAACjA/hJ-aUnAfM0I/s1600/Malveillance.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 199px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-PEzlx-nZCn0/TwLuW2lXpDI/AAAAAAAACjA/hJ-aUnAfM0I/s400/Malveillance.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693374955326514226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Maintenant si l'on revient de l'autre côté de l'Atlantique, à Barcelone précisement, un conseil les filles, regardez  sous votre lit avant d'aller vous coucher, histoire de voir si le concierge de l'immeuble n'y serait pas déjà. Je dis ça, je dis rien, mais quand vous aurez vu Malveillance (Mientras que duermes) de Jaume Ballaguero vous regarderez d'un autre oeil votre concierge préféré toujours au petit soin pour vous. C'est tout en subtilité que cette enflure va vous mijoter des nuits agitées sans que vous vous en rendiez compte, du moins pas tout de suite...J'avoue que Malveillance est la bonne surprise de ce début 2012, et elle nous vient de l'autre côté des Pyrénées, ce qui me confirme que l'inventivité hispanique devrait en inspirer quelques uns (dont moi) dans le cinéma hexagonal. Le réalisateur a même su créer l'angoisse, voire presque de l'empathie pour le concierge César ce qui est un summum de perversité. Il faut dire qu'il a eu la riche idée de choisir Luis Tosar, particulièrement bon dans les personnages à ne pas fréquenter (voir Même la pluie et surtout le méconnu Cellule 211). Le spectre de Hitchcock a dû se pencher sur le berceau de Jaume Ballaguero pour lui insuffler autant de savoir faire dans sa mise en scène. Le film avance à petit pas de plus en plus brûlants. Bien que l'on ne comprenne pas vraiment les motivations de César, le réalisateur déroule le scénario par touche de plus en plus sadiques pour atteindre une violence psychologique digne des pires pervers du 7ième art. Pour en savoir plus jeter un oeil par &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19261052&amp;amp;cfilm=183127.html"&gt;là&lt;/a&gt;. Bonne toile&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6353804712418672860?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6353804712418672860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6353804712418672860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6353804712418672860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6353804712418672860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2012/01/mother-fucker-y-bastardo.html' title='Mother fucker y Bastardo !'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-EBUbLBafyag/TwLuW4H6PlI/AAAAAAAACjI/N1Nr2w2ttxI/s72-c/Killing%2BFields.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4843208508170515359</id><published>2011-12-23T11:20:00.004+01:00</published><updated>2011-12-23T13:35:30.436+01:00</updated><title type='text'>Ouh la la</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Non je sais je sais, je faille à tous mes devoirs. Je n'ose même pas regarder la date de mon dernier post tellement j'en rougi de honte rien qu'en pensant à ces longs et nombreux mois de négligence de ce blog. Et je ne vous raconte pas la couche de poussière...Que vous voulez-vous ? Après la première moitié de l'année passablement mollassonne professionnellement parlant, l&lt;/span&gt;a deuxième moitié se finit plutôt bien et m'a permis de me remplumer grâce à L'Oncle Charles de Chatillez et le futur candidat aux élections Pierre Hénaut.&lt;span class="Apple-style-span"&gt; Si, je dois dire que pendant ce premier semestre mou du genoux, il y a eu la mise en boîte du prochain court métrage co-réalisé avec Frédéric Radepont, et toujours en phase de finition et j'espère terminé dans le début d'année 2012. Alors je profite de ma pause à durée moyennement indéterminée dans mon Bordeaux natal pour faire quelques toiles, après m'être débarrasser de celles de nos amies arachnidées qui s'accrochaient entre les touches de mon clavier et les circuits imprimés de l'ordinateur. Attention  pim pam poum badaboum, c'est parti...&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-D3QYDDOTg6w/TvRtMNpVvsI/AAAAAAAACi0/strYoE_QY1o/s1600/MI%2B4.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-D3QYDDOTg6w/TvRtMNpVvsI/AAAAAAAACi0/strYoE_QY1o/s400/MI%2B4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689292285864689346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Bonjour M. Cruise votre mission, si toutefois vous l'acceptez, sera de produire et confier la réalisation du quatrième volet de Mission Impossible à Brad Bird. Quelle bonne idée n'est-il pas ? Après les Indestructibles et les tribulations du petit Ratatouille on peut se réjouir en effet d'un tel choix. Ce 4 ième opus ne lésine pas sur les moyens et nous balade du Kremlin à Dubai sur les 828m de la plus haute tour du monde (aujourd'hui). Tout y est, les gadgets, les explosions, les filles en robes du soir hyper-sexy avec la french girl-bad girl (Léa Seydoux), les bagnoles de luxes sorties d'un autre monde, bref tout pour faire un bon James Bond...Oups pardon Mission Impossible. En effet ce dernier épisode n'a rien à envier aux meilleures aventures de l'espion de sa Majesté le plus célèbre du monde. A défaut d'une fin un peu lourdingue dans les bons sentiments et l'émotion forcée, on se laisse embarquer dans l'aventure dans laquelle l'équipe de M-I sera mise sur la sellette. Il y a beaucoup de bonnes idées mêlant suspens et haute technologie qui préfigurent un avenir radieux pour la franchise qui souffrait dans les épisodes précédents d'une lourdeur et un manque de surprise qui expliquait peut être pourquoi chaque film étaient aussi espacés dans le temps. Attention ce paragraphe s'auto-détruira dans 5 secondes...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-BC5wK0QgOu0/TvRtLBtJYzI/AAAAAAAACis/pjWlZlrCrmo/s1600/Oh%2BMy%2BGod.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-BC5wK0QgOu0/TvRtLBtJYzI/AAAAAAAACis/pjWlZlrCrmo/s400/Oh%2BMy%2BGod.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689292265479562034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Après toutes ces aventures reprenons notre souffle et allongeons-nous sur une banquette. Plus précisément vous mesdames, prenez place. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Oh mon Dieu ! Mais où ai-je donc mis mon masseur de visage électrique dont tous les catalogues par correspondance vantaient les mérites, mais dont la forme longitudinale rappelait étrangement un élément bien masculin...&lt;/span&gt;Si vous voulez tout savoir sur la genèse de l'ancêtre de votre petit canard vibreur qui animent vos bains moussants mesdames (oui ne le niaient pas, pas la peine de rougir) allez voir Oh My God ! Tout commence à la fin du XIX ieme siècle lorsqu'un brave médecin londonien soucieux de la bonne hygiène et de la bonne santé de ces concitoyens et concitoyennes sera initié à un "massage" particulier par un docteur réputé pour résoudre le mal être de ces dames de la bonne société anglaise. Or à force de crampes après des dizaines de "massages" quotidiens, et avec l'aide d'un ami fortuné et féru de nouvelle technologie, il mettra au point le dit masseur avec la puissance de la nouvelle fée électricité. C'est sous le ton de la comédie pince-sans-rire que l'on apprend donc l'invention de ces jouets si particuliers mise au point au départ pour soulager les névroses bourgeoises de ces Ladies corsetées à outrance, oisives et délaissés par leurs maris. Mais derrière tout ça le film aborde aussi l'avènement des premiers mouvements féministes incarnés par Maggie Gyllenhaal associant lutte sociale et libération de la femme dans le Londres nauséabond et crasseux de cette fin de XIX ième, et qui préfigurent les révolutions à venir du début du XX ième siècle. Oh My God ! reste donc une comédie socialement sexy et sympathiquement désuète qui apporte un regard inédit et amusant sur le lien entre plaisir intime et émancipation sociale. A noter le générique de fin qui nous montre l'évolution jusqu'à nos jours du fameux petit masseur électrique, de l'appareil aussi gros qu'un sèche cheveux au fameux petit canard coquin....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Ug0FbP1QOuk/TvRtLCia4AI/AAAAAAAACic/7OgkoCB2ppk/s1600/Dangerous%2Bmethod.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Ug0FbP1QOuk/TvRtLCia4AI/AAAAAAAACic/7OgkoCB2ppk/s400/Dangerous%2Bmethod.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689292265703006210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sous un angle beaucoup plus sérieux A Dangerous Method analyse les liens fiévreux et torturés d'un amour difficile entre le Dr Jung, et sa patiente aux origines de ce qui deviendra la psychanalyse moderne. Le dernier film de David Cronenberg traite d'un trio particulier entre Karl Jung, Sabina Spielrein et Sigmund Freud, où les consultations pour hystérie évoluerons en passion amoureuse aussi douloureuse que le mal psychologique. Cronenberg s'est munie d'un casting impeccable pour étudier de près cette longue consultation. Michael Fassbender, Keira Knightley et Viggo Mortensen y incarnent avec justesse les trois protagonistes. Cependant Cronenberg s'est placé à des années lumières d'History of Violence ou les magistrales Promesses de l'Ombre en proposant un dialogue très cérébral sur cette liaison particulière où douleur et perversité côtoient les ambiances feutrés du Vienne des années 1900. Certes on retrouvent donc les thèmes récurants chez le réalisateur canadien mais je ne serais pas étonné que bon nombre de ses aficionados soient comme moi un peu déroutés par le traitement presque soporifique du film, et les atermoiements verbales des personnages qui créaient plus l'ennui que la fascination. Reste donc le plaisir de voir trois comédiens au mieux de leur jeu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonnes séances et bonnes fêtes...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4843208508170515359?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4843208508170515359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4843208508170515359' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4843208508170515359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4843208508170515359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/12/ouh-la-la.html' title='Ouh la la'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D3QYDDOTg6w/TvRtMNpVvsI/AAAAAAAACi0/strYoE_QY1o/s72-c/MI%2B4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3176780438334805565</id><published>2011-08-18T11:56:00.005+02:00</published><updated>2011-08-18T13:13:17.550+02:00</updated><title type='text'>Un alien revival, des singes furax et des coréens qui maîtrisent le polar.</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-WzIeTo8F7EU/Tkzw6CCPLrI/AAAAAAAACh8/tTQMsyzZAMs/s1600/SUPER%2B8.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-WzIeTo8F7EU/Tkzw6CCPLrI/AAAAAAAACh8/tTQMsyzZAMs/s400/SUPER%2B8.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642149312957722290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Oui je sais , le temps passe, et les pages de ce blog ne se remplissent pas. Que voulez-vous, entre le boulot, et la flemme de plonger dessus, voilà résultat. Bref. &lt;div&gt;Je sais pas vous , mais moi, dès que l'on me parle des années 80, je pense Top 50, et tout une série de film qui ont bien marqué mon petit cerveau de garçon de 10-12 ans. A peine évoqué, et les images de SOS Fantôme, E.T, l'Aventure intérieure, Les Gremlins, Retour vers le Futur me reviennent aussitôt. Il semblerait que JJ Abrams présente les mêmes symptômes. J'avais adoré Cloverfield et son regard inédit sur un néo-Godzilla avec une intelligence de mise en scène qui donnait un nouveau souffle au genre. Avec SUPER 8, JJ Abrams nous fait bien comprendre qu'il connaît sur le bout des doigts son bréviaire du cinéma américain de la fin des 70's et des 80's. Au delà du scénario attendu, qui place une bande de jeunes apprentis cinéastes confrontés à une créatures venu d'un autre monde, et dans lesquels sans doute Abrams a du insufflé en chacun d'eux une part de lui même, on retrouve les motifs qui ont fait le succès des E.T et consors. Il a bien compris ce qui caractérisait cette époque où la société américaine était encore en proie aux inquiétudes de la guerres froide, où l'ennemie venu d'ailleurs était prêt à mettre à sac le conforts bien tranquille de l'américain moyen. Derrière se greffe en parallèle la vision sur les autorités supérieures sous la musique du "on nous cache tout, on nous dit rien" avec son lot de militaires prêts à tout pour récupérer la créature. JJ Abrams a bien retranscrit l'ambiance de ce cinéma là, au point d'insérer dans l'image des défauts propres à l'époque, a savoir les flairs (pour les néophytes, il s'agit de l'entrée d'un lumière de projecteur ou du soleil dans l'objectif des caméras) qui ajoutent ainsi une certaines patine à l'image plutôt réussie. Alors on pourrait dire qu'il y une sensation de déjà vu, et pour cause, tout le film est un hommage sur toute cette période faste qui vit l'ascension des premiers blockbusters et la gloire des Spielberg et Lucas. Alors amis trentenaires et quadra, n'hésitez pas à faire une petite cure de jouvence on vous plongeant dans l'époque bénies où vous dormiez dans des draps aux motifs de la Guerre des Etoiles ou d'une Rencontre du 3ième Type...   &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vpGvTpW1bIo/Tkzw6KMzUnI/AAAAAAAACiE/bc7SKBN8-rU/s1600/Planete%2Bdes%2Bsinges.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 224px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vpGvTpW1bIo/Tkzw6KMzUnI/AAAAAAAACiE/bc7SKBN8-rU/s400/Planete%2Bdes%2Bsinges.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642149315149517426" /&gt;&lt;/a&gt;Autre revival sous forme de prequel, La Planète des singes (les origines) nous donne à l'image de l'épisode 1 de Stars War  les explications de l'avènement de la domination de nos cousins velus et accrocs à la banane sur notre monde civilisé. César, animé par le talentueux Andy Serkis (Gollum et King Kong) par le biais de la technologie de Weta Digital, endossera le rôle d'un Spartacus simiesque qui pourrait bien remettre en cause nos certitudes sur la supériorité de l'espèce humaine. Le film dans son ensemble est assez classique et à mon goût tout en étant un bon divertissement, ne bénéficie pas de l'aspect révolutionnaire de la technique de motion et performance capture qui ont fait le succès du Seigneur des anneaux et d'Avatars. A voir pour passer un bon moment en dégustant une bonne banane....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-I1jCYppSxc4/Tkzw6euyBhI/AAAAAAAACiM/qOPTRrETC5Q/s1600/Murderer.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 370px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-I1jCYppSxc4/Tkzw6euyBhI/AAAAAAAACiM/qOPTRrETC5Q/s400/Murderer.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642149320660747794" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin qu'on se le dise, le cinéma coréen n'a plus rien a envié aux meilleurs polar et film d'action américains. Bien au contraire, je peux même dire qu'après Old Boy, J'ai rencontré avec le Diable, The Chaser et maintenant The Murderer,  la production coréenne devient à mes yeux une références pour ce genre de cinéma. Incroyablement maîtrisée, et bâtit sur un scénario en béton armé, The Murderer m'a fait prendre un pied total. En 2 heures de temps Hong-Ji Na vous scotche à votre fauteuil, vous sangle les mains et vous inflige une série de claques et d'uppercut cinématographiques pour lesquels vous hurlerez "ENCORE !!!!!!!!" Tout ça avec un quasi absence d'armes à feu, mais une débauche d'armes blanches mise en scène parfois avec un excellent sens de l'ellipse. Vous l'avez compris The Murderer fera date, et j'espère que ce film vous marquera avec plaisir autant qu'il m'a marqué les neurones. Bonnes toiles... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3176780438334805565?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3176780438334805565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3176780438334805565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3176780438334805565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3176780438334805565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/08/un-alien-revival-des-singes-furax-et.html' title='Un alien revival, des singes furax et des coréens qui maîtrisent le polar.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-WzIeTo8F7EU/Tkzw6CCPLrI/AAAAAAAACh8/tTQMsyzZAMs/s72-c/SUPER%2B8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4293268963822196161</id><published>2011-07-19T10:36:00.007+02:00</published><updated>2011-07-19T13:32:04.516+02:00</updated><title type='text'>Война и мир</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DuLicasW4_o/TiVSWRLIhaI/AAAAAAAACSM/FXwqy2l9vWk/s1600/guerre_et_paix_2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 350px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-DuLicasW4_o/TiVSWRLIhaI/AAAAAAAACSM/FXwqy2l9vWk/s400/guerre_et_paix_2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630997451617371554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3Nb2SP9RRYY/TiVSnSCgbtI/AAAAAAAACSU/hIkbf21wfiE/s1600/Guerre_et_paix_tome_2_m.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 350px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-3Nb2SP9RRYY/TiVSnSCgbtI/AAAAAAAACSU/hIkbf21wfiE/s400/Guerre_et_paix_tome_2_m.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630997743907401426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'avoue, je confesse Ô grands commandeurs de la culture, je n'avais jamais à ce jour lu l'un des monuments phares de la littérature qu'est La Guerre et la Paix de Léon Tolstoï. Aussi, chers lecteurs, c'est en me flagellant jusqu'au sang avec du barbelé trempé dans le sel que j'écris ces mots pour expier mon ignorance. A vrai dire, et en toute humilité, je pense sans trop me tromper que tout a été dit, écrit depuis 1869 sur ce roman fleuve. Que dis-je, cet océan littéraire de 2000 pages (en format poche). Quel intérêt de se plonger dedans aujourd'hui ? Et bien me concernant, c'est surtout pour comprendre de quoi on parle. C'est le genre d'ouvrage dont j'ai souvent entendu parler sans jamais oser dire que l'on en a jamais lu une ligne. Et bien c'est chose faite. Maintenant, je pense que lire ce pavé, ce classique des classiques au XXI ième siècle dans le contexte historico-politique qui est le notre actuellement prend un intérêt non négligeable. Si l'on fait abstraction du portrait psychologique et social de la noblesse tsariste du début du XIX ième, qui n'a plus court aujourd'hui, le livre prend une résonance toute particulière sur le sens de la guerre, et aide à comprendre pourquoi l'humanité est capable de s'engouffrer dans l'enfer de la guerre. Il permet de comprendre comment la masse populaire accepte malgré elle, malgré le libre arbitre individuel de commettre l'atrocité, le massacre collectif. Tolstoï en sortant du récit romancé, prend le rôle du philosophe de l'histoire et développe (pour lui) la meilleur façon de relater les faits historiques et de comprendre leur genèse. Aussi au regard des grandes guerres du XX ième siècle, et conflits récents, on peut mieux comprendre l'avènement de ce genres d'événements dans lesquels on s'échine à dénoncer les responsables. Tolstoï explique très bien que réduire la responsabilité d'une guerre à l'ambition d'un seul homme n'est pas plus réaliste que d'imaginer que les guerres soient le résultat du bon vouloir d'une divinité auquel un chef d'Etat se soumettrait. Il avertit ainsi le lecteur que l'interprétation historique d'un fait n'est pas la vérité historique. Que plus on prend de la distance dans le temps par rapport aux événements, plus la vérité sur l'événement apparaît sous un autre jour. Il établit ainsi une sorte de théorie de la relativité appliquée à l'histoire, où liberté et nécessité sont les deux pôles d'attraction entre lesquelles oscillent toutes les explications de l'histoire. Le fait historique pourrait au moment où il se produit paraître comme un acte de liberté, mais qui s'explique avec le recul du temps plutôt par une nécessité qui fait loi.  &lt;div&gt;Tolstoï nous incite donc à la prudence face à l'histoire, et à la manière dont on utilise les faits historiques pour justifier des actes contemporains.  Que l'intérêt historique est facteur de celui qui le raconte. La seule justesse et honnêteté historique serait finalement de relater en parallèle les parcours et la vie de tous les protagonistes d'un événements. Dans la structure pyramidale d'une armée que décrit Tolstoï, il faudrait pour être dans la vérité, expliquer à la fois l'histoire individuelle des soldats qui constituent la base, et l'histoire des gradés successifs jusqu'au sommet de la hiérarchie et le chef suprême parce que tout est interdépendant, et que l'un ne va pas sans l'autre. Ensuite il est facile de transposer cette pyramide dans l'échelle sociale et se rendre compte par conséquent que pour respecter la véracité des mouvements vers la guerre, il faut emprunter simultanément les chemins de chacun des hommes emportés dans ces marches macabres. Je serais bien curieux d'entendre ce que les hommes du XXII ième siècle diront de nos guerres d'aujourd'hui...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4293268963822196161?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4293268963822196161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4293268963822196161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4293268963822196161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4293268963822196161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/07/blog-post.html' title='Война и мир'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-DuLicasW4_o/TiVSWRLIhaI/AAAAAAAACSM/FXwqy2l9vWk/s72-c/guerre_et_paix_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1660049233000320874</id><published>2011-07-11T11:00:00.004+02:00</published><updated>2011-07-11T12:45:19.663+02:00</updated><title type='text'>Prend ça dans ta face....</title><content type='html'>En ce moment c'est pas le temps qui me manque pour écrire quelques lignes par ici. De même ce n'était pas le temps qui me manquait pour me faire quelques toiles. Ces dernières semaines si vous êtes amateurs de grosses claques dans la gueule, vous pourrez être servi avec ce qu'on peut trouver sur les écrans.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-07hPW1FtE_w/ThrRtYfcP8I/AAAAAAAACR8/MDBArNm427k/s1600/Transformers%2B3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 167px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-07hPW1FtE_w/ThrRtYfcP8I/AAAAAAAACR8/MDBArNm427k/s400/Transformers%2B3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628041261951500226" /&gt;&lt;/a&gt;Ca commence par le troisième volet des Transformers, où le mot surenchère d'effets spéciaux est un euphémisme. C'est carrément orgiaque. Je ne vous parle pas du scénario. En gros le monde est en danger car de (très) méchants robots veulent se l'approprier. Le film s'adresse vraiment qu'aux amateurs du genre et de Michael Bay. On est à la fois fasciné et repoussé par cette machine hollywoodienne nourrie j'allais dire aux stéroïdes, mais non, disons plutôt à la super huile de vidange indice de viscosité maximum. Ca pète, frappe, griffe, arrache, pulvérise et broie dans tous les sens pendant 2h30. Finalement comme un mauvais orage on attend que ça passe, et on en sort un peu plus abruti que l'épisode précédent en se disant qu'est-ce qu'on va voir maintenant ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5AtSayClLu8/ThrRtDRr_QI/AAAAAAAACR0/tJa9xmZ-EJs/s1600/Omar.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-5AtSayClLu8/ThrRtDRr_QI/AAAAAAAACR0/tJa9xmZ-EJs/s400/Omar.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628041256256666882" /&gt;&lt;/a&gt;Du coup plus modestement (je parle des moyens mis en oeuvres) on peut se plonger dans l'affaire Omar Raddad. On découvre alors un pamphlet réussi avec Omar m'a tuer.  En un peu moins d'une heure et demi, Roschdy Zem met en scène un Sami Bouajila particulièrement bon dans l'interprétation du jardinier marocain illettré et étouffé par une injustice écrasante, dénoncée par un Denis Podalydès impeccable. On en sort révolté, et prêt à faire le pied de grue devant le laboratoire de la police scientifique pour accélérer l'analyse des ADN présents sur le lieu du crime et contribuer à la réhabilitation définitive de cet homme simple, qui ne cherchait qu'à vivre mieux en s'installant dans l'hexagone.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BmpIXHUVQ1I/ThrRs38xv3I/AAAAAAAACRs/k1Je6Bv49oI/s1600/Hanna.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BmpIXHUVQ1I/ThrRs38xv3I/AAAAAAAACRs/k1Je6Bv49oI/s400/Hanna.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628041253216173938" /&gt;&lt;/a&gt;Maintenant si vous voulez retourner à la castagne sous la forme d'un conte de fée désenchanté, vous pouvez toujours allez voir Hanna. Personnellement j'en suis ressorti en restant sur ma faim. Le projet semblait alléchant, mais Joe Wright s'est trop perdu à mon goût dans un maniérisme gratuit qui ne raconte rien, mise à part dire "regardez comment je sais me servir d'une caméra". Bien qu'étant fan de Kate Blanchett qui interprète la méchante sorcière de la CIA, le film ne m'a pas séduit en me noyant sous des artifices de mise en scène, qui parasitent plus que ne sert le scénario.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EqOW5cm5Aos/ThrRsS6alFI/AAAAAAAACRk/z6TVtvl-PH0/s1600/Ni%2Ba%2Bvendre.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 204px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-EqOW5cm5Aos/ThrRsS6alFI/AAAAAAAACRk/z6TVtvl-PH0/s400/Ni%2Ba%2Bvendre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628041243274155090" /&gt;&lt;/a&gt;Alors je me suis dit que j'allais prendre un peu de vacance avec Ni à vendre, Ni à louer de Pascal Rabaté.  Le parti pris adopté par le réalisateur m'avait très vite titillé, puisque cette fable estivale inspirée dans la forme par Tatie et Roy Adersson s'appuie sur le principe de raconter une histoire (en fait plusieurs petites) juste par l'image et le son et sans dialogue. Humour, sens de l'absurde, poésie visuelle, le film est un peu tout ça. On passe un bon moment même si parfois le film pâtit un peu de son aspect cheap et d'un décalage qui ne fonctionne pas toujours. Toutefois il permet de prendre un vent de fraîcheur dans ce flot de baston.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iIO0mbPDOaE/ThrRsDlZ-7I/AAAAAAAACRc/tV1QdJsfbCA/s1600/Rencontr%25C3%25A9%2Ble%2Bdiable.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-iIO0mbPDOaE/ThrRsDlZ-7I/AAAAAAAACRc/tV1QdJsfbCA/s400/Rencontr%25C3%25A9%2Ble%2Bdiable.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628041239159503794" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin si vous êtes un peu maso, alors n'hésitez pas à aller vous prendre une énorme gifle cinégénique avec J'ai rencontré le Diable. Ce film coréen de Kim Jee-woon sans concession vous plongera dans un thriller macabre sur le thème de la vengeance et de l'expiation. Scénario totalement dément, vous pourriez vous engluer avec un plaisir coupable dans l'horreur de cette chasse au serial killer. Rarement je me suis cramponné au fauteuil pour résister à la cruauté des scènes.  Choi Min Sik (Old boy, Lady Vengeance) est exceptionnel de violence. A lui tout seul il incarne toutes les douleurs qu'aucun de nous ne saurait supporter. Faisant fi de toute la sophistication d'un Hannibal Lecter, il incarne magistralement le mal absolu. Le film se construit comme un chemin de croix sadique où le démon sanguinaire est pourchassé par un flic très agile et tout aussi retord que lui, mais écorché vif par la mort de sa compagne, victime du tueur.  Au fil des lames bien aiguisées, le réalisateur maîtrise sans faille la mise en image de la violence absolue, pousse les comédiens au bord de la folie, et vous embarque avec notre consentement dans ce cauchemar sado-cinéphile. Interdits aux moins de 16 ans, âmes sensibles s'abstenir.....&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1660049233000320874?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1660049233000320874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1660049233000320874' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1660049233000320874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1660049233000320874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/07/prend-ca-dans-ta-face.html' title='Prend ça dans ta face....'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-07hPW1FtE_w/ThrRtYfcP8I/AAAAAAAACR8/MDBArNm427k/s72-c/Transformers%2B3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-560922711058751676</id><published>2011-07-04T11:16:00.006+02:00</published><updated>2011-07-04T12:35:26.037+02:00</updated><title type='text'>Que puta madre de payasos !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KUK2ELy2qhM/ThGQSzlitKI/AAAAAAAACRE/BhOr2AcSbVc/s1600/Balada%2Btriste.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 166px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-KUK2ELy2qhM/ThGQSzlitKI/AAAAAAAACRE/BhOr2AcSbVc/s400/Balada%2Btriste.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625436062322177186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Totalement emballé par le Crime Farpait, je trépignais d'impatience de voir La Balade Triste (de la trompetta) d'Alex de La Iglesia, à ne surtout pas confondre bien sûr avec le fameux chanteur ibérique, qui rendirent folles dingues dans les années 80 un certains nombres de représentants de la gente féminine. Je salivais donc comme un chien devant une entrecôte saignante et juteuse à souhait, d'autant que la bande annonce préfigurait un film hors norme qui allait passer un coup de lessive dans le cinéma européen et surtout français. Je m'installe donc dans la salle bien comme il faut, bien au bon endroit pour profiter au maximum de l'écran, du son, afin de me plonger corps et âme dans le nouvel opus du réalisateur espagnol. Le film s'ouvre en 1937 lorsqu'en pleine représentation clownesque, des soldats républicains font irruption pour recruter des hommes afin de lutter contre les franquistes. Boum le générique commence....Ca sent très bon. Les préliminaires commencent très bien. Puis le film reprend, jusqu'ici tout va bien. Le contraste entre l'image enfantine et grotesque du clown opposé à la terreur fasciste fonctionne. Les années passent et l'on se retrouve en 1973. Là curieusement je sens comme une drôle d'odeur. Les gags tombent à plats, les personnages frôlent le cliché et petit à petit l'humour noir qui m'avait réjouit sur le Crime Farpait ne me fait aucun effet. Le film avance, et je ne trouve aucune empathie avec les protagonistes...A mi-parcours les protagoniste sont finalement franchement antipathiques, et rien ne les rattrape. Le grotesque des clowns bascule dans le gore pas drôle, gratuit voir lourdingue. On passe constamment de la violence au sentimentalisme ridicule et premier degré. Du coup on se demande mais c'est quoi le rapport avec la guerre d'espagne et la dictature franquiste ? Mise à par que le film se passe pendant cette période. On sent des références à Fellini et Hitchcok (surtout le final) et blam le film se termine. Je sors alors avec une énorme déception, le ventre creux, et avide de la verve qui m'avait enthousiasmé sur le précédent film. Franchement bien qu' Alex de la Iglesia ait mis les formes, ce dernier se noie dans le n'importe quoi, avec l'impression qu'il est allé jusqu'au bout de son délire hystérico-morbide en laissant le spectateur que je suis sur le bas côté. Tous les éléments étaient rassemblés pour bâtir un film incroyable, mais son auteur s'est laissé submerger dans un fatras d'image, un mélange des genres plus proche du gloubiboulga que du film génial qu'il aurait pu être. Vivement le prochain pour oublier cette mauvaise balade... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-y5SaTo-2gBk/ThGQYqR_wvI/AAAAAAAACRM/p2aehneDQ8M/s1600/S%25C3%25A9paration.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-y5SaTo-2gBk/ThGQYqR_wvI/AAAAAAAACRM/p2aehneDQ8M/s400/S%25C3%25A9paration.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625436162903491314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A contrario, je ne sortirai pas des sentiers battus en vous faisant partager la satisfaction et l'intérêt que j'ai eu de découvrir comme beaucoup d'autres spectateurs ( 384 113 à ce jour) le film iranien La Séparation. Transposé en occident le film pâtirait d'une certaine banalité, or toute la force et l'intérêt de La Séparation vient de ce regard inédit sur un Iran méconnu (pour moi en tout cas), un Iran au quotidien, oscillant entre modernisme et croyance islamique, où les enjeux auxquelles sont confrontés les protagonistes prennent une tout autre couleur. Le film explose toutes les idées préconçues que l'on pourrait avoir sur ce pays étouffé par le pouvoir en place. Les gens sont tout autant séparés par les barrières des classes sociales, ils sont tout autant épris de justice ordinaire, et souffre tout autant de conflit familiale. Bref il serait naturel que le peuple Iranien aboutisse enfin à leur revendication d'émancipation démocratique mise à mal par le pouvoir politico-religieux de Mahmoud Ahmadinejad   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-560922711058751676?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/560922711058751676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=560922711058751676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/560922711058751676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/560922711058751676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/07/que-puta-madre-de-payasos.html' title='Que puta madre de payasos !'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-KUK2ELy2qhM/ThGQSzlitKI/AAAAAAAACRE/BhOr2AcSbVc/s72-c/Balada%2Btriste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-89908664364296528</id><published>2011-06-09T11:09:00.007+02:00</published><updated>2011-06-09T14:38:57.715+02:00</updated><title type='text'>Big bubble</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-q8pVn-Y9ZfU/TfCbhr6KZoI/AAAAAAAABy0/6y1l7LLkB8w/s1600/Chicago%2BKapoor.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-q8pVn-Y9ZfU/TfCbhr6KZoI/AAAAAAAABy0/6y1l7LLkB8w/s400/Chicago%2BKapoor.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616159738355672706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-F71TyfcGcqs/TfCYgbiOK6I/AAAAAAAAByE/EOHFN7ZbNCg/s1600/DSCN5751.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-F71TyfcGcqs/TfCYgbiOK6I/AAAAAAAAByE/EOHFN7ZbNCg/s400/DSCN5751.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616156418245536674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PJM6PuoIkaE/TfCYf-8WPzI/AAAAAAAABx8/lOZsq7UrYN4/s1600/DSCN5760.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-PJM6PuoIkaE/TfCYf-8WPzI/AAAAAAAABx8/lOZsq7UrYN4/s400/DSCN5760.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616156410570489650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous connaissez Anish Kapoor ? Vous avez peut être déjà vu une de ses oeuvres sans le savoir, soit en allant à Chicago, soit sans y aller en regardant Source Code. Il s'agit d'une sculpture massive tout en reflet, une sorte de haricot géant englobant dans ses reflets toute l'architecture de Chicago. Alors si vous aimez l'art surdimensionné  courez au Grand Palais et entrez au sens propre dans l'oeuvre de l'artiste. Monumenta 2011 en effet vous donne l'occasion de mettre les pieds au sein même de la sculpture. Oeuvre surdimensionnée serait un euphémisme. C'est gigantesque. Anish Kapoor a bâti son travail sur la manière d'aborder le monochrome et les sculptures massives toujours inspirées par la courbe, la profondeur et le pigment. Pour Monumenta, il ne déroge pas à la règle et propose une seule oeuvre, mais quelle oeuvre. Léviathan de son petit nom, est un monstre gonflable envahissant comme un blob géant quasiment tout le volume du Grand Palais. On entre d'abord dans l'oeuvre, une sorte de cavité intra-utérine où la chaleur et la pression ( cela équivaudrait à être à 2m sous l'eau d'apres les guides) vous rappellent forcement un enveloppement maternel, où chaque visiteur se réduit, compte tenu de la taille, à de simples embryons. Puis vous passez à l'extérieur de l'oeuvre et là vous découvrez une masse, un triptique inspiré des déesses primitives tout en rondeurs et maternité.&lt;br /&gt;Cet envahissement spectaculaire donne la sensation que la chose va grossir à l'infini, déborder de l'espace qui le contient et finalement englober toute la ville. En même temps posez-vous sous l'un des bulbes gigantesques et vous aurez un sentiment de protection, d'un gros animal inoffensif qui respire et vibre au rythme des visiteurs qui se trouvent de l'autre côté de la paroi à l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-huClIqLnIcM/TfCYhR3MSPI/AAAAAAAAByU/BzrFQzeqBfk/s1600/DSCN5777.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-huClIqLnIcM/TfCYhR3MSPI/AAAAAAAAByU/BzrFQzeqBfk/s400/DSCN5777.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616156432829008114" /&gt;&lt;/a&gt;Hors norme et singulier, Léviathan nous invite à la déambulation paisible tout autour de lui, comme baigné par sa bienveillance, si bien que les enfants courent entre ses bulbes, et ne rêvent que de l'attraper comme un gros ballon et de jouer avec lui en toute innocence.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Zébré par les ombres de la structure du Grand Palais, cette bonne grosse bête semble vous sourir et métamorphosée en montgolfière pourrait vous inviter à des voyages imaginaires. Bonne promenade...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jR5vtfnQTkQ/TfCa2yPbBLI/AAAAAAAAByk/9cAvWtho8_4/s1600/DSCN5775.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jR5vtfnQTkQ/TfCa2yPbBLI/AAAAAAAAByk/9cAvWtho8_4/s400/DSCN5775.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616159001321079986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-89908664364296528?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/89908664364296528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=89908664364296528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/89908664364296528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/89908664364296528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/06/big-bubble.html' title='Big bubble'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-q8pVn-Y9ZfU/TfCbhr6KZoI/AAAAAAAABy0/6y1l7LLkB8w/s72-c/Chicago%2BKapoor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6098931255941944807</id><published>2011-06-07T09:48:00.004+02:00</published><updated>2011-06-07T11:51:31.048+02:00</updated><title type='text'>Le commencement du début de la fin</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CDu71aekTTs/Te3q3CheGeI/AAAAAAAABx0/bef0f69DoFs/s1600/X-men.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-CDu71aekTTs/Te3q3CheGeI/AAAAAAAABx0/bef0f69DoFs/s400/X-men.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615402541691836898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wP583N4R-Z8/Te3q2lOT1BI/AAAAAAAABxs/-SUFvdj5QUw/s1600/X-men%2BC%25C3%25A9r%25C3%25A9bro%252BMagneto.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-wP583N4R-Z8/Te3q2lOT1BI/AAAAAAAABxs/-SUFvdj5QUw/s400/X-men%2BC%25C3%25A9r%25C3%25A9bro%252BMagneto.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615402533826843666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pfCXpmOGMq0/Te3q2SUro8I/AAAAAAAABxk/IcZfkO7TZT4/s1600/X-men%2BFrost.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-pfCXpmOGMq0/Te3q2SUro8I/AAAAAAAABxk/IcZfkO7TZT4/s400/X-men%2BFrost.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615402528753296322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A défaut de trouver des suites crédibles à certains films ayant eu beaucoup de succès, quoi de mieux que de réinventer des origines. Bientôt on va nous servir les origines de La Planète des Singes digitalisées par WETA (Avatar), Star Wars y eut droit, et je vous invite à jeter un oeil &lt;a href="http://www.allocine.fr/article/dossiers/cinema/dossier-18591675/"&gt;ici&lt;/a&gt; pour voir les autres. Il y avait déjà eu un prequel pour expliquer la génèse de Wolverine, il paraissait logique de fournir un scénario pour les origines des X-men. J'avoue, dans le flots d'adaptations Marveliennes, la série des X-men est ma préférée. Mise en scène pour les deux premiers volets par Brian Singer (quand même) , je reconnais avoir pris plaisir à voir les (mé)aventures de ces humains hors norme, d'autant que ces films traitaient en sous main d'autre choses que le simple combat du bien contre le mal. Et bien je dois dire que ce nouveau volet respecte le contrat. Matthew Vaughn (Kick Ass) maîtrise sont sujet avec son supplément d'âme. En effet transposé en 1962, le film nous propose une version peu conventionnelle de la crise des missiles de Cuba (qui sait si en 2062 la CIA lèvera le secret défense et révèlera l'existence des X-men). Donc au delà de la lutte des gentils contre les méchants, le scénario nous propose un plan à trois. Un triangle dramatique qui met en conflit trois visions sur le même sujet. Il y a bien sûr un ennemie commun aux méfaits incontestables et qui laisse peu de place au débat, à savoir un humanoïde pro-nazi à l'origine de la colère de celui qui deviendra Magneto, et dont le seul but et de dominer le monde. Delà se retrouve face à lui Magneto assoiffé de vengeance, Professeur X qui essaye de ménager l'humanité et une femme agent de la CIA, sans pouvoir à tout point de vue. Le film aborde la question de la noblesse du Prince de ne pas faire usage de sa force. Cérébro s'échinera à tempérer Magneto avec qui il se lie d'amitié pour ne pas s'abaisser à la facilité que lui confère son super pouvoir. D'autre part le film soulève la question de l'identité et de l'acceptation de soi et de l'autre. Certains de ces (super)héros sont particulièrement entravés par leur super pouvoir, au point de les refuser. Le personnage de Mystique en est le meilleur symbole car bien qu'ayant la capacité de se métamorphoser, elle souffre d'une apparence repoussante, et comme n'importe quel ado en pleine mutation, celle-ci rejette son identité, sa personnalité profonde, et motivera ses choix futurs par le rejet dont elle souffre. Soucieuse de privilégier une apparence humaine acceptable, elle oscillera tout le long du film entre la posture qui se radicalise petit à petit de Magneto, et la tempérance du Professeur X, et son appel permanent à la tolérance, et la connaissance. Ce nouvel opus X-men renforce donc ce que j'appréciais dans les précédents, c'est à dire une vision des super héros nourris de faiblesses qui en font toute leur humanité malgré leurs pouvoirs surhumains. De même le simple mortel (et donc nous spectateur) s'interroge sur la manière dont il faut gérer cette ethnie hors norme. Il va s'en dire qu'on peut y voir assez vite un appel à l'acceptation et au partage de ce bas monde des uns et des autres avec les spécificités ethniques et culturelles de chacun. Les X-men sont par définition des mutants. En génétique le fait d'être blond, noir de peau , rouquin, petit ou grand est une forme de mutation génétique d'une génération à l'autre. On peut donc comprendre que ces films forment une parabole. D'ailleurs cet opus et le premier volet de Brian Singer s'ouvrent sur le massacre des juifs pendant la guerre. Il est donc clair pour moi qu'au delà du blockbuster et du divertissement de masse,  la parabole des X-men met le doigts totalement sur la problématique des rapports dominants-dominés, de la vision à vocation dominatrice de certain(ex: la soi-disante race "supérieure" nazi du début du film), opposée à la vision communautaire et solidaire des autres, motivée par le soucis de prospérité et d'harmonie entre tous les hommes (avec ou sans super pouvoir). Enfin, la transposition en 62 permet au film de rendre hommage directement aux figures mythique des 60's, à travers la figure particulièrement plaisante d'Emma  Frost à l'érotisme tout droit inspiré de Barbarella, incarné par la sublime January Jones (la blonde de Mad Men), et bien sûr de l'univers glamour, cruel et sophistiqué de James Bond. Tout ça dans un même film ? Et oui...Alors je ne peux que vous encourager à vous jeter dans la salle la plus proche de chez vous...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6098931255941944807?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6098931255941944807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6098931255941944807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6098931255941944807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6098931255941944807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/06/le-commencement-du-debut-de-la-fin.html' title='Le commencement du début de la fin'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-CDu71aekTTs/Te3q3CheGeI/AAAAAAAABx0/bef0f69DoFs/s72-c/X-men.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3170231003612573234</id><published>2011-05-24T11:50:00.004+02:00</published><updated>2011-05-24T12:20:43.528+02:00</updated><title type='text'>Calife à la place du Calife</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-eNS2qIwgO-Y/TduGOTqx2YI/AAAAAAAABxQ/-kYlln5inkM/s1600/La%2Bconquete.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-eNS2qIwgO-Y/TduGOTqx2YI/AAAAAAAABxQ/-kYlln5inkM/s400/La%2Bconquete.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5610225341176076674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai déjà dit  par ci par là que notre cher Président du moment me rappelait sans arrêt ce terrible Iznogoud assoiffé de pouvoir, dont le seul but dans la vie est de se vautrer dans les coussins dorés de son Calife. Et bien La Conquête de Xavier Durringer me conforte dans mon opinion. Décrivant l'ascension sur les 5 ans précédent son élection le 6 mai 2007, le film fait le portrait d'un homme qui enrage, trépigne, ronge son frein, s'excite, se prend pour une Ferrari, en somme fait tout pour atteindre les plus hautes marches du podium républicain. Bien que le film pêche par une mise en scène passablement platissime, construit comme un bout à bout avec en alternance les dernières heures qu'à vécu Nicolas Sarkosy le jour J, attendant désespérément que Cécilia l'accompagne pour se montrer place de la Concorde sur la scène aménagée à cette effet. Le meilleur dans le film est de voir ce paradoxe entre la montée en puissance que rien n'arrête de Sarkosy et sa défaite conjugale, comme si le prix à payer pour sa victoire était là. De même on pourra se délecter du travail irréprochable des trois interprètes Samuel Labarthe incarnant un Villepin que l'on a jamais entendu, Bernard Le Coq jubilatoire en Chirac, et bien sûr Denis Podalydès métamorphosé en hyper Président. Le plaisir viendra aussi de la richesse des dialogues dans le sens où, en bonne partie véridique, ils sont très surprenants dans la manière peu diplomatique que ces loups politiques se tirent dans les pattes, avec il faut le dire pas mal d'humour, ce qui fait qu'ils n'ont rien à envier aux Guignols de l'infos finalement. La Conquête est donc un spectacle pour enfants intéressés par les fauves politiques et la manière dont ils cherchent à s'approprier le cadavre de notre Marianne nationale en oubliant largement que la fonction ministérielle ou présidentielle n'est pas une profession mais un statut temporaire confié par la vox populi pour les défendre et assurer la prospérité des citoyens qu'ils représentent...Il serait de bon ton de leur rappeler ces quelques bases.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kG6jiQRBsXI/TduGOkiJn_I/AAAAAAAABxY/XK05ZtJwanQ/s1600/iznogoud1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 273px; height: 344px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kG6jiQRBsXI/TduGOkiJn_I/AAAAAAAABxY/XK05ZtJwanQ/s400/iznogoud1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5610225345703288818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3170231003612573234?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3170231003612573234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3170231003612573234' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3170231003612573234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3170231003612573234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/calife-la-place-du-calife.html' title='Calife à la place du Calife'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-eNS2qIwgO-Y/TduGOTqx2YI/AAAAAAAABxQ/-kYlln5inkM/s72-c/La%2Bconquete.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2665749452240620920</id><published>2011-05-19T09:52:00.004+02:00</published><updated>2011-05-19T10:44:23.302+02:00</updated><title type='text'>Une balade philosophique, une moisson de l'esprit...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-N0XwdHIYuqo/TdTVpq_JNKI/AAAAAAAABxI/RNPT9oYz1pA/s1600/Tree%2Bof%2BLife.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 255px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-N0XwdHIYuqo/TdTVpq_JNKI/AAAAAAAABxI/RNPT9oYz1pA/s400/Tree%2Bof%2BLife.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608342347873596578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un Ovni cinégénique ? Une quête de l'image absolue ? La vie en 24i/s ? Je ne saurais trop par où commencer pour aborder ce monument singulier qu'est The Tree of Life de Terence Malick. Sculpture métaphysique du cinéma, le film explose toutes sortes de conventions. Oubliez ce que vous avez déjà vu, ici vous verrez les méandres spirituels en quête de sens face à l'immensité de l'univers. un homme qui cherche sa place dans le temps et l'espace qu'il occupe. Philosophe de formation, existencialiste du 7 ième art, Malick livre un pavé, un objet filmique hors norme qui donne l'impression que vous aller vous noyer dans le mysticisme new age. L'indigestion pourrait en gagner plus d'un. Ce film après être sorti de la salle se décante comme un millésime. Faudra-t-il 10, 20 ans, 100 ans pour en capter la substance ? Impossible à dire. Il s'agit d'une somme qui nous replace à la fois dans notre vacuité de simple mortel, et dans l'essentiel de ce que peut être notre vie. On part de l'impalpable, et l'on voyage entre l'infiniment petit et l'infiniment grand. On est absorbé par la beauté naturelle du monde, les éléments terrestres, aériens, végétals et aquatiques. Balzac a écrit la Comédie Humaine, Malick a voulu filmer la comédie de l'univers. Crois-t-il en Dieu ? En tout cas il l'interpelle, le montre du doigts et l'accuse aussi d'absence de sens face à la mort.  Est-il bouddhiste et a-t-il voulu nous exposer l'impermanance des choses tel le flux constant des vagues, du vent. Jusqu'au bout il aura voulu développer ses thèses sans compromis. Choix mûrement réfléchis sans nul doute de la part de Terence Malick. Il déroute nos attentes de spectateurs au regard de ses oeuvres précédentes. The Tree of Life est une expérience cinématographique unique, et à ne pas manquer en essayant de dépasser certains aspects répulsifs, non pas d'images choquantes, tout est soucis d'harmonie, juste submergé par un sentiment de perdition dans ce patchwork visuel qui oscille entre le concret et l'abstrait. Ce film est un tout, une masse, un monolithe issu de 2001 l'Odyssée de l'Espace qui vibre et vous happe dans ses questionnements. On sort dubitatif, cirsconspect, enthousiaste, un peu hagard comme si l'on avait été attaché sur une machine de fête foraine pendant 2h20. Sauf que l'on en repart pas avec la nausée, mais avec un sentiment de plénitude à la fois par le flot d'interrogations et d'images sublimes sur ce que nous sommes. On acquière à la fois un sentiment de grandeur et de faiblesse face au monde. Le film est hors d'âge et nous transporte dans l'intemporalité. En sommes on pourrait en écrire des pages et des pages, soit motivé par le rejet de cette mystique lourdotte pour les uns, soit voyage philosophique pour les autres. Je me dis qu'il s'écoulera quelques générations avant que l'on puisse vraiment cerner ce film. En tout cas on ne pourra pas dire que T.Malick aura été malhonnête, aura usurpé son statut de cinéaste mythique, car au contraire, il nous montre que justement il cherche, et il a décidé de nous faire part de sa recherche. Il ne pose pas de réponse absolue, il nous expose les pistes qu'il a choisi de suivre. A vous de décider si vous voulez prendre les même chemins... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ici vous pourrez voir un coin de ce monde.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="blogvision" style="width:625px; height:490px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/19203028"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/19203028" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2665749452240620920?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2665749452240620920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2665749452240620920' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2665749452240620920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2665749452240620920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/une-balade-philosophique-une-moisson-de.html' title='Une balade philosophique, une moisson de l&apos;esprit...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-N0XwdHIYuqo/TdTVpq_JNKI/AAAAAAAABxI/RNPT9oYz1pA/s72-c/Tree%2Bof%2BLife.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7362617719015464644</id><published>2011-05-17T09:52:00.004+02:00</published><updated>2011-05-17T11:35:01.158+02:00</updated><title type='text'>Un aigle, de la poésie japonaise et un garçon manqué</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rvvnCPJGTP8/TdI9wEtihgI/AAAAAAAABxA/XO-DZYpl0nk/s1600/9%2Bieme%2BL%25C3%25A9gion.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rvvnCPJGTP8/TdI9wEtihgI/AAAAAAAABxA/XO-DZYpl0nk/s400/9%2Bieme%2BL%25C3%25A9gion.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607612382137452034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y avait un petit moment que le genre Peplum n'avait pas fait parlé de lui. Je salivais d'avance à l'idée d'aller voir l'Aigle de la Neuvième Légion parce que réalisé par Kevin MacDonald auteur du remarqué Dernier Roi d'Ecosse. De plus le film se gratifiait de la présence de Tahar Rahim qui enchaîné sur ce tournage après Le Prophète, j'oubliais Donald Sutherland et Jamie Bell bien loin du petit Billy Elliot. Donc sur la papier, tout cela semblait prometteur. Le film commence bien avec une reconstitution de l'époque romaine très soignée et réaliste. Les armures et les glaives ne brillent pas de mille feux, mais au contraire tout est passablement souillé par la boue des futures terres Ecossaises. Le camp romain apparaît comme une sorte de village d'irréductible bien connu mais à l'envers, car cette fois ce sont les romains qui sont cernés par les barbares locaux. L'objectif récupérer à l'extrême nord de "Britania" l'aigle symbole de la neuvième Légion dirigée par le père du héros 20 ans plus tôt, chipé dans d'atroces combats, et dès lors générant une certaine honte sur cette légion. Donc tout cela ressemblait à une quête aventureuse menée par deux personnages antagonistes:  le légionnaire et son esclave issus des "barbares" qui assaillent le camp régulièrement. Le film avance de péripéties en péripéties en se disant qu'il doit bien avoir un sous texte dans tout ça, une réflexion sur le rapport dominant dominé, l'impérialisme romain et son écho aujourd'hui. Le film avance, on se bagarre, on s'entre-tue....et puis la quête se termine telle que l'on a envie naturellement qu'elle se termine. Ben alors ? C'est tout ? Ben oui c'est tout. Malgré un potentiel de grand film d'aventure, le réalisateur semble s'être contenté d'un récit premier degré et convenu, très loin des percussions du Roi d'Ecosse. Ah, si, dans les deux cas l'Ecosse est évoquée. Bon ok je vous accorde que se rapprochement est très capilotracté. En somme, je ne vous cache pas que je suis resté largement sur ma faim à la sortie. Je ne serais pas surpris qu'il s'agisse d'une commande. Tout ça est bien dommage en tout cas.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-V8pXVo9fspk/TdI9vxGenBI/AAAAAAAABw4/WQGFg4zTOoM/s1600/La_Ballade_de_l_Impossible_-_Norwegian_Wood.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-V8pXVo9fspk/TdI9vxGenBI/AAAAAAAABw4/WQGFg4zTOoM/s400/La_Ballade_de_l_Impossible_-_Norwegian_Wood.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607612376873344018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si les combats d'hommes en armures et sandales ne vous emballent pas, vous pourriez être plus sensibles à la poésie de la Balade de l'impossible-Norwegian Wood. Adapté de l'auteur japonais Haruki Murakami, et réalisé par Tran Anh Hung, le film est un voyage mélancolique dans le désordre amoureux de jeunes étudiants japonais à la fin des années soixante. Je vais avoir beaucoup de mal à parler de ce film dans le sens où ce n'est pas tant le scénario que je retiendrais, ni une mise en scène très prompte à la contemplation. En tout cas ce ne sont pas pour ces deux aspects que j'ai été le plus sensible. A vrai dire, le travail de Tran Anh Hung m'interpelle surtout dans sa capacité de mettre en image une véritable prose visuelle. Le cinéaste attache beaucoup d'importance et de minutie dans sa mise en scène visuelle. Du coup on pourrait couper la bande son, le film me transporterait tout autant même si le rythme s'appuie sur une certaine langueur. Il donne l'envie de se plonger dans l'image, de s'étendre dans les champs verdoyant, s'asseoir à côté des protagoniste et profiter avec eux des décors, et de cette paix toute asiatique, et totalement antinomique par rapport à la douleur des sentiments qui les animent. Donc je vous invite à poser votre regard sur ce film qui ne s'appréciera je pense à sa juste mesure que sur grand écran.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MoZW-9f3lVo/TdI9vjBNlSI/AAAAAAAABww/1CMyKDRRXSg/s1600/Tomboy.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 228px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-MoZW-9f3lVo/TdI9vjBNlSI/AAAAAAAABww/1CMyKDRRXSg/s400/Tomboy.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607612373093160226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin, titillé par la curiosité et les avis positifs de certains, j'ai voulu y voir de plus près concernant cette histoire singulière de Tomboy (garçon manqué en français).  Et là j'avoue que malgré quelques moments attendrissant, je n'ai pas été emporté par le film. Cependant je reconnais une vraie justesse, d'autant que mettre en scène des enfants n'est pas chose simple. Il n'y a pas de fausses notes surtout que le sujet est assez délicat, sauf que la réalisatrice a eu l'intelligence de prendre comme point de départ un élément fortuit dans la vie de la jeune Laure/Michaël pour éviter toute lourdeur lié au sujet. C'est un quiproquo qui entraînera le personnage dans une spirale à la fois innocente et perturbante. J'apprends de même que le film a été tourné en Canon 7D et dans des délais particulièrement réduits entre l'écriture et le tournage: le scénario fût écrit en avril 2010 et tournée l'été en 20 jours. Maintenant sur la même thématique, rien ne m'a marqué autant à ce jour que Boys don't cry, du coup je suis resté simple témoin de cette histoire, malgré le choix d'insérer le spectateur dans l'intimité des protagonistes. Toutefois je ne serais pas surpris de revoir Zoé Héran (l'interprète de ce garçon-fille) sur d'autres toiles... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7362617719015464644?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7362617719015464644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7362617719015464644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7362617719015464644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7362617719015464644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/un-aigle-de-la-poesie-japonaise-et-un.html' title='Un aigle, de la poésie japonaise et un garçon manqué'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rvvnCPJGTP8/TdI9wEtihgI/AAAAAAAABxA/XO-DZYpl0nk/s72-c/9%2Bieme%2BL%25C3%25A9gion.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3404177324104817298</id><published>2011-05-09T11:10:00.003+02:00</published><updated>2011-05-09T12:01:30.466+02:00</updated><title type='text'>Pas de deux et plus si affinité...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_Cjk0EHQVQw/Tce67Y1AkQI/AAAAAAAABwo/5K5e-GGkKk8/s1600/Pina%2B3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_Cjk0EHQVQw/Tce67Y1AkQI/AAAAAAAABwo/5K5e-GGkKk8/s400/Pina%2B3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604653790725705986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-11hyHmO6uh4/Tce67CL1g2I/AAAAAAAABwg/4Mc_U3tOE6o/s1600/Pina%2B2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 327px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-11hyHmO6uh4/Tce67CL1g2I/AAAAAAAABwg/4Mc_U3tOE6o/s400/Pina%2B2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604653784647435106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ezBGU09b7DM/Tce67EWce0I/AAAAAAAABwY/jmbOwWweNH8/s1600/Pina%2B1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ezBGU09b7DM/Tce67EWce0I/AAAAAAAABwY/jmbOwWweNH8/s400/Pina%2B1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604653785228802882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est des films qui s'inscrivent nulle part. On a beau tamponner la mention "documentaire", ça ne suffira pas à définir l'objet que j'ai vu ce week-end.  Il y avait bien longtemps que l'on avait pas vu un film de Wim Wenders. Me concernant le dernier en date étant Don't comme knocking, et encore j'ai du mal en m'en souvenir. De vagues images. J'avais été beaucoup plus enthousiaste avec Le Buena Vista Social Club. Mais c'était sans compter aujourd'hui Pina. Cela fait plus d'un an que le système 3D est exploité en France dans les salles, et déjà le public s'en est lassé, comprenant très vite qu'ils s'agit surtout d'un argument marketing plus qu'un vrai apport au film, et donc il est rare à ce jour de voir un film dont la 3D est une réelle utilité. Et bien c'est chose faite avec Pina. Je ne connaissais pas grand chose au travail de Pina Bausch, mise à part quelques extraits de ci de là de ses chorégraphies hors norme. Mais j'ai vite compris qu'elle avait un style remarquable qui avait fait fi des conventions depuis belle lurette. Wim Wenders a donc eu l'intelligence de sublimer le travail de la chorégraphe en appliquant la 3D en offrant au spectateur des images d'une beauté mémorable. Le genre d'images qui s'impriment, que dis-je qui se gravent à grand coup de burin 24 fois par seconde bien incrustées dans votre rétine. On pourrait parler de poésie visuelle, de tableau vivant. Franchement je n'ai pas trop de mots, mis à part une symbiose parfaite entre la danse et un sens du cadre remarquable. Ici Wenders maîtrise chaque plan, tout en vous faisant comprendre le sens de la profondeur de champ. Que cela soit en intérieur ou dans des décors extérieurs judicieusement choisis, Wenders a trouvé le meilleur accord entre le geste et l'espace. On alterne entre séquence sur la scène du Tanztheater et les extérieurs de la ville de Wuppertal, siège créatif de la chorégraphe. Le tout est ponctué par des interventions individuelles de chaque membre de la compagnie en voix off sur leur propre visage, qui en disent beaucoup plus que leurs simples paroles. Je dois dire que j'ai rarement eu cette sensation de palper d'aussi prêt l'épaisseur d'un film et sa richesse artistique. Je dis bien palper car la 3D nous rend cette sensation de matière. Le tissu, l'eau, le béton, la roche, notre oeil s'accroche sur tout. Je ne peux que vous inviter à vous précipiter dans les salles obscures pour partir dans ce beau voyage cinématographique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3404177324104817298?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3404177324104817298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3404177324104817298' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3404177324104817298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3404177324104817298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/pas-de-deux-et-plus-si-affinite.html' title='Pas de deux et plus si affinité...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-_Cjk0EHQVQw/Tce67Y1AkQI/AAAAAAAABwo/5K5e-GGkKk8/s72-c/Pina%2B3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7959410252679481660</id><published>2011-05-05T14:54:00.004+02:00</published><updated>2011-05-05T16:24:18.342+02:00</updated><title type='text'>Brisa Roché et la glace</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pGq48CdWnok/TcKnwzMorqI/AAAAAAAABwQ/OopLTgiLUxI/s1600/Brisa.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-pGq48CdWnok/TcKnwzMorqI/AAAAAAAABwQ/OopLTgiLUxI/s400/Brisa.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5603225343221083810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wk8_Q_veQcc/TcKnwpoizII/AAAAAAAABwI/xNkKeg6Ryc0/s1600/Brisa%2B2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-wk8_Q_veQcc/TcKnwpoizII/AAAAAAAABwI/xNkKeg6Ryc0/s400/Brisa%2B2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5603225340653784194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas souvent en concert. Que voulez-vous, on ne peut pas être partout entre les ciné, et à l'affût de ce qui peut se faire de mieux en musique. Aussi lorsque l'occasion se présente j'essaye de ne pas louper certains concert, avec cette petite intuition (féminine ?) que l'on va passer un bon moment. Et bing bam boum, ça n'a pas manqué avec la performance de Brisa Roché le 4 mai à la Maroquinerie. Déjà mon intuition m'avait titillé il y avait quelques temps déjà lorsque je fus tombé par hasard sur une photo de Brisa dans une fanzine à Bordeaux, car curieusement je ressentais une sorte de sensation de déjà vu. Et depuis que mon regard s'était posé sur cette image, ma curiosité me travaillait sournoisement avec une petite voix intérieure qui sussurer à l'oreille: "Ecoute ce qu'elle fait...". Et j'obéis...3 albums, trois factures différentes, et grattant un peu plus j'apprend qu'elle a un passé de chanteuse jazz. &lt;div&gt;Re bing bam boum ! Celle-là va falloir la suivre. Alors à une période où Indiepoprock explorait des pistes pour les futurs sessions After Hours, je me suis dis pourquoi ne pas essayer avec elle. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et là, re-re bing bam boum, elle accepte avec grand plaisir. Le jour J de l'enregistrement de la session arrive. Moi concentré derrière la petite caméra, j'entend en version acoustique une maîtrise et une joliesse qui fait vibrer toute la boutique où nous tournions. Le montage s'en suivit, et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai écouter pour mon seul plaisir personnel les versions de Penetrate, Green Light en live acoustique. Quel pied. Il ne manquait plus que de voir toute sa bande en live électrique cette fois ! Chose fût faite donc ce 4 mai. Et là....Re-re-re bing bam boum, badaboum ! Arrivé pile poil pour le premier morceau, je vois Brisa cintrée dans une robe cousue par herself tout de rose-orange au décolleté hallucinant. Très vite le son amplit l'espace de la salle, et la maîtrise de la session live prend un souffle encore plus fort en passant par l'énergie électrique et électrisante du groupe sur scène. Tout est équilibre et chaleur humaine, montée en puissance et sautillements pop. Le temps passe à une vitesse supraluminique et la bande fait un break. Là monte sur scène un homme tout droit sorti des 40's. Aurait-on basculé dans une rupture spacio-temporelle le temps du concert ? Que neni. L'homme (Ziggy) accorde sa guitare électroacoustique et commence à carresser les cordes avec dextérité pour dégager des effluves jazzy. Et boum bing bam , voilà Brisa qui refait apparition en manteau long, bordé de fourrure pour entamer un moment de grâce. Elle chantera deux standards dont Gloomy Sunday, qui suspendra l'auditoire dans la magie de l'instant. Mais que s'est-il passé ? Juste un très bon concert où l'on s'est nourri d'un "sandwich d'amour" (dixit Brisa) entre les musiciens au meilleur de leur symbiose et le public qui en redemandait. Il y a donc eu un débordement de chaleur humaine ce soir là à la Maroquinerie, où Brisa Roché et sa bande firent fondre la glace et nos coeurs. S'il n'y avait eu qu'une raison d'assister à ce concert, ce fût celle-là....&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour voir et revoir la session Indiepoprock jettez vos yeux et vos oreilles par &lt;a href="http://www.indiepoprock.net/videosession.php?id=7"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7959410252679481660?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7959410252679481660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7959410252679481660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7959410252679481660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7959410252679481660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/brisa-roche-et-la-glace.html' title='Brisa Roché et la glace'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-pGq48CdWnok/TcKnwzMorqI/AAAAAAAABwQ/OopLTgiLUxI/s72-c/Brisa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7943623060154962621</id><published>2011-05-03T09:50:00.005+02:00</published><updated>2011-05-03T11:50:12.282+02:00</updated><title type='text'>Qui est le roi des animaux ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hg7AZDYFThw/Tb_I_u4jjQI/AAAAAAAABwA/Ph0YfdF7vwA/s1600/AKingdom1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-hg7AZDYFThw/Tb_I_u4jjQI/AAAAAAAABwA/Ph0YfdF7vwA/s400/AKingdom1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602417458714742018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9UYFleLbCVE/Tb_I_pZ-I1I/AAAAAAAABv4/gd87u09ZsTI/s1600/Akingdom2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-9UYFleLbCVE/Tb_I_pZ-I1I/AAAAAAAABv4/gd87u09ZsTI/s400/Akingdom2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602417457244283730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-92vLOpTuQUY/Tb_I_fCztHI/AAAAAAAABvw/T8faW0-uFgk/s1600/Akingdom3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-92vLOpTuQUY/Tb_I_fCztHI/AAAAAAAABvw/T8faW0-uFgk/s400/Akingdom3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602417454462776434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des films comme ça qui font l'unanimité dans le petit monde du cinéma indépendant, et qui se retrouve couronné au festival de Sundance. Je veux parler d'un premier film (et soit dit en passant pour un premier, il y une sacré maîtrise de la réalisation) d'un bonhomme nommé David Michôd. Son film: Animal Kingdom. &lt;div&gt;Polar ? Chronique sociale ? Chronique familiale ? Chronique d'une mort annoncée ? Animal Kingdom est un peu tout ça à la fois. Ce qui fait la différence avec ce qui a déjà été filmé dans le même registre de la famille pas très fréquentable (The Yards, le Parrain etc) c'est que son auteur nous plonge dans la banlieue peu visitée sur les écrans de l'Australie. On a...ok, j'avais l'image d'une Australie avec ses grandes étendues sableuses, ses aborigènes vus par le prisme d'un chasseur de crocodile bien connu du 7 ième art. Il y avait eu Australia de Baz Luhrman posant son regard romantico-chiant et "je t'en mets plein la vue" sur un pays au passé pas toujours glorieux. Et surtout une concentration d'animaux extrêmement dangereux pour les simples bipèdes que nous sommes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Ici on plonge dans une société australe absolument pas épargnée par la criminalité. Bien que les apparences de cette banlieue sonnent comme n'importe quelle banlieue pavillonnaire américaine où il ferait bon vivre au coin du barbecue, David Michôd nous maintient la tête sous la couche brûlante du banditisme familiale à travers le regard mutique d'un garçon de 17 ans. Hébergé généreusement par sa grand mère, le garçon va vite comprendre avec nous que ses tontons sont loin (même très loin) d'être des enfants de coeur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8mLcKV0VLEg/Tb_I_GmHC8I/AAAAAAAABvo/K8mzx6RF8n4/s1600/Akingdom4.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 266px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-8mLcKV0VLEg/Tb_I_GmHC8I/AAAAAAAABvo/K8mzx6RF8n4/s400/Akingdom4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602417447899958210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6Ca6Q8WiVXs/Tb_I-xzlb8I/AAAAAAAABvg/L9cGhVN6KOA/s1600/Akingdom%2B5.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-6Ca6Q8WiVXs/Tb_I-xzlb8I/AAAAAAAABvg/L9cGhVN6KOA/s400/Akingdom%2B5.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602417442319331266" /&gt;&lt;/a&gt;Grâce au travail sans faille de sa mise en scène, David Michôd nous tient par la main, euh non, nous enserre les poignets avec les cordes du crime froid et sans scrupule de cette famille d'australiens moyens (ou presque). Alors attention, il ne s'agit pas de la famille Corléone, mais le générique nous fait comprendre que leur principale source de revenue se résume dans le grand banditisme, le braquage de banque en bon et due forme. En revanche on est loin de l'esprit grand seigneur de la cambriole à la Ocean's 11 ou Heat et leur luxe ostensible mais qui sait se faire discret. Ici le réalisateur camoufle sous les traits d'une fratrie ordinaire et d'une mère poule, une violence froide prête à liquider les plus faibles pour échapper à la police. &lt;div&gt;De même il s'attache à cadrer cette criminalité sous les apparences tranquilles d'une société ordinaire. On évolue dans un quartier paisible, le supermarché du coin, une cafétéria quelconque. On s'habille comme l'australien moyen, on joue à la playstation, on se fond dans la masse populaire, et la séquence suivante vous fait basculer dans l'effroi soudain et sec comme le bush.&lt;div&gt;Les tontons ne sont pas dépourvus &lt;/div&gt;&lt;div&gt;d'émotions, mais coule dans leurs veines le sang glacial du crotal ou plutôt du taïpan australien sur le point de vous mordre. Les nombreux ralentis sont là pour appuyer la tension permanente et la violence dormante de ces fauves toujours aux aguets et prêts à vous arracher la gorge au moment où on ne s'attend pas. Cependant dans cette faune bien sauvage, le roi de ces animaux saura prendre sa place. Voici un film qui me trottera un certains temps au milieu des neurones....&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7943623060154962621?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7943623060154962621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7943623060154962621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7943623060154962621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7943623060154962621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/qui-est-le-roi-des-animaux.html' title='Qui est le roi des animaux ?'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-hg7AZDYFThw/Tb_I_u4jjQI/AAAAAAAABwA/Ph0YfdF7vwA/s72-c/AKingdom1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4371670582697947276</id><published>2011-05-02T19:59:00.003+02:00</published><updated>2011-05-02T20:07:12.001+02:00</updated><title type='text'>ERRATUM</title><content type='html'>La photo de mon précédent post de Ben Laden mort serait un fake selon le site Arrêt sur image montait à partir d'un image du leader d'Al Quaïda et d'un mort qui date de 1998. Cela ne change pas grand chose sur mon propos concernant la pertinence des images violentes de morts  et leur impact sur chacun. Maintenant restons vigilant devant devant les manipulations surtout venant d'internet. Heureusement les informations contradictoires arrivent tout aussi vite pour contre balancer les rumeurs. Dont acte.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ZC8gZK94aJk/Tb7ytMyIWQI/AAAAAAAABvY/K0MfrOsU81M/s1600/original.36818.plein.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 163px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZC8gZK94aJk/Tb7ytMyIWQI/AAAAAAAABvY/K0MfrOsU81M/s400/original.36818.plein.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602181844834998530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4371670582697947276?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4371670582697947276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4371670582697947276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4371670582697947276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4371670582697947276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/erratum.html' title='ERRATUM'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ZC8gZK94aJk/Tb7ytMyIWQI/AAAAAAAABvY/K0MfrOsU81M/s72-c/original.36818.plein.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-944644540226494829</id><published>2011-05-02T11:09:00.003+02:00</published><updated>2011-05-02T11:38:35.513+02:00</updated><title type='text'>Who's next ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-m_GB457BJU8/Tb56rsZ25AI/AAAAAAAABvQ/RJpg7ERsJG8/s1600/visage-ben-laden_pics_184x120.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 184px; height: 120px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-m_GB457BJU8/Tb56rsZ25AI/AAAAAAAABvQ/RJpg7ERsJG8/s400/visage-ben-laden_pics_184x120.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602049877568054274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je sais l'image est totalement gore, et peut repousser les âmes les plus sensibles. Je n'ai pas voulu afficher cette photo par pur goût de la morbidité, au contraire, j'ai toujours trouvé intéressant de montrer la mort telle qu'elle est dans sa plus crue vérité pour bien en faire comprendre la réalité . En effet l'horreur du crime a toujours  stimulé l'imagination, même si c'est pour générer de terrible images mentales. Cependant une telle image résume aussi l'horreur de ce qu'est le terrorisme et aussi, l'horreur des psychoses que cela engendre, surtout dans les cerveaux des hommes qui ont le pouvoir de faire et défaire les guerres. Obama a annoncé que justice avait été faite. Je ne crois pas, non. Il s'agit d'un abattage. Alors j'imagine que lorsque les forces spéciales ont débusqué l'homme le plus recherché et haï du monde en ce début de XXI siècle, forcément cela n'a pas du se passer de manière très pacifique. Les échanges de tirs ont du fuser, et j'imagine mal Ben Laden se livrer aux américains sans combattre. Maintenant, j'apprends que l'homme aurait déjà était inhumé. Pourquoi tant de précipitation après dix ans de cavale ? La notion de justice reste quand même bafouée dans cette histoire. A moins qu'un procès à la Nuremberg aurait forcé les forces occidentales à révélées dans un déballage de linges sales les relations plus que douteuses avec le bonhomme lorsque le mur de Berlin n'était pas encore tombé, et qu'il était alors un allié important face aux russes en pleine invasion d'Afghanistan. Tout ça sent tellement mauvais. On peut comprendre la liesse des citoyens américains qui fêtent la mort comme la victoire de 1945. Une page du terrorisme se tourne mais le chapitre n'est pas clos. N'ont-il pas transformé Ben Laden en super martyr de l'islam qui justifierait dans la tête de tous les fous de Dieu la continuité de leur guerre sainte. Le pilier du terrorisme islamique vient d'être abattu certes, mais sa destruction n'a t-elle pas déjà entraîné la dispersion de plusieurs fragments comme les shrapnels d'obus, afin de mieux frapper là où on s'attend jamais ? Je crois que l'on est pas près de voir disparaître les barrières de protection devant les écoles et autres bâtiments officiels. Je ne serais pas surpris que chaque Etat justifie les moyens de sécurité tel que vigipirate au nom d'un principe de précaution justifié par cette dispertion multiple des disciples de Oussama. Wait and see....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-944644540226494829?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/944644540226494829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=944644540226494829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/944644540226494829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/944644540226494829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/05/whos-next.html' title='Who&apos;s next ?'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-m_GB457BJU8/Tb56rsZ25AI/AAAAAAAABvQ/RJpg7ERsJG8/s72-c/visage-ben-laden_pics_184x120.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7192334052644549392</id><published>2011-04-30T15:26:00.003+02:00</published><updated>2011-04-30T15:49:44.034+02:00</updated><title type='text'>Blanc bonnet et bonnet blanc</title><content type='html'>Voici un article, enfin plutôt une publication très intéressante sur AlloCiné qui fait la comparaison entre plusieurs affiches, et qui nous confirme surtout que le graphisme, et la pagination obéissent de concert à des principes marketing qui du coup peuvent aussi illustrer un certains manque de créativité de la part des distributeurs en chargent de ces images. De même cela nous informe sur la mécanique visuelle (cadre, charte de couleur, police de caractère) qui confirme aussi le soucis de vente du billet comme d'un paquet de lessive. Il y a aussi les hommages directs, les citations, mais quand même on ne pourra pas s'empêcher de penser que lorsque le commerce prime sur l'intérêt du film, la recette est simple, on prend les même et on recommence....&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bxzKRrsZVso/TbwSgpPpUyI/AAAAAAAABuo/aYWkKqOHAoc/s1600/Immortel%253AVinyan.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bxzKRrsZVso/TbwSgpPpUyI/AAAAAAAABuo/aYWkKqOHAoc/s400/Immortel%253AVinyan.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372388578644770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-l53a2ZfJOF0/TbwSgZOP5QI/AAAAAAAABug/puB0_fBPhUY/s1600/Hijack%253ACit%25C3%25A9.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-l53a2ZfJOF0/TbwSgZOP5QI/AAAAAAAABug/puB0_fBPhUY/s400/Hijack%253ACit%25C3%25A9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372384277816578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7Zv0UntI4oY/TbwSf107tTI/AAAAAAAABuY/z9IW5hbfSk8/s1600/HAppyfew%253AKaboom.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-7Zv0UntI4oY/TbwSf107tTI/AAAAAAAABuY/z9IW5hbfSk8/s400/HAppyfew%253AKaboom.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372374776395058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PIUywWmVba4/TbwSfr4JkOI/AAAAAAAABuQ/qkicMH37Q0k/s1600/Casa%253AGerman.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-PIUywWmVba4/TbwSfr4JkOI/AAAAAAAABuQ/qkicMH37Q0k/s400/Casa%253AGerman.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372372105531618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TRTbU554z_Y/TbwSftjecrI/AAAAAAAABuI/sa7YKjNVsso/s1600/Babel%253AParis%2B.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-TRTbU554z_Y/TbwSftjecrI/AAAAAAAABuI/sa7YKjNVsso/s400/Babel%253AParis%2B.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372372555690674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PNYR6trF51M/TbwTCc7JAxI/AAAAAAAABvI/BEuPoE8u7OM/s1600/Pretty.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-PNYR6trF51M/TbwTCc7JAxI/AAAAAAAABvI/BEuPoE8u7OM/s400/Pretty.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372969386967826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9oIOtgXLhIM/TbwTCOkjGLI/AAAAAAAABvA/Teg7J-IDd_Y/s1600/Poup%25C3%25A9r%253Afauteuil.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-9oIOtgXLhIM/TbwTCOkjGLI/AAAAAAAABvA/Teg7J-IDd_Y/s400/Poup%25C3%25A9r%253Afauteuil.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372965534111922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7ufmf9L5yA8/TbwTCM4U1OI/AAAAAAAABu4/SYtSAlaKw4o/s1600/Jeusu%253Amesrine.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-7ufmf9L5yA8/TbwTCM4U1OI/AAAAAAAABu4/SYtSAlaKw4o/s400/Jeusu%253Amesrine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372965080192226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IAog1TMqUjE/TbwTB6Sp4NI/AAAAAAAABuw/DccKEkw65lE/s1600/007%253ATransporteur.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-IAog1TMqUjE/TbwTB6Sp4NI/AAAAAAAABuw/DccKEkw65lE/s400/007%253ATransporteur.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601372960090349778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7192334052644549392?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7192334052644549392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7192334052644549392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7192334052644549392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7192334052644549392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/04/blanc-bonnet-et-bonnet-blanc.html' title='Blanc bonnet et bonnet blanc'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-bxzKRrsZVso/TbwSgpPpUyI/AAAAAAAABuo/aYWkKqOHAoc/s72-c/Immortel%253AVinyan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5904134313906110141</id><published>2011-04-26T09:52:00.005+02:00</published><updated>2011-04-26T14:04:36.278+02:00</updated><title type='text'>Back to the retour</title><content type='html'>Vin diou ! Ca faisions sacré ben longtemps que je n'avais point mis les pieds par ici. Ca ben pris la poussière, y serait temps d'y passer un coup d'époussoir (époussoir ? bah pourquoi pas). Il va s'en dire qu'il s'en est passé des choses. A vrai dire pas tant que ça finalement. Je n'ai pas pris un gramme, et d'ailleurs je n'en ai pas perdu un non plus. Une sorte de statu quo s'est donc installé depuis le dernier post. Rien de bien neuf sous le soleil franchement précoce de ces derniers jours. Vous allez voir que cet été les feuilles vont tomber. Serait-on plongé dans une accélération du temps qui nous ferait donc espérer un départ prématuré de cet hyper-président qui, avec ses sbires apôtres de la xénophobie aristocratique qui ne dit pas son nom, envisage de remettre en cause les accords de Shengen afin de bloquer la route à 20 000 malheureux tunisiens qui n'aspirent qu'à la même chose que nous. Un détail m'a amusé (ironiquement j'entend). Ils doivent pour s'assurer une totale liberté de circulation, justifier de 60€ environ par jour pour leur subsistance. Juste pardon, mais personnellement (et surtout actuellement), je suis loin de devoir dépenser 60€ par jour. Bref finalement avec cette accélération du temps, oserait-on espérer un changement plus tôt, un nettoyage sanitaire de ces plaies pseudo républicaine que sont ces quelques ministres et leur chef. J'attend avec impatience de visionner La Conquête de Xavier Durringer  pour me conforter dans l'idée que le petit chefaillon ressemble plus à un vizir de bande dessinée bien connue qu'à un Président républicain de la 5 ième puissance mondiale.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maintenant que j'ai passé mes nerfs parlons d'autres choses. Cela faisait donc un moment que j'avais délaissé ce blog. En fait je me suis surtout occupé de quelques montages pour les camarades d'Indiepoprock, et sans trop en parler, j'ai encore les mains dans le cambouis du prochain court métrage co-réalisé avec l'acolyte (et non alcoolique, quoi que...) Fred Radepont: Je peux vous annoncer le titre: Faites comme si je n'étais pas là. De quoi ça parle ? Et bien d'un homme, un peu comme vous et moi, mais pas tout à fait....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Donc après avoir retirer quelques toiles d'araignées de ci de là dans les coins, me revoilà sur la toile bloggosphérique afin de vous faire partager mon point de vue sur quelques...toiles . Je ne vous cache pas que mes crises cinéphagiques n'ont pas disparues bien au contraire, on ne saurait plus trop où donner de la tête ce qui fait qu'aujourd'hui je me contenterai de survoler deux trois projections. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour être honnête j'ai un peu de mal à trouver un film qui m'aurait marqué ces derniers mois. C'est facile mais tellement incontournable, aussi je ne m'attarderai pas trop à vous dire que Barry Lyndon revu à la cinémathèque fût tout simplement un enchantement visuel. Projeté en numérique à partir d'une copie restaurée, le chef d'oeuvre Kubrickien par excellence (avec 2001) vous emporte dans un XVIII ieme siècle sublimé. A côté, tout autre film vous semble fade, et pourtant celui-ci a été réalisé il y a presque 40 ans. Mais voilà la force de Kubrick était dans sa capacité de prendre son temps contre les vents et marées des producteurs. Au passage je trépigne d'impatience d'aller voir l'expo organisée par la même occasion de cette rétrospective du cinéaste. Mais revenons à mes moutons. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-WxIynLAu7iw/TbaNOdNJjdI/AAAAAAAABuA/UVDjG7SMges/s1600/La%2BProie.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-WxIynLAu7iw/TbaNOdNJjdI/AAAAAAAABuA/UVDjG7SMges/s400/La%2BProie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5599818466179255762" /&gt;&lt;/a&gt;Aujourd'hui je ne compte plus les films dont le tournage est bouclé en une poignée de semaines. Et malheureusement le résultat vous saute à la gueule. Je vous donne un exemple. La Proie de Eric Valette a été terminé en septembre 2010, et le film est sorti courant avril 2011. Tous les ingrédients étaient là pour faire éclore un thriller divertissant made in France, d'inspiration américaine quand même, et potentiellement de bonne qualité. Sauf que, sauf que le film pâtit de la lourdeur des conventions du genre. L'intrigue avance de cliché en cliché avec une sensation de déjà vu malgré le soucis de faire un film dynamique. Albert Dupontel sue sang et eau pour tirer le film avec lui (à l'image de Bebel national en son temps, il effectue a priori toutes les cascades) et je dois dire qu'à ce jour c'est le seul comédien français qui puisse revendiquer de mouiller autant la chemise dans tous les sens du terme, compte tenue de la variété de sa filmographie. Cependant rien ne surprend vraiment. Malgré quelques bagarres et poursuites bien orchestrées dans lesquels Albert n'hésite pas à rentrer dans le lard et manger de la taule, on pose à plat les images, on monte comme il faut pour garder le rythme haletant, et l'on se retrouve atteint du syndrome Mac Donald. On a la sensation de manger et 2 heures après finalement on a encore faim...Dommage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-G1_BTcs41LE/TbaNOOK5kZI/AAAAAAAABt4/7N6sjXL0AVY/s1600/Source%2Bcode.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 223px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-G1_BTcs41LE/TbaNOOK5kZI/AAAAAAAABt4/7N6sjXL0AVY/s400/Source%2Bcode.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5599818462143287698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un autre registre Source Code reprend les fondations qui ont fait le succès d'un Jour sans fin, sauf que là on ne rigole plus. On parle d'attentat, et on évoque de loin la guerre en Afghanistan. Pour être honnête le film ne m'a pas déplu. On se laisse prendre au jeu de cet éternel recommencement et son lot d'aberration temporelle qui pose le genre de question qui anime les soirées: que feriez-vous s'il ne vous restait que 8 min à vivre ? En ce sens le film est assez ludique mais se laisse aller à une convention d'happy ending histoire de ne pas trop désespérer le spectateur devant la fatalité de nos derniers instants de vie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ca sera tout pour aujourd'hui. A bientôt...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5904134313906110141?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5904134313906110141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5904134313906110141' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5904134313906110141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5904134313906110141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/04/back-to-retour.html' title='Back to the retour'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-WxIynLAu7iw/TbaNOdNJjdI/AAAAAAAABuA/UVDjG7SMges/s72-c/La%2BProie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7904904311525603593</id><published>2011-02-09T10:50:00.004+01:00</published><updated>2011-02-09T11:05:29.937+01:00</updated><title type='text'>Un peu de publicité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TVJmYMiZB4I/AAAAAAAABOo/hmsn70LGdNM/s1600/Fleurie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 330px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TVJmYMiZB4I/AAAAAAAABOo/hmsn70LGdNM/s400/Fleurie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571628254879090562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La semaine prochaine nous allons diriger un stage d'initiation au cinéma pour les jeunes ado avec Florence. Mais si le cinéma ne vous intéresse pas mais que vous avez envie de vous frotter aux planches en prenant le grand air frais de la campagne,  jetez un oeil par &lt;a href="http://www.wix.com/stagetheatrefleurie/troupeadolescents"&gt;ici&lt;/a&gt;...Ca se passera au mois de juillet avec à la clé une représentation en septembre. 3 semaines de stage animé par Florence, Eva et Philippe.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7904904311525603593?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7904904311525603593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7904904311525603593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7904904311525603593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7904904311525603593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/02/un-peu-de-publicite.html' title='Un peu de publicité'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TVJmYMiZB4I/AAAAAAAABOo/hmsn70LGdNM/s72-c/Fleurie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8141101350261603492</id><published>2011-02-03T09:53:00.004+01:00</published><updated>2011-02-03T10:58:21.729+01:00</updated><title type='text'>Poum poum tchak, tchak poum fizzzzzz</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUp3fpWztGI/AAAAAAAABOg/MSTsA8EUOpA/s1600/Sound%2Bof%2Bnoise.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUp3fpWztGI/AAAAAAAABOg/MSTsA8EUOpA/s400/Sound%2Bof%2Bnoise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569395274758206562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est des films comme ça qui ont eu le génie d'être de véritables ovni, plutôt o.f.n.i (objet filmique non identifié), mais celui-là, serait même un o.f.s.n.i: Objet Filmique et Sonore Non Identifié.&lt;div&gt;En fait si, on peut facilement l'identifié, puisque Sound of Noise est un film suédois dont les réalisateurs ont eu la riche idée de raconter l'histoire d'un groupe soniquement terroriste. Il s'agit en effet d'un groupe de musiciens, plus précisément de 6 batteurs dont une femme, associés en malfaiteur de la bienséance musicale qui ont décidé d'exécuter une oeuvre magistrale avec pour seul instrument, la ville. Dès lors Amadeus Warnebring enquêteur dans la section anti-terroriste de la police, fils et frère de grand chef d'orchestre, et qui par contre déteste la musique depuis ses culottes courtes, sera en charge d'enquêter contre ces attentats sonores...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si comme moi vous pratiquer l'instrument rythmique par excellence qu'est la batterie, et même si vous ne pratiquer aucun instrument, et que vous ayez autant le sens du rythme qu'une boîte à outil dans une machine à laver, je vous garanti malgré tout un pied total en regardant ce film. En quatre temps, trois mouvements, vous ne pourrez pas vous empêcher de taper du pied dans la salle obscure en regardant cette leçon de musique où un électrocardiogramme, une broyeuse à papier, un marteau piqueur ou une ligne à haute tension font office de boîte à rythme. Courrez-y car malheureusement à ce jour il n'y a que très peu de salle qui projette le film. Vous rirez devant l'inventivité et l'intelligence de cette mise en scène rythmique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19113214&amp;amp;cfilm=142320.html"&gt;Ici &lt;/a&gt;se trouve la bande annonce qui vous en dira plus....et par &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sVPVbc8LgP4"&gt;là&lt;/a&gt;, leur première attaque en appartement...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Allez je vous laisse, faut que je travaille mon roulé, mon frisé, mon papa-maman, mon fla et mes moulins...Poum tchak, poum poum tchak poum poum.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8141101350261603492?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8141101350261603492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8141101350261603492' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8141101350261603492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8141101350261603492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/02/poum-poum-tchak-tchak-poum-fizzzzzz.html' title='Poum poum tchak, tchak poum fizzzzzz'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUp3fpWztGI/AAAAAAAABOg/MSTsA8EUOpA/s72-c/Sound%2Bof%2Bnoise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5845391156508786614</id><published>2011-01-31T11:10:00.003+01:00</published><updated>2011-01-31T11:55:43.193+01:00</updated><title type='text'>Traversée du désert...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUaUHe2b8PI/AAAAAAAABOU/2LwBq9n4vpU/s1600/Somewhere.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUaUHe2b8PI/AAAAAAAABOU/2LwBq9n4vpU/s400/Somewhere.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568300845551579378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On a beau être la fille d'un réalisateur illustrissime, ce n'est pas pour autant que l'on a forcément beaucoup de choses à raconter. Somewhere est un peu la quintessence du rien. En fait je voudrais bien que Sofia Coppolla me raconte autre chose que l'histoire d'un personnage riche et adulé mais qui se fait chier dans la vie. On a beau s'attacher au personnage de la jeune fille de 11 ans jeter en garderie dans les bras de son père le célèbre acteur (fictif) Johnny Marco (Stephen Dorff), on ressent un ennui profond devant cette complainte des gens pour qui finalement ça va pas si mal que ça. Entre une bombasse au seins nus qui l'attend dans son lit, et les errances en Ferrari  les "petits" malheurs existenciels de Johnny Marco m'ont laissé de marbre. La mise en scène jouant la carte de la langueur ... des sanglots longs et monotones pourrait-on dire... Sofia nous aide pas à vibrer sur ces douleurs d'enfant gâté. Finalement c'est peut être ça la vraie tragédie de Sofia Coppola. Elle devrait mettre en image son malheur de n'avoir rien à dire...Au lieu de prendre notre temps "somewhere" dans cette morne plaine.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUaUG0eOs8I/AAAAAAAABOM/ABS8jHaom4s/s1600/Chemins%2Blibert%25C3%25A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 265px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUaUG0eOs8I/AAAAAAAABOM/ABS8jHaom4s/s400/Chemins%2Blibert%25C3%25A9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568300834175759298" /&gt;&lt;/a&gt;Maintenant je vous conseille de prendre quelques réserves d'eau et préparez vous à la traversée des Chemins de la liberté. Le dernier film de Peter Weir (Le cercle des poètes disparus, Trueman show) s'est attelé cette fois à une histoire forte mais néanmoins vraie de 6 hommes (et une femme) voulant fuir en 1941 le joug Stalinien. Fuyant le goulag, ils n'ont pas d'autre solution que de prendre le chemin du Sud pour s'affranchir des soviétiques. Mais loin d'être une promenade de santé, l'équipée sauvage devra traverser 10 000 km de toundra, et autre désert de Gobi jusqu'en Inde encore sous domination anglaise. En dépit du caractère épique de cette aventure au milieu de paysages grandioses, le film manque paradoxalement de tempérament. La puissance du contexte dans lequel sont plongés les protagonistes s'efface devant le classicisme de la mise en scène. De même, le montage s'est laissé aller je trouve à certaines ellipses un peu trop fortes et ne réussit pas complètement à me faire rentrer en empathie avec les personnages. Et pourtant on ne peut être que touché par la motivation et ce qu'ils ont endurés pendant cette traversée, or les choix de mise en scène sont parfois aussi sec que les déserts qu'ils ont du affronter. Dommage, le projet était prometteur...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5845391156508786614?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5845391156508786614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5845391156508786614' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5845391156508786614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5845391156508786614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/01/traversee-du-desert.html' title='Traversée du désert...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TUaUHe2b8PI/AAAAAAAABOU/2LwBq9n4vpU/s72-c/Somewhere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8765376511422353219</id><published>2011-01-21T10:32:00.003+01:00</published><updated>2011-01-21T12:07:14.118+01:00</updated><title type='text'>Sacrés vieux !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5j4P1TI/AAAAAAAABOE/0G-E4Mede-k/s1600/Another%2BYear.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5j4P1TI/AAAAAAAABOE/0G-E4Mede-k/s400/Another%2BYear.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564591953662694706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui la thématique de ce post tournera autour du 3ème âge ou presque. Mais de quoi il parle ? Entend-je de ci, de là. C'est sûr que faisant encore parti des trentenaires (oui j'y suis encore pour quelques petites années) vous penserez que je ne saurai pas parler de vieillesse, ma foi vous n'avez pas tord, et c'est bien pour ça que je me suis penché sur trois films réalisés ou mettant en image les sexa ou septuagénaires bien tassés. &lt;div&gt;Le premier se résumerait par un regard tendre de l'anglais Mike Leigh, qui déroule en quatre saisons les tribulations quotidiennes et émotionnelles d'un quatuor d'amis dont la somme de leurs âges contient environ 180 ans de vie bien chargée. Par une approche très naturaliste, le cinéaste maîtrise ses acteurs, et sans douleur, il nous inflige une piqûre de rappel sur le sens de la vie. Par des situations simples, on se laisse bercer et envahir à la fois par l'humanité sans fard de ces anglais à la vie simple, mais néanmoins riche en sentiments multiples. Véritable tour de force sans l'air d'y toucher, Another Year m'a fait vibrer et sortir les larmes en touchant par un tour de passe passe les cordes sensibles. Laissez-vous embarquer dans cette histoire qui vous balade entre tasse de thé et jardinage....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5UukupI/AAAAAAAABN8/F48cFecgC0U/s1600/Au-del%25C3%25A0.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5UukupI/AAAAAAAABN8/F48cFecgC0U/s400/Au-del%25C3%25A0.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564591949595589266" /&gt;&lt;/a&gt;De même, on peut atteindre un âge dont le poids des bougies écraserait les gâteaux, et être capable de mettre en scène toute une réflexion sur la perte de nos chers, et la manière dont on conçoit la mort. Du haut de ses 80 printemps, Clint Eastwood a donc voulu aborder la question de l'après. Les mauvaises langues diront "Ah ben il serait temps qu'il y pense le vieux !" Bah moi je veux bien qu'il m'en parle encore pendant 40 ans, histoire d'atteindre la limite physiologique de l'être humain et nous pondre un film par an jusqu'à son dernier souffle. Certes Au-delà n'a pas la force d'un Gran Torino. Ce dernier opus du blondin est assez conventionnel et pour peu que l'on ne croit pas à l'existence d'une suite après notre dernier battement de coeur, on éprouvera un peu d'ennui. La critique est mitigée, mais étant dans un mood un peu particulier lorsque je l'ai vu, alors que moi-même je crois surtout à l'idée de laisser une trace ici bas, plutôt que de me préoccuper de l'après vie, le film m'a fait vibrer encore une fois la corde sensible. En même temps la veille je venais de voir le Mike Leigh, ceci expliquant peut être cela. Toujours est-il que je me suis laisser prendre dans se croisement de destin où chacun cherche une réponse pour soulager sa douleur, ou bien se rassurer à l'idée que la mort ne serait qu'un passage, une ouverture vers l'expension infinie et intemporelle de son âme. Je ne pense pas, même si le postulat de départ de son film semble le faire croire,  que Clint croit à l'au-delà. Je pense surtout qu'il se pose des questions, et d'ailleurs termine son film par le début d'une histoire bien terrestre, ce qui me fait dire que l'important c'est d'abord ce qu'il se passe sur le plancher des vaches, avant de se soucier des hautes sphères.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5LmeC1I/AAAAAAAABN0/PNS-WAPeGLQ/s1600/Harry%2Bbrown.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5LmeC1I/AAAAAAAABN0/PNS-WAPeGLQ/s400/Harry%2Bbrown.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564591947145677650" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin je terminerai par un film dont le genre "vigilente"  a connu son heure de gloire dans les années 70/80, incarné par l'Inspecteur Harry (sacré Clint) ou Charles Branson sous un angle plus douteux. Le retour du principe d'autodéfense et de l'ordre moral qui en découle nous viendra-t-il d'outre Manche ? Au premier regard Harry Brown pourrait nous le faire croire. Mais n'allons pas trop vite. Michael Caine impeccable septuagénaire, incarne ce nouveau mister vengeance. Son personnage de retraité des marines fatigué, et même usé par la nouvelles violences urbaines dont souffre la cité dortoir dans laquelle il vit, est poussé à bout suite au massacre de son vieux pote (comédien que l'on retrouve dans le Mike Leigh...décidement) et va mettre à mal les branleurs responsables. Et le vieux est sacrement plus malin que les tocards à capuche. Au milieu du carnage à venir, une jeune officier de police tentera de désamorcer les grenades par les voies légales que lui confère sa fonction. Cependant, et c'est de là que vient tout l'intelligence du film, elle sera prise entre les feux de détresse du vieil homme, mais qui n'a pas oublié son savoir faire d'ancien marine, et la hiérarchie policière, qui du bout des lèvres ose dire que ça l'arrange bien que le vieux débarrasse la ville de ses pitbulls humanoïdes. Au final la pilule est amère, et en dépit des apparences, on ne peut pas dire que justice ait été faite car chacun se retrouve contraint à endosser un rôle qu'il n'aurait jamais du prendre, et je me dis que c'est pour cette raison que le gentleman qu'est Michael Caine a accepté de porter sur ses vieilles épaules ce film décapant mais qui n'a rien à voir avec le discours "karchérisant" du nabot présidentiel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8765376511422353219?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8765376511422353219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8765376511422353219' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8765376511422353219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8765376511422353219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/01/sacres-vieux.html' title='Sacrés vieux !'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTlm5j4P1TI/AAAAAAAABOE/0G-E4Mede-k/s72-c/Another%2BYear.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-338962910853518006</id><published>2011-01-18T10:58:00.006+01:00</published><updated>2011-01-18T12:26:54.349+01:00</updated><title type='text'>François, Jean-Luc, Marylin et un embrasement fratricide</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwjT8pVI/AAAAAAAABNs/6hTyRhqgWuY/s1600/2%2Bde%2Bla%2Bvague.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 317px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwjT8pVI/AAAAAAAABNs/6hTyRhqgWuY/s400/2%2Bde%2Bla%2Bvague.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563480192635938130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On a, je crois, tout dit sur François Truffaut et Jean-Luc Godard. Les Deux de la Vague est donc un documentaire qui, tout en vous parlant de la Nouvelle Vague, vous raconte sa génèse sous l'angle inédit de la relation amicale qu'unissait ces deux hommes. Tout commence pour eux en 1949 et se terminera en 1972 lorsque JLG et FT ne partagerons plus la même vision du cinéma après La Nuit Américaine. Chacun explorant un style pour l'un, un engagement pour l'autre. Il auront quand même échangé Jean-Pierre Léaud. Personnellement ce comédien m'irritait particulièrement dans sa période Antoine Doinel avec ses airs de tête à claque. Je le trouve plus attachant âgé de 14 ans pendant le casting des 400 coups mais ça n'engage que moi.  Bref, Les Deux de la Vague est un film très utile pour comprendre la naissance de la Nouvelle Vague à travers le regard des Brett Sinclair et Daniel Wilde du cinéma français des années 60.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne sais pas ce qu'il me prend mais la tout de suite j'ai envie de vous chanter &lt;/div&gt;&lt;div&gt;I wanna be loved by you&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Just You and nobody else but you&lt;/div&gt;&lt;div&gt;I wanna be loved by you love by  you alone&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Paah-deedle-eedeedle-eedeedle-eedum&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Poo pooo pee doooh&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwXzne2I/AAAAAAAABNk/M4-a1Zm4foc/s1600/Poupoupidou.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwXzne2I/AAAAAAAABNk/M4-a1Zm4foc/s400/Poupoupidou.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563480189547543394" /&gt;&lt;/a&gt;et oui, si vous aimez comme moi les rondeurs et la candeur un peu factice de Marylin, allez voir Poupoupidou. Polar fortement inspiré par l'esprit des frères Cohen, le film de Gérald Hustache-Mathieu explore en parallèle la destiné de la blonde platine avec le meurtre de la starlette locale de la ville la plus froide de France au fin fond de Franche-Comté. Incarnée par la jolie Sophie Quinton, cette miss météo découverte dans une station service par un photographe, va donner la chance au romancier de gare interprété par Jean-Paul Rouve d'écrire enfin le roman qu'il attendait. Bien que le travail de JP Rouve ne soit pas toujours à la hauteur du personnage, le film accroche le spectateur avec cette touche de sexy distillée par Sophie Quinton découverte  avec le court métrage Peau de Vache (venez voir &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x17zyp_hustache-mathieu-peau-de-vache_shortfilms"&gt;ici&lt;/a&gt;) du même réalisateur, que j'avais  à l'époque beaucoup aimé. Soucieux en plus d'une belle image, le réalisateur nous dénoue petit à petit l'enquête avec plaisir malgré son côté un peu prévisible. Forcément l'intrigue suit de près le parcours, les amours dangereux de l'icone Hollywoodienne. Un bon moment en tout cas dans le paysage du cinéma héxagonal, c'est rassurant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwaTBJNI/AAAAAAAABNc/Btc5fLNEQSw/s1600/Incendies.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwaTBJNI/AAAAAAAABNc/Btc5fLNEQSw/s400/Incendies.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563480190216119506" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin si vous voulez savoir ce que cela fait de se prendre une énorme claque précipitez-vous dans une salle obscure, et faite vous carboniser le cerveau d'émotions avec Incendies. Adapter d'une pièce éponyme, le film canadien de  Denis Villeneuve vous fera comprendre ce que c'est que de se prendre une rafale de AK 47, et surtout, par sa symbolique le drame fratricide des peuples du proche Orient. Je ne vous résumerai pas le scénario car toute la force du film tient dans l'histoire. Le style dépouillé mais percutant du cinéaste vous collera au poteau d'exécution, et chaque coup de feu va vous raisonner pour longtemps dans la tête. Si ce film avait eu la Palme d'or en 2010, je n'aurais pas été surpris, cela m'aurait paru comme une évidence à mes yeux. A l'image des personnages, on ne sort pas indemne de cet embrasement humain...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-338962910853518006?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/338962910853518006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=338962910853518006' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/338962910853518006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/338962910853518006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/01/francois-jean-luc-marylin-et-un.html' title='François, Jean-Luc, Marylin et un embrasement fratricide'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TTVzwjT8pVI/AAAAAAAABNs/6hTyRhqgWuY/s72-c/2%2Bde%2Bla%2Bvague.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4266747462471446683</id><published>2011-01-11T10:33:00.005+01:00</published><updated>2011-01-11T13:18:00.777+01:00</updated><title type='text'>Du sentiments, des aveugles et des mélomanes</title><content type='html'>Entre deux bûches glaçées, le foie gras, et la galette des rois, j'ai pu poser mes fesses devant les quelques toiles suivantes.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7bNpIs7I/AAAAAAAABNU/O7BTt-dKDt0/s1600/Les%2B%25C3%25A9motifs%2Banonymes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7bNpIs7I/AAAAAAAABNU/O7BTt-dKDt0/s400/Les%2B%25C3%25A9motifs%2Banonymes.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560884978600424370" /&gt;&lt;/a&gt;J'aime bien quand Benoît Poelvoorde se frotte dans le contre emploi, tout du moins hors des sentiers attendus du grand guignol, qu'il maîtrise sans problème d'ailleurs. Mais cela n'a pas été le seul argument qui m'a motivé pour aller voir Les émotifs Anonymes. Ceux qui me connaissent dans le privé, n'ont pas été étonnés que je me déplace pour aller voir ce film. Bah oui, quitte à ce que l'on me taxe de sensiblerie à 2 balles, ce couple de handicapés des sentiments et de l'amour en particulier ne m'a pas laissé indifférent. Au contraire, l'association Carré/Poelvoorde fonctionne très bien, et je n'ai eu que sympathie et empathie pour ses deux tourtereaux noyés dans leurs émotivités. Ils sont touchants et attachants. Certes je mouille pas les chemises autant que dans le film, mais je ne peux que me retrouver dans cette exposition sensible et drôle de cette incapacité à gérer ses émotions amoureuses. Alors forcément, il n'y pas un moment où la maladresse, et les quipropos ne prennent pas le pas sur la maîtrise de soi. Ces moments où tout nous submerge intérieurement, nous font prendre les pieds dans le tapis, nous rendent incapables de prononcer une phrase audible. Qu'est-ce que vous voulez, on se dit que l'on n'est pas que des bêtes à se reproduire, et le fait que quelqu'un s'intéresse à vous, parfois semble vu de l'intérieur tenir du miracle. Allez voir cette jolie comédie vous comprendrez mieux...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7bLynA6I/AAAAAAAABNM/jWy88PxGilE/s1600/Les%2Byeux%2Bde%2Bjulia.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7bLynA6I/AAAAAAAABNM/jWy88PxGilE/s400/Les%2Byeux%2Bde%2Bjulia.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560884978103288738" /&gt;&lt;/a&gt;Il y aurait une solution pour échapper au regard d'autrui, autant être aveugle soi-même. Mais cet argument a surtout servi de prétexte dans le cas présent au thriller "paëlla" que sont les Yeux de Julia. Bah oui après les westerns spagettis, pourquoi on ne parlerait pas de thriller "paëlla". Faut dire que de l'autre côté des Pyrénées ils savent de mieux en mieux y faire. Pensez à REC, l'Orphelinat, Intacto. Les yeux de Julia pourrait du coup entrer dans cette veine. La mise en scène et l'esthétique sont bien travaillées cependant j'ai trouvé que plus l'intrigue se démêlait d'un côté au fur et à mesure que le film s'enfonce dans l'angoisse, plus elle créait de l'autre côté une pelote un peu foutraque sur le plan du scénario. Les motivations du serial killer étaient assez confuses à mon goût et j'avoue que l'interprétation des comédiens ne m'a pas franchement emballé, et m'ont fait sortir du film malgré quelques bonne idées. Etant déjà myope, le souvenir de ce film me restera assez flou...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7azoip7I/AAAAAAAABNE/_u2IJnLVbu4/s1600/M%25C3%25AAme%2Bla%2Bpluie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7azoip7I/AAAAAAAABNE/_u2IJnLVbu4/s400/M%25C3%25AAme%2Bla%2Bpluie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560884971618609074" /&gt;&lt;/a&gt;Mais restons de ce côté-ci des Pyrénées. Non allez soyons fou et partons même de l'autre côté de l'atlantique sud et traversons jusqu'en Bolivie le continent hispano-américain. Nous sommes en 2000 et la révolte de l'eau va commencer à bouillir dans le pays au moment où une équipe de tournage dirigée par Gael Garcia Bernal et son producteur (incarné par l'excellent Luis Tosar) s'apprête à réaliser un film d'époque sur la face sombre de la conquête de Christophe Colomb. Scénarisé par Paul Laverty compagnon d'arme du cinéma engagé de Ken Loach, Même la Pluie d'Iciar Bollain raconte en parallèle à 500 ans d'intervalle la lutte indienne face à une grande puissance commerciale et en filigrane la lutte prolétarienne. Les deux problématiques ont été intelligemment associées à travers le récit épique de ce tournage où les figurants indiens natifs du pays sont impliqués à la fois au XXI ième siècle dans la lutte contre la privatisation de l'eau et, à la fin du XV ième siècle, contre la puissance impérialiste espagnole. La fiction inspirée de fait historique prend alors écho dans le tumulte des manifestations réprimées dans le sang et va forcer l'équipe de tournage à s'impliquer malgré eux dans cette guerre sociale contemporaine. La justesse du film tient notamment dans la construction des personnages qui au début du film semblent être vite catalogués dans des cases bien définies, mais qui au fur et à mesure des bouleversements qu'ils vont traverser, vont affiner leur comportement et agir là où on ne s'attend pas, ce qui appuiera leur humanité et cassera totalement toutes caractérisations manichéennes. A la fois film d'aventure, film d'histoire, film social Même la Pluie était donc appelé à concourir aux oscars du meilleur film étranger. Mais au delà de ces paillettes, le film reste une très bonne découverte pour ce début 2011.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7arqqs2I/AAAAAAAABM8/BBanzaIHTN8/s1600/Pianomania.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7arqqs2I/AAAAAAAABM8/BBanzaIHTN8/s400/Pianomania.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560884969480041314" /&gt;&lt;/a&gt;Je terminerai cette page avec un peu de musique classique....Quoi ?! Rah non pfff quelle barbe la musique classique pourrais-je entendre dans le lointain écho de la toile. Et bien que nenni. Pianomania est un documentaire qui vous accroche avec des cordes à piano en suivant le travail stressant (si, si) de Stefan Knüpfer accordeur et technicien attitré chez Steinway and Sons pour accompagner les plus grands solistes de l'instrument. Peu importe que vous soyez comme moi néophytes et n'y voyez que pouic entre un accord majeur en La, et une gamme en Si bémol. Vous pourrez rester fascinés devant la maîtrise, la passion, et l'attention que prête cet homme à son travail, et comprendre malgré tout qu'il s'agit d'un travail d'orfèvre qui laisse aussi la part à l'humour pour bricoler un piano à queue avec un violon. Allez voir le film pour comprendre de quoi je parle car en dépit des apparences Pianomania pourra vous amuser. Le film ne parle pas de musique, mais de rapport humain...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A bientôt pour de nouvelles aventures...   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4266747462471446683?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4266747462471446683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4266747462471446683' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4266747462471446683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4266747462471446683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2011/01/du-sentiments-des-aveugles-et-des.html' title='Du sentiments, des aveugles et des mélomanes'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TSw7bNpIs7I/AAAAAAAABNU/O7BTt-dKDt0/s72-c/Les%2B%25C3%25A9motifs%2Banonymes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3894832593528642692</id><published>2010-12-08T10:34:00.004+01:00</published><updated>2010-12-08T11:36:08.563+01:00</updated><title type='text'>Dry new generation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TP9dQTxNvFI/AAAAAAAABMw/FU2XKrUtAmU/s1600/Tribute%2Bto%2BPJ.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 128px; height: 128px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TP9dQTxNvFI/AAAAAAAABMw/FU2XKrUtAmU/s400/Tribute%2Bto%2BPJ.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548255800709725266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La webzine &lt;a href="http://www.adecouvrirabsolument.com/"&gt;A décourvir Absolument&lt;/a&gt; a eu la très bonne idée d'éditer une compilation des reprises de l'album Dry de PJ Harvey. Personnellement j'ai commencé à écouter cet élément incontournable du rock au féminin en 1994, l'album étant sorti 2 ans plus tôt. Depuis, je suis juste devenu un fervent disciple de la reine du rock indépendant qu'est devenue Polly Jean. A chaque sortie d'album elle est capable d'aller là où on l'attend pas. Et à chaque fois il m'a fallu plusieurs écoutes pour m'imprégner de chaque nouvel opus, ne ressemblant jamais au précédent, et apprécier de plus en plus à chaque passage dans mes oreilles sa richesse musicale. Et aujourd'hui chaque nouvel album est attendu comme le retour du messie sauf qu'elle au moins c'est du concret, et les billets pour la grande messe se vendent comme des petits pains, prenant effet plus vite encore que les miracles du rebelle de Nazareth dont certains attendent (toujours) l'éternel retour. Je ne cachais pas une certaine circonspection à la venue de ce cover album. Mais voilà, à l'heure où j'écris ces mots, Victory, Oh my lover et autres Sheela na gig tournent en boucle dans mes oreilles et transforment mes tympans en feu de joie. Plants and rags par Chalk Face projette le titre chez Lou Reed, Lou fait tourbilloner Victory dans le souffle génial d'une section cuivre où trombone, et trompette se ré-approprient les riff des guitares d'origines. Les Marquises déroutent, voire pervertissent Oh my lover dans les vibrations électro tandis que Watine le reprend sous une forme presque cinématographique. Lady-Into-Fox métamorphose le minimalisme de Fountain en variation autour d'une basse qui vous saisit les nerfs auditifs en vous les faisant valser par les violons. Enfin Dress (suit version) se masculinise sous la chaleur de La Soif et conclut la compilation. Je n'ai pas tout passé en revue, mais sachez que Tribute to PJ Harvey ne fait pas que rafraîchir Dry, il le fait renaître des 90's par mutation génétique et nous rappelle à quelle point cet album et cette femme est devenue un pivot du rock marqué par les gènes XX. Bonne écoute en passant par &lt;a href="http://www.adecouvrirabsolument.com/compilations/compilation-hs-ada-2-4016.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3894832593528642692?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3894832593528642692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3894832593528642692' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3894832593528642692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3894832593528642692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/12/dry-new-generation.html' title='Dry new generation'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TP9dQTxNvFI/AAAAAAAABMw/FU2XKrUtAmU/s72-c/Tribute%2Bto%2BPJ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-948349898296869428</id><published>2010-12-04T15:28:00.003+01:00</published><updated>2010-12-04T15:37:19.524+01:00</updated><title type='text'>Téléphone</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPpRlrNE0DI/AAAAAAAABMo/mfLXfpEv_bI/s1600/femmes_et_homme_mariage_gateau.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 306px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPpRlrNE0DI/AAAAAAAABMo/mfLXfpEv_bI/s400/femmes_et_homme_mariage_gateau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546835598754762802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier je reçois un coup de fil de quelqu'un dont je n'avais pas de nouvelle depuis un an environ. Après 20 min de conversation où je lui résume mon année, mon interlocutrice m'annonce qu'elle part au Seychelles dimanche pour se marier avec la personne avec qui elle vit depuis un an...En pensant ce qu'il s'est passait et pas passait entre moi et cette personne, j'en suis venu à me dire assez vite qu'en ce moment ma vie est assez merdique quand même...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-948349898296869428?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/948349898296869428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=948349898296869428' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/948349898296869428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/948349898296869428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/12/telephone.html' title='Téléphone'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPpRlrNE0DI/AAAAAAAABMo/mfLXfpEv_bI/s72-c/femmes_et_homme_mariage_gateau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2646521918879040259</id><published>2010-12-03T11:31:00.005+01:00</published><updated>2010-12-03T14:54:54.776+01:00</updated><title type='text'>Moi et eux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPjX6glmv-I/AAAAAAAABMg/7I_eQKkHw1Y/s1600/noir-desir-spectacle.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPjX6glmv-I/AAAAAAAABMg/7I_eQKkHw1Y/s400/noir-desir-spectacle.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546420341286813666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai 36 ans et je connais Noir Désir depuis 1986. Pourquoi 1986 ? Parce qu'avant j'avais surtout l'âge de m'intéresser qu'aux petites voitures, parce que je suis issu de la même ville, des mêmes quartiers ou presque, Bordeaux n'est pas si grand. Moi et eux, c'est sortir du même lycée Saint Genès, du moins pour Bertrant Cantat et Serge Teyssot-Gay. Les albums annuels des photos de classe m'associent avec eux, malgré eux, sans qu'eux même ne me connaissent, malgré moi depuis le début des années 80. Mes frères, Philippe et Michel et d'un peu plus loin Patrick partageaient les mêmes bancs du lycée, voire les mêmes potes. Moi et eux, c'est acheter chez Burdigala music place Gambetta le vinyl "Aux sombres héros", mes frères ayant déjà le premier 6 titres "Où veux-tu que je regarde ? ". En 1991 j'ai 17 ans et j'assiste gratuitement  au concert du "Ciment sous les plaines" au Krakatoa grâce au pote de Michel l'aîné. Plus tard au zénith de leur renommée, c'était Michel encore qui me raconte son déjeuner sur le pouce avec Cantat devant les yeux étonnés des clients au comptoir d'une superette où mon frère travaillait, ou quand ils ne se croisaient pas dans les rues de Mérignac. Moi et eux, c'est retrouver à la maison, par hasard, une cassette d'un tremplin rock en 1982 enregistré par Philippe sur Radio France Bordeaux Gironde...Vers 1993, 94, je ne sais plus, moi et eux c'est voir Cantat et sa bande autour d'une bière au bar de la rue de Bègles. C'était converser avec Marine Vidalenc la nièce de Fred, bassiste des origines, à propos du prochain album tout ça entre histoire-géo et math, agglutiné dans la cours du bahut dans la zone réservée pour fumer une clope. Elle me montrait une copie sur cassette. Elle me racontait sa surprise et ses doutes à l'écoute de cette nouvelle voix après l'opération des cordes vocales: "Tostaky" allait sortir quelques mois plus tard et Noir désir devenait le groupe français phare du milieu des années 90. C'était l'explosion rock après Nirvana, Smashing Pumpkins, Rage against the machine, Pixies et tous les autres....Et la grosse claque à Barbey, la seule fois où je suis sorti d'une salle de concert pour reprendre mon souffle. Puis il y a eu Noir Désir contre le FN et "Un jour en France"....Noir Désir en 2003 c'était essayer de comprendre des actes inacceptables, une violence intolérable qui vous met mal à l'aise parce qu'elle est produite par un homme qui agissait jusqu'alors comme une référence pour soi...une forme d'intégrité face aux requins...En 2008 c'est croiser dans un couloir par hasard à Bègles le regard farouche et meurtri de douleur de Bertrand. En 2010 c'est apprendre le suicide de sa femme...&lt;div&gt;Alors apprendre que le groupe s'arrête, semble-t-il définitivement après encore de sombres conflits internes, raisonne chez moi comme la clôture de ces 20 dernières années, ces années où on l'espère plein de choses, où l'on espère une révolte, des bonheurs qui finalement ne viennent toujours pas, des changements d'une vie plus ou moins morose qui alterne entre rage, bouillonnement intérieur, désir de vie, de joies, de construire... Un bouddhiste me parlerait alors de l'impermanence des choses, de transitions...Oui voilà transition c'est le mot. Je voudrais que cela soit une transition, juste que ma route, comme la leur, bifurque sur un horizon plus prometteur où je passerais un certains temps à ne pas enterrer mes morts s'il vous plaît... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2646521918879040259?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2646521918879040259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2646521918879040259' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2646521918879040259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2646521918879040259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/12/moi-et-eux.html' title='Moi et eux'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPjX6glmv-I/AAAAAAAABMg/7I_eQKkHw1Y/s72-c/noir-desir-spectacle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1889230577011020171</id><published>2010-12-02T11:18:00.003+01:00</published><updated>2010-12-02T12:05:02.076+01:00</updated><title type='text'>USA today...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPd9Ki-g8cI/AAAAAAAABMY/19jRVl3C6Mc/s1600/Famille%2BJones.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 265px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPd9Ki-g8cI/AAAAAAAABMY/19jRVl3C6Mc/s400/Famille%2BJones.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546039086271230402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ils ont inventé le marketing, alors que faire pour rester à la pointe ? Tout simplement imaginez une famille formidable, riche, toujours de bon goût mais qui insidieusement va jouer le placement de produit à tous les niveaux. De la jolie fille modèle au papa branché super cool chacun à sa manière vous glissera sous les yeux sans en avoir l'air  le dernier téléphone portable, le dernier rouge à lèvre qui vous rendra encore plus sexy, la dernière crème de jour super hydratante, le dernier jogging hyper-tendance qui vous fera une ligne parfaite, le dernier sushi surgelé... Voilà l'objectif non avoué de la merveilleuse Famille Jones. Bref des vrais génies de la force de vente. La Famille Jones tape là où ça fait mal: The american way of life. Une superbe vitrine où tout va bien, un quartier des plus confortable qui se laisse malgré lui bercer par les voix du marketing pour acheter ce dont on n'avait pas besoin la veille. Sauf que le beau vernis va craquer dès lors que la part de ce qui fait notre humanité va vouloir s'exprimer. Cette fable nous raconte l'illusion et les limites du mercantilisme et de nos sociétés de consommation en nous rappelant que le sel de l'homme se trouve dans son coeur et non dans son portefeuille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPd9KoL4qaI/AAAAAAAABMQ/xOzXc6pXZr0/s1600/Monsters.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 169px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPd9KoL4qaI/AAAAAAAABMQ/xOzXc6pXZr0/s400/Monsters.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546039087669488034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans un autre registre Monsters est un défi à toutes grosses productions américaines: Avec un budget ne dépassant pas les 200 000$ le film dépeint l'errance sous forme de road-movie d'un homme et d'une femme à travers une zone sinistrée où pullulent des monstres céphalopode géants. Bien que le film manque à mon goût de rythme en se perdant dans la contemplation sur la misère,  le réalisateur Gareth Edwards explique qu'il n'a pas vraiment voulu parler de l'immigration (la zone interdite se situant à la frontière entre le Mexique et les USA) mais pose la question du prix à payer pour éradiquer une terreur. Les forces militaire faisant plus de dégât que les créatures terrorisantes elle-même. On comprend alors le parallèle avec ce qui pourrit la decénie écoulée depuis le 11 septembre...Même si la mise en scène est réussie, la mollesse du film risque de décevoir.    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1889230577011020171?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1889230577011020171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1889230577011020171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1889230577011020171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1889230577011020171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/12/usa-today.html' title='USA today...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TPd9Ki-g8cI/AAAAAAAABMY/19jRVl3C6Mc/s72-c/Famille%2BJones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5817751582638867115</id><published>2010-11-08T11:03:00.004+01:00</published><updated>2010-11-08T12:26:59.971+01:00</updated><title type='text'>Une Princesse, des ducs, duchesses, vi-contes, et un homme perdu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb4_AnsFI/AAAAAAAABMI/Q2OBVHvdS44/s1600/Montpensier.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 265px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb4_AnsFI/AAAAAAAABMI/Q2OBVHvdS44/s400/Montpensier.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537136038908506194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois je commencerais par l'ordre inverse de mes pérégrinations cinématographiques. Pas plus tard qu'hier j'ai posé mes fesses devant l'écran de l'UGC George V pour la Princesse de Montpensier. Tout d'abord j'ai eu l'impression de revenir en 1978 au vue de la moquette et la déco générale de la salle, qui, semble-t-il est restée bloquée sur cette décennie. Monsieur le directeur va falloir faire quelque chose... Pour revenir au film de Bertrand Tavernier, messieurs dames dont le classicisme ferait fuir, surtout n'allez pas le voir. Amoureux des belles lettres et du verbe soigné, courrez-y ! Tavernier ne m'a jamais emballé par rapport à son style de mise en scène plutôt ordinaire. En revanche il a toujours ou presque su choisir une histoire qui vous tient, en l'occurrence qui vous tient 2h20. Adapter d'une nouvelle de Madame de Lafayette, La Princesse de Montpensier dans une facture ultra classique relate les amours contrariés de la belle en ces temps perturbés de guerre de religion entre catholiques et protestants,  à la fin de la 2ième moitié  du XVI siècle qui verra l'avènement d'Henri IV. J'insiste sur le langage employé car Jean Cosmos a particulièrement travaillé les dialogues pour tenir ces intrigues amoureuses , ce qui fait tout le charme du film et permet de maintenir l'attention, toute la matière du film restant ultra classique et linéaire malgré le soin qui a pu être apporté aux costumes et décors.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb4jjjTBI/AAAAAAAABMA/ppsbBYmS_Qg/s1600/L%27homme+vivre+sa+vie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb4jjjTBI/AAAAAAAABMA/ppsbBYmS_Qg/s400/L%27homme+vivre+sa+vie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537136031538826258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Revenons au XXI ième siècle avec L'Homme qui voulait vivre sa vie. Adapté du roman éponyme de Douglas Kennedy que je ne connaissais pas et dont l'ouvrage a été convoité à plusieurs reprise par le cinéma, le film de Eric Lartigau nous offre un bon thriller contemporain. Maintenant ce ne sera pas le thriller de l'année. Romain Duris y interprète un avocat qui a réussi, avec un train de vie très confortable dont l'ambition réfrénée a été d'être photographe reporter. Tout le problème du film tient justement dans Romain Duris. Je le trouve trop jeune pour ce personnage intérieurement frustré et qui, par des circonstances malheureuses, va tout larguer et vivre une vie de photo-baroudeur. On a un peu de mal à croire à son succès professionnel en tant qu'avocat d'affaire. R.Duris a, malgré lui, et depuis le Péril jeune, toujours incarné un côté branleur. Alors le voir en avocat aux dents longues détonne, tout en adoptant une "rebel" attitude plus ou moins permanente dans ses films. La barbe de trois jours passe à une semaine, et les cheveux sont un peu plus longs. Mais le contraste n'est pas assez fort. Même si on sent que l'acteur est plus à l'aise dans sa veste militaire élimée au fin fond des Balkans que le 3/4 en tweed, au volant d'une vieille mercedes plutôt que sa BMW série 5.  Cependant on s'attache au personnage, on tremble avec lui et l'ensemble tient cette route chaotique. J'en suis d'autant plus satisfait qu'enfin  EuropaCorp s'investit dans autre chose que des poursuites en Audi derrière un taxi, une pute et un transporteur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin je débuterai la dernière partie de cet article par trois mots: Attention chef d'oeuvre !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb35OCLHI/AAAAAAAABL4/k-ZrwxMylz8/s1600/mysteres-de-lisbonne-de-raul-ruiz-9274170cofak_1731.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 188px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb35OCLHI/AAAAAAAABL4/k-ZrwxMylz8/s400/mysteres-de-lisbonne-de-raul-ruiz-9274170cofak_1731.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537136020174285938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mystères de Lisbonne  est une expérience cinématographique rare. Au départ conçu pour une série de la télé Portugaise, Raùl Ruiz construit une cathédrale du 7 ième art contenue dans pas moins de 4H25 de film. Oui oui, vous avez bien lu, 4h25. La projection s'est faite en deux parties (2h et 2h25). C'est simple je serais incapable de vous résumer cette fresque bâtie sur le principe des destins croisés et des flashbacks. J'ai juste était emporté par la beauté visuelle de ce monstre cinégénique. Projeté en numérique, vous imaginez pas le plaisir que j'ai eu à regarder la richesse visuelle du film. Certes je mettrais un bémol pour le maniérisme parfois pénible qui poussait R.Ruiz pour je ne sais quelle raison, à faire des aller-retour avec sa caméra, notamment sur les décors exigus. En revanche quel sens du cadre ! Quel pied de voir une telle maîtrise de la lumière et de la mise en scène. A tel point que les deux premières heures sont passées comme une lettre à la poste. Maintenant les procédés scénaristiques et de réalisation se répétant un peu, la deuxième partie semblait plus lourde à digérer. Encore une fois ce film est juste hors norme dans sa durée et dans son art de montrer les personnages dans les décors, juste sublimes. Je veux bien admettre que l'intrigue de base reste classique et son arborescence complexe pourra en lasser plus d'un, mais franchement, loin d'être un aficionado de Raul Ruiz, le traitement,véritable tour de force, m'a fait vite oublier tout ça, bercé par tant de maestria. Exceptionnel&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5817751582638867115?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5817751582638867115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5817751582638867115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5817751582638867115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5817751582638867115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/11/une-princesse-des-ducs-duchesses-vi.html' title='Une Princesse, des ducs, duchesses, vi-contes, et un homme perdu'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNfb4_AnsFI/AAAAAAAABMI/Q2OBVHvdS44/s72-c/Montpensier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2443817190823268617</id><published>2010-11-02T16:35:00.004+01:00</published><updated>2010-11-02T17:57:57.430+01:00</updated><title type='text'>Des amours, des crises de nerfs et une Vénus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA2v_WiaI/AAAAAAAABLg/_kw_3zlA6Ao/s1600/Amours+imaginaires.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 272px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA2v_WiaI/AAAAAAAABLg/_kw_3zlA6Ao/s400/Amours+imaginaires.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534995251377637794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert il y a peu les talents de cinéaste du très jeune Xavier Dolan à travers son 2 ième film: "Les amours imaginaires". Malgré quelques maniérismes ou formalismes style "pop" culture, je reconnais que ce petit québecois a déjà une sacré maîtrise de son art. Très intimiste dans la forme et le fond, "Les amour imaginaires" développe le thème du triangle amoureux et de la faiblesse que nous avons tous , et surtout moi en particulier, à projeter des histoires amoureuses sur une personne pour laquelle on reste pas insensible, où les atomes crochus nous font croire que l'on tombe sur son âme soeur. Or que néni. Finalement on a tout faux et l'on se retrouve piégé  par ses propres désirs, sa propre imagination. Tout ceci est très bien développé par Xavier Dolan en ayant pris le soin de raconter son film sous des angles très visuels, sans tomber dans le bavardage explicatif et tortueux des terrasses de café dans lequel le cinéma français est passé maître dans le mauvais sens du terme. Il joue des couleurs et des cadres, parfois abuse un peu du ralenti, mais pour cette romance psychologique à trois, on ne s'ennuie pas une seconde. L'image se met au service du récit pour raconter ces mises à l'épreuve des sentiments et pour le bon plaisir du spectateur que je suis.&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA3fcWZeI/AAAAAAAABLw/knnMnEaIbm0/s1600/Petits+mouchoirs.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA3fcWZeI/AAAAAAAABLw/knnMnEaIbm0/s400/Petits+mouchoirs.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534995264115729890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A contrario "Les petits mouchoirs" de Guillaume Canet ne s'ennuie pas de formalisme ou très peu. A travers cette comédie dramatique, Canet malheureusement survole plus que n'approfondit cette chorale de personnage. J'en suis sorti ému par une séquence finale réveillant en moi des mauvais souvenirs, mais après réflexion, et malgré l'empathie que semblait éprouver la salle, le film se constitue d'un ensemble de bout à bout dans lesquels, Canet justement ne va pas jusqu'au bout des conflits. Au premier abord j'ai voulu voir ces petits mouchoirs pour découvrir de quelle manière G.Canet allait filmé le bassin d'Arcachon et le Cap Ferret de mon enfance. Le film annonce que l'on se trouve sur le bassin par un survol vu d'avion de la région, mais très vite tous les protagonistes sont enfermés visuellement et psychologiquement dans leur petits mensonges. Il n'y a que des gros plans qui feront plaisirs aux comédien-nes concernés. De plus Canet les placent systématiquement dans des lieux exigus: une chambre, un bateau, une voiture, une chambre d'hôpital. Certes on peut comprendre l'analogie avec le fait que les personnages s'enferment dans leur mensonges, mais très vite, le spectateur que je suis se sent aussi extérieur à tout ça, à leurs mal-être jamais approfondis. Les séquences s'enchaînent, parfois elles peuvent être drôles, cependant G.Canet semble ne jamais les terminer. Du coup les mésaventures sentimentales de chacun ne fait jamais échos dans ma tête de spectateur. La scène la plus symptomatique étant le moment où Gille Lelouche réceptionne sa femme à l'aéroport de Bordeaux. Tout se passe derrière les vitres du hall d'arrivée. On voit leurs visages s'assombrir, le dialogue n'est pas audible, remplacé par la musique. Certes on comprend ce qu'il se passe, mais à aucun moment on n'a le "pourquoi". On reste encore une fois témoin externe de leurs malheurs très "boboisant". Il y a même, et je ne suis pas seul à le penser, une impression un peu putassière d'avoir voulu rassembler dans le même film les têtes d'affiche du moment. Alors forcément j'en suis ressorti à la fois touché sur le moment (pour les raisons que j'ai évoquées plus haut) et assez rapidement dubitatif après échanges et réflexions partagés avec un collègue.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA3GOmnOI/AAAAAAAABLo/i4TSpObFMMY/s1600/Venus.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 269px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA3GOmnOI/AAAAAAAABLo/i4TSpObFMMY/s400/Venus.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534995257347185890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin je terminerais cette page par la Vénus Noire d'Abdelattif Kechiche. Film ultra nécessaire, il n'en est pas moins particulièrement difficile à soutenir du regard. Le cinéaste de l'Esquive et de La Graine et le Mulet s'est attaqué à un sujet extrêmement lourd qui retrace le destin abjecte qu'a du subir &lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Saartjie Baartman, jeune Sud Africaine contrainte tout d'abord de s'exhiber dans les bas fond londoniens comme une bête sauvage pour s'enfoncer ensuite dans ce que la société française des années 1810-1815 avaient de plus sordide et pervers. On ne peut que compatir à la douleur et se sentir révolté par tant de bassesses humaines. Or petit à petit, à force de ne rien épargner au spectateur européen d'aujourd'hui, on commence à ressentir une gène à la fois due à l'impuissance face aux horreurs passées, mais aussi au choix de mise en scène hyper crue du cinéaste qui place insidieusement le spectateur en voyeur, et presque le confond avec les auteurs de ces humiliations multiples. On comprend que Kechiche dénonce le racisme condescendant du blanc occidental convaincu de son bon esprit européen, mais semble vouloir associer à ces assemblées de salopards du 19ième siècle, le spectateur du 20ième et lui donner mauvaise conscience par rapport à la tragédie de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  line-height: 18px; font-family:georgia;font-size:medium;"&gt;Saartjie Baartman&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  line-height: 18px; font-family:georgia;font-size:medium;"&gt;. Aussi après 2h45 de film on ressort à la fois assommé par tant de vilenie humaine et dérangé par ce sentiment de mise en accusation.   &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2443817190823268617?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2443817190823268617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2443817190823268617' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2443817190823268617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2443817190823268617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/11/des-amours-des-crises-de-nerfs-et-une.html' title='Des amours, des crises de nerfs et une Vénus'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TNBA2v_WiaI/AAAAAAAABLg/_kw_3zlA6Ao/s72-c/Amours+imaginaires.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2754591944374260299</id><published>2010-10-23T14:44:00.004+02:00</published><updated>2010-10-23T20:58:17.794+02:00</updated><title type='text'>Réseau social ou raison sociale ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TMLkP5LPcNI/AAAAAAAABLY/6Rh0sD7ff7o/s1600/social+network.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TMLkP5LPcNI/AAAAAAAABLY/6Rh0sD7ff7o/s400/social+network.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5531234254061531346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a peu j'ai eu une conversation avec l'ami Ronan sur la différence de vision de la jeunesse dans les films américains des années 80 (E.T, Gremlins, Les dents de la mer, etc ) et ceux d'aujourd'hui et de ces disons 10 dernières années. Je constatais en effet que le cinéma 80's montrait un jeunesse idéale, sereine, vivant dans une banlieue où rien de bien terrible ne pouvait arriver, sauf qu'elle sera bouleversée par divers éléments extérieurs: un extraterrestre, une petite créature qui génère si on le nourrit après minuit une flopée de petits démons, un requin géant qui décime toute une adolescence, alors que sur cette dernière décade on filme une jeunesse désoeuvrée (Larry Clark), souffrant de la séparation de leurs parents (La guerre des mondes versus Speilberg), avec des ados qui se sentent exclus du fait de leurs propre dons (X-men) ou en tout cas exclu du groupe (Spiderman). Alors The Social Network semble résumer à lui tout seul tout se mal-être adolescent ou post adolescent. David Fincher nous raconte la frustration d'une jeunesse plus ou moins dorée. On découvre que la naissance de Facebook viendrait de la colère et de la frustration d'un jeune étudiant d'Harvard (Mark Zuckerberg) après s'être fait largué. Précisons que le garçon est ce que l'on appelle un geek mais particulièrement brillant et génie de l'informatique qui donc va très mal digérer le "largage" de sa petite amie.  Je me rend compte que tout le film tourne en permanence autour du thème de la frustration. Sur la mécanique du flashback on comprend petit à petit la génèse du plus gros réseau social virtuel à ce jour. A travers les confrontations par avocats interposés des protagonistes, Fincher démêle les raisons pour lesquelles les anciens co-fondateurs du site se retrouvent face à face devant un juge. De la première frustration de Mark Zuckerberg, on découvrira la frustration des jumaux Winklevoss fils à papa à qui rien est refusé, se faire mener en bateau par le petit nird, se retrouvant toujours second comme Poulidor. La symbolique de la compétition d'aviron le résume très bien. Son meilleur ami (et seul véritable ami du campus) Eduardo Saverin qui le premier a investi dans le site, se retrouve floué au pied au fur et à mesure que le site prend de l'ampleur. Bref toute cette jeunesse ronge son frein de frustration devant l'énorme jouet qu'est devenu Facebook. Mais au delà du site retenons que le titre du film est "The social network", le réseau social. Autrement dit David Fincher semble dépeindre une génération qui en apparence possède tous les atouts pour réussir, une génération américaine plus ou moins dorée attachée à l'idée d'être intégrée dans un groupe, un club parfois hyper-sélecte, mais qui se noie dans le paradoxe en voulant être à la fois hors de la norme et dans le réseau social, le cercle qui les reconnaîtra, qui reconnaîtra leur valeur. C'est ce paradoxe qui donnera alors au film tout son intérêt en lui offrant tous les élément d'une vraie tragédie moderne, où l'individu à vouloir s'intégrer socialement, s'en retrouve totalement isolé à l'image de Mark Zuckerberg qui deviendra le plus jeune milliardaire au monde, mais totalement seul au sommet de sa pyramide de dollars...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2754591944374260299?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2754591944374260299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2754591944374260299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2754591944374260299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2754591944374260299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/10/reseau-social-ou-raison-sociale.html' title='Réseau social ou raison sociale ?'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TMLkP5LPcNI/AAAAAAAABLY/6Rh0sD7ff7o/s72-c/social+network.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5568593745666771960</id><published>2010-10-13T11:36:00.004+02:00</published><updated>2010-10-13T12:25:56.918+02:00</updated><title type='text'>Haute couture et Impréssionnisme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TLWInv8J-_I/AAAAAAAABLQ/hjotJu1Au_U/s1600/YSL+BERGER.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TLWInv8J-_I/AAAAAAAABLQ/hjotJu1Au_U/s400/YSL+BERGER.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527474334132206578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le week end dernier, j'ai pu voir le documentaire sur l'amour fou entre Yves Saint Laurent et Pierre Berger. Contrairement  à ce que peut suggérer le titre, le film ne raconte pas l'amour passionnel qui dura entre ces 2 hommes près de 50 ans. Le réalisateur par les longs entretiens qui l'a eu avec Pierre Berger ne fait pas transparaître cette passion. au contraire tout est dans la retenue. Il faut dire que nous sommes dans un domaine qui touche la très grand classe. Cependant en survolant le parcours d'un Yves Saint Laurent méconnu, et qui de toutes façon restait mystérieux sur sa vie privée, on comprend le lien fort qui les unissait. Mais j'ai plus été touché par la durée de cette relation et l'ambiance du film à travers ces longs plans descriptifs de leurs appartements et propriétés. On entre dans leur petit monde privé pour découvrir dans des pièces extrêmement chargées d'objets et oeuvres d'art leur foisonnement et la richesse intellectuelle de ce couple hors norme. La mise aux enchères de leur collection hallucinante termine de manière assez émouvante la fin de leur histoire.&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TLWInXg1XBI/AAAAAAAABLI/tKBzG5mp9yc/s1600/londres--le-parlement--reflets-sur-la-tamise---claude-monet.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 362px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TLWInXg1XBI/AAAAAAAABLI/tKBzG5mp9yc/s400/londres--le-parlement--reflets-sur-la-tamise---claude-monet.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527474327575157778" /&gt;&lt;/a&gt;Restons dans l'art car je vous invite à poser vos yeux sur l'oeuvre de Monet en cours d'exposition au Grand Palais. Certains tableaux étaient déjà présents dans la collection permanente du musée d'Orsay mais ici, ils ont pu rassembler 170 oeuvres parmi les plus connues du peintre. Il va s'en dire que le cliché présent ici ne rend en rien la sensation visuelle que l'on éprouve faces aux toiles. Les reproductions photographiques des plus grandes qualités ne peuvent donner qu'une idée de la qualité du travail. La taille du cadre, et la distance avec laquelle on observe les toiles vous fera comprendre totalement pourquoi on parle d'impréssionnisme. Le terme de "beau" n'a pas vraiment de sens. Tout l'art de Monet tient dans sa capacité à nous faire "toucher" des yeux la lumière dans un instant à la fois fugace et intemporel. Regarder par &lt;a href="http://www.monet2010.com/"&gt;ici&lt;/a&gt; le site de l'expo plutôt bien foutu&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5568593745666771960?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5568593745666771960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5568593745666771960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5568593745666771960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5568593745666771960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/10/haute-couture-et-impressionnisme.html' title='Haute couture et Impréssionnisme'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TLWInv8J-_I/AAAAAAAABLQ/hjotJu1Au_U/s72-c/YSL+BERGER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4181320228302667650</id><published>2010-10-01T09:47:00.006+02:00</published><updated>2010-10-01T15:12:02.769+02:00</updated><title type='text'>Résonnance</title><content type='html'>Il est parfois des périodes où l'on termine un livre, on regarde un documentaire puis un film, et l'on se rend compte qu'il y a fortuitement (?) un lien entre tout ça. Le livre: L'homme révolté d'Albert Camus. Le doc: la cité du mâle diffusé sur Arte. Le film: Hors-la-loi de Rachid Bouchareb. &lt;div&gt;Le livre écrit dans les années 50 explique, explore et décortique sur un axe philosophique ce que peut être un révolté. Des grecs anciens jusqu'à l'explosion nazi, Camus analyse et met au jours les différents courants qui ont amené les divers mouvements de révolte, de révolution en France, en Russie, en Allemagne qui marquèrent l'histoire occidentale. Il expose leurs bases idéologiques et leurs contradictions qui entraînèrent leur chute par autodestruction souvent dans la plupart des cas. Il montre ainsi la part incommensurable du facteur humain dans la pensée politique, et cette lacune incroyable de le négliger complètement. De même il démontre à quel point le principe de révolte et d'insoumission est facteur de violence. Dès lors, l'ouvrage prend écho aujourd'hui à travers la présence des mouvances terroristes, et à une échelle plus locale, de la violence des cités. De là le documentaire d'arte illustre très bien la question. On y découvre des jeunes garçons et filles pétris de paradoxes propre à leur adolescence, capables de tenir des discours affligeant sur la place de la femme dans la cité. Ils mélangent préceptes musulmans et théories douteuses sur ce que  doit être une fille "bien". A savoir qu'une fille bien ne doit afficher aucun signe propre à leur féminité au risque d'être taxées de putes et de chiennes. Inconscients de la violence latentes qui imprègne leurs paroles, ils tolèrent et excusent l'immolation pour punir le comportement de jeunes filles qui ont osé s'affranchir de leurs règles mysogines. On pourrait reprocher au documentaire cette vision caricaturale de la cité, qui donnerait du grain à moudre aux extrême droites, cependant, au delà du parti pris par la réalisatrice de ne montrer que cet aspect, on devine une vraie misère morale et intellectuelle. Ils se posent en révoltés permanent mais en même temps et malgré eux, avouent le fait qu'ils sont finalement incultes et ignares. Croyant tout savoir et ne sachant rien finalement ou très peu. Le dernier protagoniste interviewé, âgé de 32 ans, père de famille se démarque par son discours, et illustre indirectement le fait que leur révolte vient de leur mise au banc de la société française, et de l'éducation tout simplement abandonnée dans ces quartiers par l'Etat. Ils se mettent ainsi volontairement hors la loi de gourvernants qui ne les respectent pas, voire les méprisent. De là, le documentaire résonne sur le film de Rachid Bouchareb. Il retrace de manière fictive le destin de trois frères algériens à travers leur engagement armé entre l'après guerre et l'indépendance de l'Algérie. Le film se veut didactique en expliquant du massacre de Setif le 8 mai 45, la guerre fratricide entre FLN et MNA, et la répression des manifestations de 61 (instiguée entre autre par Papon) les motivations et donc la révolte d'un peuple rabaissé et exclu de la communauté française depuis 150 ans de colonisation. Rachid Bouchareb a su donner  à son film sous les formes d'un western contemporain un souffle épique et touchant pour raconter dans quelles souffrances les algériens ont été plongés. L'exclusion sociale n'était pas un fait nouveau. Les bidons-ville de Nanterre très bien montrés dans le film, en étaient un parfait exemple du mépris étatique. Etat bien heureux de faire tourner ses fleurons industriels grâce à la main d'oeuvre immigrée, mais totalement ingrat dès qu'il s'agit de les traiter en citoyens. Le film est réussi est n'a rien à voir avec la polémique qui l'a suscité pendant le festival de Cannes. Il a eu le mérite de mettre les doigts là où ça fait mal, et finalement il boucle ma boucle entre le livre de Camus et le documentaire d'Arte. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TKWnXgO3D7I/AAAAAAAABLA/eZwP-cCjbV4/s1600/Hors+la+loi.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TKWnXgO3D7I/AAAAAAAABLA/eZwP-cCjbV4/s400/Hors+la+loi.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523004540270874546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4181320228302667650?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4181320228302667650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4181320228302667650' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4181320228302667650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4181320228302667650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/10/resonnance.html' title='Résonnance'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TKWnXgO3D7I/AAAAAAAABLA/eZwP-cCjbV4/s72-c/Hors+la+loi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-508790976865160190</id><published>2010-09-27T17:51:00.003+02:00</published><updated>2010-09-27T19:03:29.751+02:00</updated><title type='text'>Quand je m'amuse avec Radiohead...</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-f7242b7074ee9302" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v17.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3Df7242b7074ee9302%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D42E9514D44565831386769015B34D07C61C2F898.A1D367CE6FEB3BB239D6E6010DA89593FB396D5%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Df7242b7074ee9302%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DuYzVsf7izvVA-fqA9BdHtRhRY_Y&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v17.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3Df7242b7074ee9302%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D42E9514D44565831386769015B34D07C61C2F898.A1D367CE6FEB3BB239D6E6010DA89593FB396D5%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Df7242b7074ee9302%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DuYzVsf7izvVA-fqA9BdHtRhRY_Y&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-508790976865160190?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=f7242b7074ee9302&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/508790976865160190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=508790976865160190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/508790976865160190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/508790976865160190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/09/quand-je-mamuse-avec-radiohead.html' title='Quand je m&apos;amuse avec Radiohead...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-655583995548663692</id><published>2010-09-21T10:07:00.005+02:00</published><updated>2010-09-21T11:43:27.208+02:00</updated><title type='text'>Cette foi qui soulève les montagnes et tue les hommes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJhyL3OVsgI/AAAAAAAABK4/3viVoihDzYI/s1600/Homme-Dieu+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 170px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJhyL3OVsgI/AAAAAAAABK4/3viVoihDzYI/s400/Homme-Dieu+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519286891470762498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est des films qui au premier abord pourraient en rebuter plus d'un, ne serait-ce que par sa facture d'une austérité sans faille, sur un sujet singulier qui sur le papier ne semblerait pas forcement attirer les foules. Et pourtant Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois réussit à transporter le spectateur que je suis dans l'ambiance monacale de cette petite communauté d'hommes de foi. Et quelle foi. Ce film est tout simplement un débordement d'humanité et en aucun cas une interrogation sur la religion. Comme le titre l'indique, il s'agit d'hommes et de dieux au pluriel. Autrement dit j'ai perçu ce film comme une belle réflexion sur l'engagement. Composé de séquences très peu découpées, le film impose un rythme d'apaisement et de méditation sur la force de l'engagement. Que l'on croit à Dieu, à une version d'Allah qui imposerait la violence, ou en l'homme lui-même, chacun se bat à sa façon et s'accroche à ce qu'il semble être le plus précieux, à savoir cette foi inébranlable que les guide dans leur chemin d'êtres humains. Le film dépeint le quotidien tranquille de ces hommes, prient en étau entre leur foi et la mort qui frappe dans l'Algérie du milieu des années 90. Les moines de Tibérine mis en images par X.Beauvois, et dont on connaît le sort funeste, ne sont pas des prêcheurs, des missionnaires qui veulent imposer leur Dieu. Ils sont présents parmi les musulmans, faisant office de leurs bons hospices  auprès des bergers et villagois. Ils ne font aucun prosélytisme, partage volontier leur savoir, même avec leur futurs bourreaux. Ils s'intègrent dans le paysage dans une totale quiétude et chaleur humaine, faite d'entre-aide et de respect mutuel. Le film se construit comme la chronique d'une mort annoncée, et c'est de là qu'il en tire aussi sa force. Lorsque ces hommes se réunissent autour d'une table pour débattre de leur départ du village sous la menace, le réalisateur invite de même le spectateur avec lui dans la question. La problématique n'étant pas de savoir si vous croyait en Dieu, mais de savoir si ce en quoi vous croyez va vous donner la force de continuer votre engagement. Ce n'est plus une question de religion, mais un acte de foi dans vous même. Beauvois filme ces moines en proie au doute et au trouble et qui se questionnent jusqu'au bout dans le silence paradoxal et absolu de Dieu lui-même. Alors forcement nous restons dans l'humain pur. Car ces hommes pleurent, s'accrochent à la terre, à leurs congénères, aux liens étroits qu'ils ont tissés avec les habitants musulmans, et qui eux-même sont dépassés par cette "foi" qui tue au nom d'Allah. Des hommes et des dieux est un voyage spirituel qui résonne dans notre charpente d'homme, qui met à jour les fondations de notre humanité. Il renvoie à l'intérieur de chacun d'entre nous ce pour quoi nous avançons dans nos vies respectives. J'ai appris que le film est sélectionné aux Oscars pour représenter la France pour le meilleur film étranger, espérons qu'il trouvera le même échos de l'autre côté de l'Atlantique. Ici avec 467 950 entrées, le film est passé dès la première semaine en tête du box office français. Les voix des dieux du cinéma semble faire leur chemin....&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJhyLXVHZRI/AAAAAAAABKw/P4T4kI0z8Ss/s1600/Homme-dieu+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJhyLXVHZRI/AAAAAAAABKw/P4T4kI0z8Ss/s400/Homme-dieu+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519286882909250834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-655583995548663692?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/655583995548663692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=655583995548663692' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/655583995548663692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/655583995548663692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/09/cette-foi-qui-souleve-les-montagnes-et.html' title='Cette foi qui soulève les montagnes et tue les hommes'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJhyL3OVsgI/AAAAAAAABK4/3viVoihDzYI/s72-c/Homme-Dieu+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4979638840462767005</id><published>2010-09-15T14:56:00.005+02:00</published><updated>2010-09-15T16:25:00.362+02:00</updated><title type='text'>Du vin blanc, une palme et des piranhas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSgqG9EuI/AAAAAAAABKo/FzaUJQM-N6E/s1600/Les+gla%C3%A7ons.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSgqG9EuI/AAAAAAAABKo/FzaUJQM-N6E/s400/Les+gla%C3%A7ons.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517141002029961954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment faire pour se débarrasser de son cancer surtout quand celui-ci squatte votre maison, votre lit, et se permet sous les traits d'un Albert Dupontel de faire des commentaires ironiques et cyniques sur votre entourage et votre vie ? Voilà de quoi retourne Le bruit des glaçons le dernier film de Bertrand Blier. &lt;div&gt;Bien que le réalisateur était capable de rassembler dans ses films de belles brochettes d'acteurs, j'avoue que je n'avais pas trop accroché sur ses dernières réalisations avec leurs bavardages, certes bien écrits, mais stériles. Mais l'affiche du dernier opus m'attirait beaucoup. Surtout l'idée de voir Dupontel dirigé par Blier. Et bien le film était à la hauteur de mes espérances. Accroché déjà par une belle lumière,  Blier parvient à maintenir son film en tant que film et non théâtre filmé. Les échanges verbaux sont savoureux et drôles et permet de créer une légèreté de ton en totale contraste avec la lourdeur du sujet. On comprend que Blier est un bon vivant et qu'il semble vouloir dire qu'il n'a pas envie de se laisser marcher sur les pieds par l'arrivée inéluctable de sa fin...Quand j'y pense le film prend du coup une certaine raisonnance suite au décès de Chabrol (autre TRES bon vivant) et Corneau. Non pas testamentaire (en tout cas j'espère pour Blier) mais comme une revendication face à la mort et la vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSgXuy-dI/AAAAAAAABKg/IOqxHeoYnGA/s1600/Oncle+Boonmee.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSgXuy-dI/AAAAAAAABKg/IOqxHeoYnGA/s400/Oncle+Boonmee.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517140997096798674" /&gt;&lt;/a&gt;Il n'y aura que quelques pas à franchir pour continuer cette réflexion, et pénétrer dans une autre salle quelques jours plus tard, pour découvrir Oncle Bonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures). Couronné Palme d'Or cette année, le film du thaïlandais&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt; Apitchatpong Weeraserthakul (ne me demandait pas de le prononcer) nage en plein bouddhisme. En fait j'ai envie de vous dire, vous noie dans les symboliques bouddhistes, le tout dans une mise en scène particulièrement énigmatique. Il est vrai que le cinéma asiatique est souvent de nature contemplative et méditative, mais j'avoue qu'Oncle Bonmee m'a complètement échappé, même dépassé au dessus de la tête. Avec le camarade Toto nous nous sommes demandés qu'elle a pu être la teneur des délibérations pour décerner la Palme à ce film. Non pas qu'il n'ait pas eu un vrai travail de réalisateur, mais plutôt ce film procure un tel déroutement que l'on se demande si l'on a vu un film, une création expérimentale, une recherche stylistique, ou un film encore en gestation. Bref si vous le voyez, n'hésitez pas à en parler. Je suis curieux de connaître chers lecteurs vos impressions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSf7Y5CyI/AAAAAAAABKY/W013sJxf0wM/s1600/Piranhas.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 170px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSf7Y5CyI/AAAAAAAABKY/W013sJxf0wM/s400/Piranhas.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517140989488728866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin histoire de sortir la tête de l'eau quoi de mieux d'y replonger dans un lac infesté de piranhas. Alexandre Aja (fils d'Alexandre Arcady) semble s'être spécialisé dans les remakes des films d'horreurs des 80's. Piranhas (attention, en 3D) est donc une remise aux goûts du jour si l'on peut dire, du film de poissons hyper méchants et très affamés. D'ailleurs il n'y a pas que les poissons qui semblaient affamés. Ce film doit carburer aux alentours des 60 bpm, comprendre Bimbo par minute, vu que l'action se situe en plein "Spring break", où des mâles en rut font du frotti frotta avec des centaines de charmantes bombasses en bikinis et topless, complètement torchées à la bière et à la téquila (Ah ils savent vivre ces étudiants américains). Donc si vous cherchez une symbolique dans tout ça, la réponse sera plutôt au fond d'une bouteille de Corona où d'un fût de Budweiser. En revanche whouahou, ça sera la première fois que l'on verra autant de bimbos superlolotés en train de gigoter les fessiers luisant d'alcool en 3D (C'est beau la technologie). Cependant A.Aja n'oublie pas qu'il s'agit aussi d'un film pour faire peur, et j'avoue qu'il a mis largement la dose d'hémoglobine et de carcasses humaines à moitié bouffées par ces sympathiques poissons carnivores. Notamment avec cette future séquence d'antologie où l'on assiste à l'attaque vorace générale des piranhas en plein coeur de la méga teuf. On pourra apprécier les clins d'oeil aux Dents de la mer et à Retour vers le futur puisque Richard Dreyfuss ouvre le menu à ce festin sanguinolant, tandis que Christofer Lloyd reprend le costume du scientifique stressé. Alexandre a du vouloir se faire plaisir en sollicitant ces deux figures marquantes du cinéma des années 80. Grand bien lui fasse. Cependant, autant je voyais dans les Dents de la mer un regard critique sur la beaufferie américaine, autant Piranhas patauge sans recul dans cette beaufferie, en faisant presque l'apologie. C'est vrai que les filles sont très belles (pour les mecs j'en sais rien désolé, j'imagine que oui aussi) mais sous couvert de drôlerie et pour justifier l'usage de la 3D (les fameux effets de surgissements) le film devient lourdingue et tiré par les cheveux (ceux qui ont vu, ou qui verront le film comprendront que je viens de faire un jeu de mot). Aussi, je me demande si Piranhas versus 2010 deviendra dans 25 ans un film culte ou un nanar, si ce n'est pas déjà fait.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4979638840462767005?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4979638840462767005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4979638840462767005' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4979638840462767005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4979638840462767005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/09/du-vin-blanc-une-palme-et-des-piranhas.html' title='Du vin blanc, une palme et des piranhas'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TJDSgqG9EuI/AAAAAAAABKo/FzaUJQM-N6E/s72-c/Les+gla%C3%A7ons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8391234483882983324</id><published>2010-09-05T14:12:00.004+02:00</published><updated>2010-09-05T15:13:41.724+02:00</updated><title type='text'>Les dinosaures ont disparus parce qu'ils perdaient tout le temps à "feuille,papier,ciseaux"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWCZdd66I/AAAAAAAABKI/a1VmFSAhZoA/s1600/Gosse-de-Peintre-Dinosaure-214x300.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWCZdd66I/AAAAAAAABKI/a1VmFSAhZoA/s400/Gosse-de-Peintre-Dinosaure-214x300.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513415336770005922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWB_Xed1I/AAAAAAAABKA/Xq9J7YpaIKw/s1600/Gosse-de-peintre-Le-chat-239x300.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 239px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWB_Xed1I/AAAAAAAABKA/Xq9J7YpaIKw/s400/Gosse-de-peintre-Le-chat-239x300.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513415329765554002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWBkl2IEI/AAAAAAAABJ4/Qa6awMqISs8/s1600/Gosse-de-Peintre-Loco-300x214.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWBkl2IEI/AAAAAAAABJ4/Qa6awMqISs8/s400/Gosse-de-Peintre-Loco-300x214.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513415322578067522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est donc la véritable raison qui expliquerait la disparition des T-Rex, à un détail près: il s'agit d'une théorie issue directement du cerveau de Beat Takeshi. Jusqu'au 12 décembre la Fondation Cartier expose les oeuvres du plus célèbre grand guignol japonais, alias Takeshi Kitano. Nourri d'esprit enfantin, parodiant l'art contemporain, il propose aux petits comme aux grands des oeuvres hétéroclites plein de dérision qui fustige à la fois l'art moderne et la culture japonaise. On se balade entre machine à coudre absurde, bestiaire surréaliste et vidéos florilèges du délirant Beat Takeshi animateur tv, pitre ultra renommé au pays du soleil levant. On en sort à la fois amusé, dubitatif et surpris de voir un japonais se moquer autant de sa culture...On ferait bien de s'en inspirer d'avantage.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après l'expo nous avons rejoint les 77500 personnes qui étaient dans la rue ce samedi 4 septembre pour marquer leur opposition face à la politique sécuritaire du gouvernement qui salie de miasmes xénophobes nauséabonds ce pays au point d'attirer les foudres de la presse étrangères et l'ONU. Je me demande à quoi ils pensent ? De quoi croient-ils que les gens vont se souvenir après leur passage aux gouvernes de ce pays ? J'ai beau essayé d'y penser à moins de 2 ans de l'échéance présidentielle, je n'arrive pas à me rappeler d'un élément positif, d'un bienfait que l'on pourrait attribuer à l'équipe Sarkosy...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin la "balade" militante entre République et l'hôtel de ville s'est terminée après une pause bière par la projection de Cleveland contre Wall Street. Ce documentaire réalisé par le français Jean-Stéphane Bron filme le procès fictif et symbolique entre la communauté des quartiers Est de Cleveland ravagée par les subprime et les acteurs à l'origine de cette mécanique financière dévastatrice. Les protagonistes sont les vrais personnes touchées par le fléau de même que la partie adverse où l'on retrouve l'inventeur du logiciel qui a pu gérer la manne des subprimes très convoitée par Wall Street et un ancien membre du gouvernement américain, vrai requin malin de la finance. Le propos est instructif et permet de comprendre le processus mécanique qui a généré une telle crise et qui fût le point de départ de notre crise actuelle. La démonstration semblera un peu courte peut être pour certains, mais personnellement m'a conforté dans mon opinion sur le capitalisme, à savoir (pour faire court) une mécanique-système performante certes mais dont le carburant et le pilote est l'homme, et uniquement l'homme, et avec laquelle il sera capable d'aller droit dans le mur à force de l'utiliser pour satisfaire une cupidité exacerbée. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8391234483882983324?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8391234483882983324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8391234483882983324' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8391234483882983324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8391234483882983324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/09/les-dinosaures-ont-disparus-parce-quils.html' title='Les dinosaures ont disparus parce qu&apos;ils perdaient tout le temps à &quot;feuille,papier,ciseaux&quot;'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TIOWCZdd66I/AAAAAAAABKI/a1VmFSAhZoA/s72-c/Gosse-de-Peintre-Dinosaure-214x300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4349257227044120505</id><published>2010-08-30T11:13:00.006+02:00</published><updated>2010-08-30T16:20:45.151+02:00</updated><title type='text'>Singing in the rain in Rock en Seine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/THuNAP0r8KI/AAAAAAAABJo/iye6m71E0hU/s1600/rock-en-seine-2010.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 250px; height: 310px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/THuNAP0r8KI/AAAAAAAABJo/iye6m71E0hU/s400/rock-en-seine-2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511153604404965538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Curieux été, surtout en région parisienne où il a semble-t-il oublié de faire un tour en cette fin de mois d'août. Juste au moment où je voulais me rendre au festival Rock en Seine que j'avais délaissé depuis 2 ans, faute d'une programmation qui pouvaient exciter mes cellules auditives. Mais cette année voyait le retour de quelques valeurs sûres et des découvertes (pour moi j'entend). Le vendredi 27 août de l'an de grâce 2010, ce jour là ne m'intérassa pas. Le samedi 28 fût plus à même d'électriser mes oreilles. Ma cuirosité fût d'abord éveillée par Plan B, un anglais un peu voyou qui raconte dans une soul/rythm and blues teintée de hip-hop à la the Streets la dure réalité des banlieux british. On sentait directement les références de la soul 60's ne serait-ce dans le look "costume cintré et cravate" du groupe. Curieusement leur titre phare du moment (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=rQjh9H-ymK4"&gt;She said&lt;/a&gt;) est assez différent de l'ensemble de leurs compositions plus mordantes et électrisantes. De plus il ont ouvert leur prestation avec un human beat box incroyable capable d'exploiter tous ses organes vocaux pour battre des tempos electro-dance. Ensuite j'ai oscillé entre The Stereophonics dont 2/3 morceaux seulement m'accrochaient et une curiosité française: Quadricolor (Le nom du groupe étant un hommage à la feu émission Popstar de M6 où l'un des jurés, particulièrement inspiré, avait proposé comme nom du futur groupe gagnant "Quadricolor" comme les 3 couleurs primaires...). Mais je suis arrivé qu'à la fin de leur passage donc je ne pourrais vous donner un avis. Sous l'inspiration de Toto j'ai assisté à la performance des jeunes Two Doors Cinéma Club. Branché sur 300 volts, ces garçons qui donnent l'impression d'être encore au collège on était pour moi les premiers à faire chauffer le festival déjà humide sous un ciel d'après midi capricieux. Nous enchaînâmes avec Jonsi (encore découverte pour moi) dont le style vestimentaire ne souffrait d'aucun complexe fait de franges et de patchwork d'inspiration écossaise. L'univers de l'islandais baladait le public avec ses douces mélodies en session quasi acoustique, une partie de matériel ayant été bloqué au Portugal. Je me suis ensuite dirigé vers les Queens of The Stone Age. Egaux à eux-même, il ont fourni leurs standards avec l'énergie et la virilité qui leur sont propre (surtout le batteur qui me faisait penser à une sorte de Minotaure). Ca ne rigolait pas sur la grande scène, le groupe envoyait les notes à coup de marteau pilon sonore histoire de bien vous décaper les oreilles et faire table rase du public. J'ai ensuite patienté jusqu'à Massive Attack que je voyais pour la première fois en live. Ils ont offert environ 1h30 de voyage électro trip-hop qui ont fait leur succès, balayant Mezzanine et leur dernier album. Ainsi se conclua le deuxième jour avec un petit crochet devant les 2 Many DJ's sympathiques dont je me lasse vite. Pas assez de bière dans le sang pour me faire sauter dans tous les sens au rythme de leur mix.&lt;br /&gt;La nuit passa avec le plaisir à venir de revoir Arcade Fire sur scène.&lt;br /&gt;Le dimanche 29 jouissait d'un ciel riche en nuance de gris. Sous les conseils de Toto (encore !) j'ai suivi le mouvement vers Beirut qui comme son nom ne l'indique pas propose une musique très européenne pour des américains, où les ambiances de fanfares et l'univers d'Emir Kusturiza ne sont pas loin. Mais on oublierait un timbre de voix vibrant d'émotion qui tient l'ensemble sous des formes de ballades irlandaises où tout le monde se tient coude à coude pour osciller aux rythmes pleins de chaleur humaine du groupe. Ensuite comme ma crise d'adolescence n'est jamais vraiment fini nous nous sommes entassés avec mes camarades comme des groupies au pied de la grande scène pour sautiller sur les tubes des Ting Tings. Great DJ et autre Shut up and let me go ont fait bondir la bande de djeuns qui nous cernait. Moyenne d'âge: 15 ans. J'ai même vu un gamin qui dépassait pas les 10 ans. Alors non seulement on s'est pris un coup de vieux mais en plus on s'est fait secouer comme des pruniers par ces petits cons. J'vous jure mais qu'est-ce qui foutent les parents ?!!...Bref le duo américain a emporté joyeusement la foule en nous gratifiant d'un morceau de leur prochain album. On verra bien si l'engouement sera le même que pour leur premier. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/THuNAt8Z8ZI/AAAAAAAABJw/VUUZ9m9RN2o/s1600/ARCADE.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 225px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/THuNAt8Z8ZI/AAAAAAAABJw/VUUZ9m9RN2o/s400/ARCADE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511153612490404242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'heure de passage des canadiens approchait mais refroidi par cette masse de djeun's au pied de la scène, j'ai préféré prendre un peu de recul pour bien profiter de la grande messe d'Arcade Fire. Seulement voilà, les incantations populaires de la foule en communion totale avec le groupe n'étaient pas du goût des dieux de la pluie. Leur courroux déclencha une averse une demi-heure avant la fin au grand damne du groupe et de l'organisation. Le concert fût abrégé malgré les suppliques du public éploré. Même une tentative acoustique avec Wake up, n'aura pas calmé la frustration des canadiens et de son public de ne pouvoir accomplir cette symbiose musicale jusqu'au bout. Soyez maudits Dieux de la météo !!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4349257227044120505?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4349257227044120505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4349257227044120505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4349257227044120505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4349257227044120505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/08/rock-en-seine-pris-leau.html' title='Singing in the rain in Rock en Seine'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/THuNAP0r8KI/AAAAAAAABJo/iye6m71E0hU/s72-c/rock-en-seine-2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8050318520042460105</id><published>2010-08-18T16:47:00.003+02:00</published><updated>2010-08-19T16:45:12.068+02:00</updated><title type='text'>Dans la série méfions-nous des apparences.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TGwEYh17H-I/AAAAAAAABJg/AHWTvYGcGPc/s1600/The+killer+inside+me.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TGwEYh17H-I/AAAAAAAABJg/AHWTvYGcGPc/s400/The+killer+inside+me.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506781263815188450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Killer inside me est une sorte d'archétype du meurtrier qui sommeille en chacun de nous. Cependant j'ose espérer pour vous, amis lecteurs qu'il ne s'agit qu'une de forme de fantasme que vous n'oseriez pas assouvir même si parfois le connard qui vient de vous couper la route, ou le blaireau qui tourne sans clignotant mériterait les foudres massacrantes de votre colère sur le moment. Non le nouveau film de Michael Winterbottom en collaboration avec Jim Thompson auteur du roman éponyne (écrit en 52) est un portrait d'un jeune flic bien sous tout rapport d'une petite ville bien tranquille au fin fond des années 50 mais capable d'une violence froide et meurtrière. L'incarnation de Casey Affleck est tout simplement excellente. Son allure de gendre idéal, et son regard malicieux et pervers à la fois cadre si parfaitement avec l'interprétation du personnage que l'on pourrait croire à la propre autobiographie de l'acteur. Il me fait dire aussi que ce comédien est largement plus intéressant que son grand frère Ben. En dépit de quelques longueurs, disons plutôt une sensation de ramollissement en milieu de film, j'ai été rarement frappé et pris de crispation face à la violence sèche et hyper réaliste des assassinats. Winterbottom n'épargne non moins le spectateur que les victimes du shérif dans sa mise en scène sèche et sans fioriture. Une vraie réussite.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TGwEYUfqOcI/AAAAAAAABJY/kCWV5w9oke8/s1600/Cellule+211.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TGwEYUfqOcI/AAAAAAAABJY/kCWV5w9oke8/s400/Cellule+211.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506781260232145346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un autre genre Cellule 211 est une sorte de Prophète à la sauce hispanique qui n'a pas volé ses 8 récompenses aux Goya espagnols (équivalent des Césars). Encore un énième film sur les prisons vous aller dire, certes, mais la construction du scénario et la mise en scène en fond à la fois un vrai bon film sur le genre carcéral avec une palette de seconds rôles aux piments ibériques bien sentis, et une forte aventure humaine. Film d'action avec les éléments récurrents au genre et tableau d'une désespérance au sein des prisons, Cellule 211 vous raconte une belle histoire franchement virile mais qui garde le bon dosage d'humanité et d'attachement qui vous fait garder ce film en mémoire comme un bon vin en bouche. Bon appétit. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8050318520042460105?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8050318520042460105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8050318520042460105' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8050318520042460105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8050318520042460105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/08/dans-la-serie-mefions-nous-apparences.html' title='Dans la série méfions-nous des apparences.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/TGwEYh17H-I/AAAAAAAABJg/AHWTvYGcGPc/s72-c/The+killer+inside+me.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4732227579540002276</id><published>2010-08-16T11:53:00.003+02:00</published><updated>2010-08-16T12:10:46.855+02:00</updated><title type='text'>Un peu de nouveautés...</title><content type='html'>Après ces deux, trois derniers mois où la motivation pour écrire sur cette page me manquait compte tenu des circonstances et du temps aussi puisque un tournage est passé par là, je me suis dit qu'il faudrait jeter un oeil sur mon blog, histoire de passer la poussière. Chose faite. Cela ne veut pas dire que cette nouvelle apparence restera, vu que blogger propose d'autre modèles et des arrières plans très facile à mettre en place. Alors au gré de mes humeurs, il se peut que vous voyez des modifs assez fréquemment. Ces temps derniers je passe beaucoup de temps à m'occuper de la maison dont nous avons hérité avec mes frères, et notamment du jardin où j'ai découvert à quel point le bambou est une véritable saloperie. Un alien végétal qui s'immisce sous terre et développe ses branches sournoisement à 10 cm de la surface pour créer une chaîne de babous d'une solidité à toutes épreuves (on a réussi à casser un manche de pioche dans nos manoeuvres de déracinement) ou presque puisque après une bataille où nous avons sué sang et eau, nous avons réussi à dégager une dizaine de ces spécimens bien ancrés dans le sol. Je vous passe la demi journée consacrée au retrait d'un barre en fer qui servait à tenir un fil pour étendre le linge, et qui était enfoncé d'au moins 1 m dans la terre et qui comme les bambous était décidé à rester planté là où mon père l'avait mis. Bref dans un autre registre il faudra que je vous parle  du nouveau film de Michael Winterbottom (The Killer Inside Me) et de Cellule 211, un film de prison espagnol très réussi.&lt;br /&gt;Allez à la proxima vez...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4732227579540002276?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4732227579540002276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4732227579540002276' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4732227579540002276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4732227579540002276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/08/un-peu-de-nouvetes.html' title='Un peu de nouveautés...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6932997782358130573</id><published>2010-05-15T19:40:00.002+02:00</published><updated>2010-05-15T20:03:42.960+02:00</updated><title type='text'>Le crabe a encore gagné cette nuit</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-7hxwn7McI/AAAAAAAABIk/VyPlixuHv9E/s1600/Cierge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 71px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-7hxwn7McI/AAAAAAAABIk/VyPlixuHv9E/s400/Cierge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471558842283930050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;0h30, un coup de fil de l'hôpital aussi bref que significatif. Le service de soins palliatifs vient d'annoncer que c'était fini. Personne ne s'attendait à un départ aussi rapide. Il n'y a rien à dire, subir, "juste" gérer l'indicible au milieu de la nuit. 2h00 du matin, on choisit son costume pour l'éternité puis quatre heures de sommeil et l'administration nous rattrape. La suite ? La suite je ne sais pas, avançons jour après jour. Mais à l'heure où j'écris ces mots, des bouts du passé que l'on ne connaissait pas  vraiment commencent déjà à surgir. Maintenant, lui non plus ne verra ce que je pourrais accomplir.&lt;br /&gt;Au moins si il est quelque part, il reprendra la main de ma mère qui lui aura manqué ces quatre dernières années...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6932997782358130573?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6932997782358130573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6932997782358130573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6932997782358130573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6932997782358130573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/05/le-crabe-encore-gagne-cette-nuit.html' title='Le crabe a encore gagné cette nuit'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-7hxwn7McI/AAAAAAAABIk/VyPlixuHv9E/s72-c/Cierge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3648730150059725672</id><published>2010-05-12T18:30:00.002+02:00</published><updated>2010-05-12T18:44:17.658+02:00</updated><title type='text'>Les nouveaux exploits du crabe...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-raw_xhZmI/AAAAAAAABIc/HjI7IGnPuGk/s1600/Sablier.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 128px; height: 128px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-raw_xhZmI/AAAAAAAABIc/HjI7IGnPuGk/s400/Sablier.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470425232682608226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des épées de Damocles qui ont la fâcheuse tendance à se placer au dessus des têtes au moment où on ne s'y attend pas. Bien sûr, je savais qu'elle allait venir tôt ou tard. Les quatre ans qui séparent le départ de ma mère auront suffit. Maintenant je n'ai plus qu'à attendre le jour J , l'instant T où elle frappera irrémédiablement. Quelques jours , quelques semaines ? Impossible à savoir. Chaque jour suffit sa peine en partageant un moment avec celui qui n'était jamais vraiment là, et qui déjà ne sait plus trop qui je suis. Je n'ai plus qu'à partager ce qui reste du sablier...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3648730150059725672?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3648730150059725672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3648730150059725672' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3648730150059725672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3648730150059725672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/05/les-nouveaux-exploits-du-crabe.html' title='Les nouveaux exploits du crabe...'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S-raw_xhZmI/AAAAAAAABIc/HjI7IGnPuGk/s72-c/Sablier.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5831013458243760359</id><published>2010-04-23T09:56:00.002+02:00</published><updated>2010-04-23T10:25:53.030+02:00</updated><title type='text'>Je ne ferai plus de film qui disait</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S9FZhwZKvfI/AAAAAAAABIU/hb7wFuWngSI/s1600/Ad%C3%A8le.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S9FZhwZKvfI/AAAAAAAABIU/hb7wFuWngSI/s400/Ad%C3%A8le.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463246259438140914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Luc Besson s'était donné le mot il y a quelques années de ne plus réaliser après l'achèvement de Jeanne d'Arc. Entre temps il a un peu changé d'avis sachant qu'il n'était jamais très loin derrière la caméra des films produits sous la houlette d'Europacorp. Toujours est-il qu'aujourd'hui il nous propose une adaptation d'Adèle Blanc-sec avec Louise Bourgoin dans le rôle titre. Je n'ai jamais lu la bd de Tardy, mais ayant feuilleté il y a quelques temps les albums je reconnais que le personnage ne me déplaisait pas. C'est donc avec curiosité que je me suis rendu en salle pour voir ce qu'en avait fait l'homme le plus aimé et détesté du cinéma français. Pour tout vous dire je n'ai pas eu la sensation comme pour d'autres films de l'écurie "Europa" d'être pris pour un attardé qui n'aurait jamais vu de film de sa vie. Certes les premières séquences ont commencé à m'inquiéter prenant des airs d'Amélie Poulain pour dresser le tableau des personnages et de ce qui allait leur arriver dans les minutes suivantes. Le pire c'est que j'avais appris que le projet avait été pris en main puis abandonné par Jean-Pierre Jeunet quelques années plus tôt. L'intrigue continue, les répliques sont envoyées comme des flèches sans forcement faire mouche à chaque fois, et le film se déroule devant moi avec une espèce de neutralité. C'est à dire que j'en suis sortie avec un sentiment de platitude en me disant que si j'avais eu douze ans je l'aurais peut être aimé, mais là ce film en fait ne m'a suscité aucun effet. J'ai eu l'impression d'aller manger un Mac Do déjà oublié à peine englouti avec une sensation de faim deux heures après. Luc Besson a déclaré qu'il voulait en faire deux autres, un pas trop gros et un autre très gros (en 3D probablement). Je suis curieux de voir ça&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5831013458243760359?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5831013458243760359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5831013458243760359' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5831013458243760359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5831013458243760359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/04/je-ne-ferai-plus-de-film-qui-disait.html' title='Je ne ferai plus de film qui disait'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S9FZhwZKvfI/AAAAAAAABIU/hb7wFuWngSI/s72-c/Ad%C3%A8le.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6673101006422202351</id><published>2010-04-19T11:02:00.008+02:00</published><updated>2010-04-19T11:27:15.167+02:00</updated><title type='text'>Quand je m'essaye à l'art photographique</title><content type='html'>&lt;div&gt;Il y a des après-midi comme ça où il fait beau et on se balade avec une petit appareil photo, où l'oeil se promène, capte une lumière, un cadre, des lignes, des gens....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgtXrQyVI/AAAAAAAABIM/rTjiDmYqHi0/s1600/Les+deux+tables.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgtXrQyVI/AAAAAAAABIM/rTjiDmYqHi0/s400/Les+deux+tables.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461776411915241810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgtF3WyFI/AAAAAAAABIE/kJg4ctgsL9o/s1600/Les+cendriers+3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgtF3WyFI/AAAAAAAABIE/kJg4ctgsL9o/s400/Les+cendriers+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461776407134128210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgsk0BriI/AAAAAAAABH8/WiiqDk1tjTM/s1600/Les+cendriers+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgsk0BriI/AAAAAAAABH8/WiiqDk1tjTM/s400/Les+cendriers+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461776398261792290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfFmzX3FI/AAAAAAAABH0/t1kibE09Uk0/s1600/Visage+Pont+Alexandre+III.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 333px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfFmzX3FI/AAAAAAAABH0/t1kibE09Uk0/s400/Visage+Pont+Alexandre+III.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461774629269396562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfEmuK2EI/AAAAAAAABHs/vHLLaYQvncA/s1600/Visage+Alexandre+III+v2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 306px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfEmuK2EI/AAAAAAAABHs/vHLLaYQvncA/s400/Visage+Alexandre+III+v2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461774612067702850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfEH0OWUI/AAAAAAAABHk/zZ_Q46GTPU8/s1600/Roseaux+de+verres.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfEH0OWUI/AAAAAAAABHk/zZ_Q46GTPU8/s400/Roseaux+de+verres.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461774603771599170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfDzaj1EI/AAAAAAAABHc/A6B3He-50WM/s1600/Pont+Alexandre+III.jpg" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 266px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wfDzaj1EI/AAAAAAAABHc/A6B3He-50WM/s400/Pont+Alexandre+III.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461774598295245890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weWn_HppI/AAAAAAAABHU/gQN07xXVgnQ/s1600/Les+pots+du+Luxembourg.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weWn_HppI/AAAAAAAABHU/gQN07xXVgnQ/s400/Les+pots+du+Luxembourg.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461773822133249682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weWDnRjqI/AAAAAAAABHM/uUBrXmiZwug/s1600/Les+pots+du+Jardin+du+Luxembourg.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 304px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weWDnRjqI/AAAAAAAABHM/uUBrXmiZwug/s400/Les+pots+du+Jardin+du+Luxembourg.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461773812369559202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weVvEaNMI/AAAAAAAABHE/9wSYGt1a5Xo/s1600/Les+Cendriers.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weVvEaNMI/AAAAAAAABHE/9wSYGt1a5Xo/s400/Les+Cendriers.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461773806854616258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weVUqi9TI/AAAAAAAABG8/D-EJZq4NR7U/s1600/Le+mur+aux+fen%C3%AAtres.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 295px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weVUqi9TI/AAAAAAAABG8/D-EJZq4NR7U/s400/Le+mur+aux+fen%C3%AAtres.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461773799766816050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weU3LOHLI/AAAAAAAABG0/1E90Nc9xgas/s1600/Lampadaire+3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8weU3LOHLI/AAAAAAAABG0/1E90Nc9xgas/s400/Lampadaire+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461773791850798258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdUrzNA1I/AAAAAAAABGs/r8bi-Zmue-0/s1600/Lampadaire+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdUrzNA1I/AAAAAAAABGs/r8bi-Zmue-0/s400/Lampadaire+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461772689285645138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdUNBlqDI/AAAAAAAABGk/1b7cjV6bCpw/s1600/Lampadaire+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdUNBlqDI/AAAAAAAABGk/1b7cjV6bCpw/s400/Lampadaire+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461772681024481330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdTkez0UI/AAAAAAAABGc/9PqElnnTpyQ/s1600/La+fille+au+fauteuil.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 278px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdTkez0UI/AAAAAAAABGc/9PqElnnTpyQ/s400/La+fille+au+fauteuil.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461772670141190466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdTFCY5SI/AAAAAAAABGU/1suMWu2yUFw/s1600/Anonyme+au+livre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdTFCY5SI/AAAAAAAABGU/1suMWu2yUFw/s400/Anonyme+au+livre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461772661700486434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdSjwguOI/AAAAAAAABGM/t7SH1IXzC1Q/s1600/2%E2%82%AC20+Version+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 373px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wdSjwguOI/AAAAAAAABGM/t7SH1IXzC1Q/s400/2%E2%82%AC20+Version+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461772652767131874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6673101006422202351?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6673101006422202351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6673101006422202351' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6673101006422202351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6673101006422202351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/04/quand-je-messaye-lart-photographique.html' title='Quand je m&apos;essaye à l&apos;art photographique'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S8wgtXrQyVI/AAAAAAAABIM/rTjiDmYqHi0/s72-c/Les+deux+tables.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2213723931298581612</id><published>2010-04-04T15:35:00.002+02:00</published><updated>2010-04-04T15:58:52.787+02:00</updated><title type='text'>Alice in chain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia_d-4VgI/AAAAAAAABGE/rnOqE1AG5LU/s1600/Alice+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia_d-4VgI/AAAAAAAABGE/rnOqE1AG5LU/s400/Alice+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456281363730159106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia_LNUQaI/AAAAAAAABF8/fSmfHLXOz4o/s1600/Alice+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 224px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia_LNUQaI/AAAAAAAABF8/fSmfHLXOz4o/s400/Alice+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456281358690435490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia-ukOTyI/AAAAAAAABF0/Nd_GBMXuZyU/s1600/Alice+3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 224px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia-ukOTyI/AAAAAAAABF0/Nd_GBMXuZyU/s400/Alice+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456281351001886498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La pauvre voilà que la pauvre Alice retombe dans ses rêves éveillés et hallucinatoires 10 ans après son premier voyage au pays des merveilles. Lewis Caroll n 'avait donc pas pensé à l'imaginarium de Tim Burton. Mais patatra la grosse machine Disney s'en mêle. Certes son opus de 1951 en dessin animé était réussi en son temps et aujourd'hui la troisième dimension en plus, Disney a voulu y remettre une couche. Malheureusement je crois que le postulat de départ de raconter des nouvelles aventures 10 ans plus tard, une fois qu'Alice atteint l'âge d'être casée à bon parti n'était des plus inspiré. Visuellement la richesse de Burton est là, sachant que L.Caroll y est quand même pour quelque chose, mais le scénario pêche par une platitude et une convention incroyable. On sait d'avance comment l'histoire va se conclure (bon ok ça sera pas le premier film hollywoodien avec ce problème). Ou presque, on a droit à un épilogue un peu curieux sur les ambitions d'Alice passé à l'âge adulte, et franchement ça ne fait pas rêver, et c'est même extrêmement bien inscrit dans notre époque je trouve. En somme la magie Burtonienne s'est éteinte pour le moment laissant la place à la nouvelle technologie. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On va dire que ce n'est qu'une transition, à l'image de ce que vit le cinéma actuellement avec l'explosion du numérique 3D. Wait and see....&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2213723931298581612?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2213723931298581612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2213723931298581612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2213723931298581612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2213723931298581612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/04/alice-in-chain.html' title='Alice in chain'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7ia_d-4VgI/AAAAAAAABGE/rnOqE1AG5LU/s72-c/Alice+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8538576633594745042</id><published>2010-04-01T10:27:00.002+02:00</published><updated>2010-04-01T11:17:18.826+02:00</updated><title type='text'>Vilain garçon !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7RkiyreN4I/AAAAAAAABFs/0Zla3XXm0XU/s1600/Bad+cop+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7RkiyreN4I/AAAAAAAABFs/0Zla3XXm0XU/s400/Bad+cop+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455095597534951298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkie5HygI/AAAAAAAABFk/LqX7FQzXfuw/s1600/Bad+cop+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkie5HygI/AAAAAAAABFk/LqX7FQzXfuw/s400/Bad+cop+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455095592223492610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkh8XUSKI/AAAAAAAABFc/Y_4d9dA7uUA/s1600/Bad+cop+3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkh8XUSKI/AAAAAAAABFc/Y_4d9dA7uUA/s400/Bad+cop+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455095582954899618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkhu718sI/AAAAAAAABFU/zRHRU2IJaIE/s1600/Bad+cop+4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 325px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7Rkhu718sI/AAAAAAAABFU/zRHRU2IJaIE/s400/Bad+cop+4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455095579350004418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Abel Ferrara nous avait déjà gratifié de son Bad Lieutenant en 1992, où Harvey Keitel interprétait un flic pourri jusqu'à l'os, complètement camé et endetté mais témoin du viol d'une bonne soeur qui promettait une grosse récompense à celui qui retrouverait les violeurs. Aujourd'hui c'est Werner Herzog qui se frotte au mauvais flic.  Lui aussi n'a pas eu froid aux yeux par le passé pour mener à bien des projets cinématographiques complètement dingues  notamment avec Fitzcarraldo. Je rappelle que dans ce film sans aucun effet numérique, ils ont réellement fait franchir à un bateau d'au moins une centaine de tonnes une colline en plein coeur de la forêt amazonienne, avec en prime un Klaus Kinski au mieux de sa folie qui a failli se faire abattre pour de vrai par les indiens locaux engagés dans le films et totalement hallucinés devant les colères légendaires de l'acteur pendant le tournage ( Voir son excellent documentaire Ennemis Intimes ). De plus cela faisait longtemps que l'on avait pas vu Nicolas Cage dans un bon rôle et de surcroît dans un personnage hors norme qui lui va bien. Dans cette version du Bad Lieutenant made in New Orleans, tout se passe de jour, sous le soleil écrasant de la Louisiane dans une ville meurtrie par le cyclone Katrina. Le flic est aussi défoncé, pourri et endetté que le premier mais cette fois il y une vraie dérision qui allège l'ensemble et sort l'intrigue de la noirceur qui marquait le premier film avec un humour politiquement incorrecte bien senti je trouve. Je pense à une séquence en particulier dans une maison de retraite, mais je n'en dirais pas plus. Il ne s'agit donc pas d'un remake mais un vrai bon polar qui se base sur la même typologie de personnage. En prime vous pourrez voir la jolie Eva Mendes en nuisette et décolté ravageur quasiment pendant tout le film. Bien que son personnage est plus en retrait que le Bad Nicolas Cage, je pense qu'elle fait partie des arguments favorables pour vous déplacer dans les salles obscures (Je parle pour vous messieurs)...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8538576633594745042?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8538576633594745042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8538576633594745042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8538576633594745042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8538576633594745042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/04/vilain-garcon.html' title='Vilain garçon !'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S7RkiyreN4I/AAAAAAAABFs/0Zla3XXm0XU/s72-c/Bad+cop+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7708667130143860658</id><published>2010-03-22T10:53:00.003+01:00</published><updated>2010-03-22T12:00:57.717+01:00</updated><title type='text'>Ces silences qui en disent long</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S6dNH18ZE6I/AAAAAAAABFM/VrrgdJ9K_2Y/s1600-h/Guerrier+Silencieux.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S6dNH18ZE6I/AAAAAAAABFM/VrrgdJ9K_2Y/s400/Guerrier+Silencieux.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451410671090078626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est des cinéastes qui ont choisi d'adopter une mise en scène radicale, un point de vue narratif tranché, sans concession. Nicolas Wedding Refn veut être de ceux là. Déjà auteur de The Pusher et de  Bronson, ce troisième volet sur la violence souffre pour ma part d'une grande prétention. Toutefois je salue une mise en image particulièrement soignée sur les paysages nordiques qui les places comme de véritable personnages à part entière. Malheureusement, le film se noie dans une quête mystico-barbare particulièrement creuse. Certes on peut souligner le travail sur l'ambiance pesante malgré les grands espaces. Pourtant le film ne m'emporte nulle part. On sent le goût du réalisateur pour Terrence Malick ou même Kubrick dans le soucis de poser l'action et le rythme dans une espèce de suspension temporelle. On comprend qu'il cherche à mettre le spectateur hors tout, de son époque, de son temps, de ses attentes cinématographiques. Cependant on ressort du Guerrier Silencieux, si par chance on réussit à y rentrer, avec un sentiment de vacuité. Le voyage n'est pas là, pour moi en tout cas. La problématique des personnages n'entraient jamais en résonance avec ma sensibilité. Même avec le désir de me laisser embarquer, je me sentais floué, repoussé sur la berge. Bref rien ne me concernait dans les interrogations et les objectifs  des protagonistes. Je me suis contenté de voir passer ce Drakkar existentiel.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S6dNHuMC8KI/AAAAAAAABFE/SQVTpaW19eQ/s1600-h/R%C3%A9v%C3%A9lation.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 222px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S6dNHuMC8KI/AAAAAAAABFE/SQVTpaW19eQ/s400/R%C3%A9v%C3%A9lation.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451410669008253090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y a d'autre silence plus indicible qui peuvent vous gâcher la vie. Ces silences qui hurlent la douleur d'un traumatisme, d'une barbarie. La Révélation de Hans Christian-Schmid en pure fiction rentre en plein dans la problématique de casser ces silences douloureux. Le sujet est complexe alors je me permet de copier le synopsis officiel pour être plus clair:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;2009, Tribunal Pénal International de La Haye. Goran Duric, ex-Général en passe d'accéder à la présidence Serbe, comparaît pour crimes contre l'humanité. En charge de l'accusation, la Procureure Hannah Maynard est très vite discréditée par les déclarations mensongères d'Alen Hajdarevic, son unique témoin. Elle réalise alors que Mira, la soeur d'Alen, en sait beaucoup plus sur l'accusé qu'elle ne veut bien l'avouer. Malgré les risques encourus pour sa vie rangée en Allemagne, Mira cède aux pressions d'Hannah et décide de témoigner. Mais c'est là sans compter sur les rouages juridiques du Tribunal et autres collusions politiques auxquels elles se retrouvent bientôt toutes deux confrontées. Jusqu'à mettre à l'épreuve leur complicité...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 18px;font-size:medium;"&gt;Le film aborde ainsi à la fois la force d'une solidarité féminine et l'incapacité de l'Europe d'aujourd'hui à se mettre en adéquation avec ses aspirations politiques et la réalité de son histoire contemporaine.  Il révèle un terrible paradoxe: d'un côté le silence de Mira prêt à exploser à la face du tribunal en quête de vérité, et la diplomatie européenne dans son opération "main propre" qui préfère faire taire une partie de la vérité pour sauver l'intégration des pays de l'Ex-Yougoslavie dans son giron économique. Comme l'indique le titre original Storm, c'est un orage juridico diplomatique, un film de procès captivant à l'européenne plongé dans toute la complexité du vieux continent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 18px;font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7708667130143860658?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7708667130143860658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7708667130143860658' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7708667130143860658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7708667130143860658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/ces-silences-qui-en-disent-long.html' title='Ces silences qui en disent long'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S6dNH18ZE6I/AAAAAAAABFM/VrrgdJ9K_2Y/s72-c/Guerrier+Silencieux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-589995401123927906</id><published>2010-03-15T16:12:00.003+01:00</published><updated>2010-03-15T17:19:54.465+01:00</updated><title type='text'>Précieuse Precious</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S55a3RzREKI/AAAAAAAABE8/oV5r_72y2Yc/s1600-h/Precious.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S55a3RzREKI/AAAAAAAABE8/oV5r_72y2Yc/s400/Precious.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448892504882614434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas souvent, je dirais même c'est rarissime que je me prenne une claque en regardant un film. J'ai souvent était touché, mais je peux compter sur les doigts de la main le nombre de fois où un film est capable de me bouleverser en touchant certaines des fibres (ultra)sensibles de ma personne. Ce n'est pas tant le vécu de ces personnage plongé dans un enfer social qui a créé cet état à la sortie de la projection, mais plutôt le contexte (disons une certaine fatigue nerveuse cumulée) qui m'a emporté dans une telle émotion en fonctionnant comme une sorte de détonateur cérébral. Je n'ai jamais rien vécu d'aussi terrible que cette incroyable Precious, mais la tension nerveuse du moment est remonté en surface lorsque la mère de Precious a pu raconter pourquoi elle en était arrivée à un tel degré de violence verbale et physique avec sa fille. Je m'étais déjà fait "piégé" avec l'épilogue de la série des Rocky qui réveillait en moi une époque définitivement révolue, mais malgré la dureté du sujet, sans comparaison possible avec mon vécu (encore heureux) je ne pensais pas être secoué à ce point là. Je me suis fait surprendre par ce flot d'émotions qui stagnaient et stagnent encore en moi, et qui a profité de ce que peut générer comme sentiment ce film là pour me sauter à la gueule. Mise à part ces dommages colatéraux strictement personnels, Precious est juste un des meilleurs films de ce début d'année. Gratifié de meilleur film au festival de Sundance, j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi il n'a pas raflé l'Oscar du meilleur réalisateur ou du meilleur film ou les deux d'ailleurs. Ce que j'aime c'est qu'il s'agit d'un film social dont le traitement reste cinégénique. Le réalisateur s'est attaché à mettre en scène cette histoire difficile autrement qu'en posant la caméra simplement devant les personnages et en les laissant parler (je pense à Entre Les Murs). Non l'image ici est au service de l'histoire, de la psychologie du personnage, de l'ambiance etc. Bref on voit bien que Lee Daniels a travaillé son cadre et son filmage pour nous emporter dans cette histoire tragique. Sous une autre forme on aurait crié assez vite "Stop au pathos !" mais pas là. Tout fonctionne, tout sonne juste, les comédiens sont incroyables de vérité (même Maria Carrey dans son petit rôle). On sort de ce film totalement impuissant devant tant de misère, vidé par une telle épreuve, et je commence à comprendre pourquoi mes démons intérieurs ont en profité pour sauter à pieds joints et finir de m'achever par les sentiments.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S55a3NUZ-qI/AAAAAAAABE0/lIFC7x1Wb2U/s1600-h/Rafle.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 296px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S55a3NUZ-qI/AAAAAAAABE0/lIFC7x1Wb2U/s400/Rafle.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448892503679433378" /&gt;&lt;/a&gt;Je trouve ce film à telle point marquant qu'il me fait vite oublier l'émotion que l'on pourrait avoir en voyant La Rafle. Autre sujet douloureux et historique. Cependant ce film bien qu'il a le mérite de rentrer dans le détail de cette épisode plus que révoltant de la bonne France des années 40, il pêche par une mise en scène convenue et qui justement s'appuie trop sur le pathos. L'événement de la rafle du Vel d'hiv se suffit à lui-même pour créer l'émotion, ce sentiment de révolte, et parfois ça fonctionne. Mais la réalisatrice alourdit encore plus l'empathie en en rajoutant une couche sur le thème notamment du petit enfant innocent incapable de comprendre ce qu'il se passe, incapable de voir le sort funeste et impitoyable qui lui est promis. J'aurai voulu quelque chose de plus brut je pense, où personne ne cherche à jouer les héros, où les autorités collaboratrices de Vichy profite de la faiblesse de cette population et leur crédulité pour les offrir à la mort en échange du maintien de leur pouvoir. Roselyne Bosh montre assez bien la mécanique de l'inhumanité mais se perd trop à forcer l'émotion au lieu de privilégier le factuel de ces quelques jours honteux. Dommage, il reste quand même une bonne leçon d'histoire qui pourra être plus efficace que n'importe quel discours.    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-589995401123927906?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/589995401123927906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=589995401123927906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/589995401123927906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/589995401123927906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/precieuse-precious.html' title='Précieuse Precious'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S55a3RzREKI/AAAAAAAABE8/oV5r_72y2Yc/s72-c/Precious.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7781554435566375746</id><published>2010-03-10T11:37:00.000+01:00</published><updated>2010-03-10T11:38:32.978+01:00</updated><title type='text'>Et une de plus</title><content type='html'>Aujourd'hui je me sens un peu plus vieux qu'hier....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7781554435566375746?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7781554435566375746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7781554435566375746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7781554435566375746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7781554435566375746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/et-une-de-plus.html' title='Et une de plus'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3299269560811637241</id><published>2010-03-09T11:39:00.003+01:00</published><updated>2010-03-09T11:52:55.708+01:00</updated><title type='text'>Bricolage</title><content type='html'>Je tatone, j'explore , je teste, je triture avec Ramona Falls et ça donne ça....&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-ca3bde29ce1d05a6" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v15.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dca3bde29ce1d05a6%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D49D3142AA7109BE6B4CE7120A8DB0D17A263F613.612B4CAF215560F1CCA02100F92D71774C769B85%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dca3bde29ce1d05a6%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DHj_-1csxGwvpE4g2aUa5Zvou7Sg&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v15.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dca3bde29ce1d05a6%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D49D3142AA7109BE6B4CE7120A8DB0D17A263F613.612B4CAF215560F1CCA02100F92D71774C769B85%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dca3bde29ce1d05a6%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DHj_-1csxGwvpE4g2aUa5Zvou7Sg&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3299269560811637241?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=ca3bde29ce1d05a6&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3299269560811637241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3299269560811637241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3299269560811637241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3299269560811637241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/bricolage.html' title='Bricolage'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1413190102256895471</id><published>2010-03-08T11:11:00.006+01:00</published><updated>2010-03-08T12:00:41.468+01:00</updated><title type='text'>Des femmes, de la pluie, des vampires</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXk-S4zEI/AAAAAAAABEs/eGSu181nYHM/s1600-h/Nine.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXk-S4zEI/AAAAAAAABEs/eGSu181nYHM/s400/Nine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446214879595252802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'avais adoré Chicago de Rob Marshall alors que je suis très difficile quand on commence à me parler de comédie musicale. A vrai dire West Side Story, Le Magicien d'Oz, un Américain à Paris, Chantons sous la pluie sont rentrés dans le panthéon depuis longtemps mais il y avait toujours une partie chantée tartignole qui me gonflait toujours, et je trouvais que Chicago n'entrait pas dans ce cas. Les chansons me plaisaient, et la mise en scène était vraiment sexy. Du coup Nine du même Rob Marshall pouvait me laisser rêveur compte tenu du casting alléchant ( Daniel D.Lewis, Penelope Cruz etc....). Le sujet aussi pouvait me plaire, faisant directement référence à 8 1/2 de Fellini. Un film de cinéma qui parlait de cinéma et des affres d'un réalisateur dans l'Italie des années 60. Tout pour plaire donc. Seulement voilà en dépit d'une mise en scène réussie, d'une lumière somptueuse, on retombe musicalement parlant dans le tartignole et les dégoulinades romantico-hollywoodiennes. En fait tout est bon sauf au moment où ça commence à chanter et là, je décroche. Il n'y a bien qu'une ou deux chanson que je retiendrais, notamment la prestation "carmenienne" de Fergie (Black eye Peas) qui donne un vrai souffle à sa chanson. Le reste ne m'a pas vraiment accroché. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXkjjhWXI/AAAAAAAABEk/T0f0LAnmwiA/s1600-h/Ghost.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 247px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXkjjhWXI/AAAAAAAABEk/T0f0LAnmwiA/s400/Ghost.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446214872417261938" /&gt;&lt;/a&gt;Plus haut, je citais Chantons sous la pluie, et bien ça me donne un prétexe pour vous parler de The Ghost Writer de Roman Polanski (Oui je sais cette transition est capilotractée). En effet ce film est baigné de pluie et d'orage, installés comme des personnages à part entière, ce qui contribue largement à la lourdeur presque étouffante de l'atmosphère. Polanski semble rendre un hommage direct à Hitchcock. On y retrouve la blondeur froide qui lui était chère à travers la présence de Kim Catrall (Sex and the City). L'intrigue rappelle le système de l'innocent embarqué dans un mystère qu'il ne comprend pas. Ewan MacGregor est une sorte de Kaplan à la sauce anglaise. En fait tout suinte le suspsens: les décors moderne et glaciale, les regards plus qu'inquiétants. Polanski a réussi à m'embarquer sur cette île angoissante pour mon plus grand plaisir...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXkqeDUNI/AAAAAAAABEc/gQYxp_IKuU8/s1600-h/Daybreakers.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 280px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXkqeDUNI/AAAAAAAABEc/gQYxp_IKuU8/s400/Daybreakers.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446214874273370322" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin projetez-vous en 2019 et imaginez notre monde où l'humanité contaminée par le vampirisme. Avec Daybreakers des frères Spierig (à croire que les films de "frères" devient un genre à part entière aux Etats-Unis), il n'y a plus de cercueil, encore moins de gousses d'ail en chapelet, ni de crucifix. Ce sont des vampires du 21 ième siècle. Mais je vous invite à aller jeter un oeil sur le blog de Toto qui en pense à peu près autant que moi, à savoir une bonne idée bien exploitée dans les 2/3 du film mais qui se gâche dans un final assez bâclé.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1413190102256895471?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1413190102256895471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1413190102256895471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1413190102256895471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1413190102256895471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/des-femmes-de-la-pluie-des-vampires.html' title='Des femmes, de la pluie, des vampires'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S5TXk-S4zEI/AAAAAAAABEs/eGSu181nYHM/s72-c/Nine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7205335448888630148</id><published>2010-03-04T10:54:00.003+01:00</published><updated>2010-03-04T11:08:43.057+01:00</updated><title type='text'>Interdit aux épileptiques</title><content type='html'>En temps de crise compte tenue que l'activité professionnelle est pas loin du point mort me concernant, j'ai donc fouiné dans Imovie pour voir ce que je pouvais en tirer avec un peu Radiohead en toile de fond et j'ai obtenu ça: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-4572f7ff8f0a69eb" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v15.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D4572f7ff8f0a69eb%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7DB68EBD8A4B86FA9448AE917C14451361F4D1AF.63C9C7625A3140650E6C82E193D51BACCA514E60%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D4572f7ff8f0a69eb%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DKA2jd3tqydph6-Z-9rsEmEmBZcE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v15.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D4572f7ff8f0a69eb%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1334249243%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D7DB68EBD8A4B86FA9448AE917C14451361F4D1AF.63C9C7625A3140650E6C82E193D51BACCA514E60%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D4572f7ff8f0a69eb%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DKA2jd3tqydph6-Z-9rsEmEmBZcE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7205335448888630148?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=4572f7ff8f0a69eb&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7205335448888630148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7205335448888630148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7205335448888630148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7205335448888630148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/interdit-aux-epileptiques.html' title='Interdit aux épileptiques'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5187197532127506746</id><published>2010-03-01T11:16:00.002+01:00</published><updated>2010-03-01T12:15:36.938+01:00</updated><title type='text'>De l'élégance et de la folie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4uhpnsyqjI/AAAAAAAABEU/wY466IDGwuA/s1600-h/A+single+man.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4uhpnsyqjI/AAAAAAAABEU/wY466IDGwuA/s400/A+single+man.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443622311010937394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tom Ford s'est surtout fait connaître en tant que styliste réputé ayant officié dans certaines maisons de prestige  (Yves Saint Laurent et Gucci notamment). J'avoue je n'en sais pas beaucoup plus de sa carrière, la mode n'étant pas un de mes sujets de prédilection. Cependant quand vous apprenez que ce dernier à décider de se jeter dans la marre du 7 ème art, vous levez un sourcil circonspé (droit ou gauche selon votre capacité). Il est même le premier à le dire, beaucoup on rit sous cape. Or en ayant vu la bande annonce, là je me suis dit qu'il se passait quelque chose de plus intéressant qu'un film "arty" "fashion" sur les tribulations de je ne sais quel personnage au milieu d'excentriques multiples et variés (j'avoue c'est un préjugé). Bien au contraire. Ma curiosité étant piquée au vif, surtout avec la présence de Julianne Moore, l'une des plus belles rousses du cinéma et même dans la vie d'ailleurs et formidable comédienne (Short cuts, Magniola, The Dude), je n'ai pas attendu très longtemps pour aller voir A Single Man. Certes je connaissais le sujet et sous quelle angle il était abordé, à savoir les ravages de la perte brutale de son amour, par le prisme homosexuel. Alors je reconnais que les plans qui font la part belle à la sensualité masculine m'ont laissé indifférent compte tenue de mon hétérosexualité, cependant je veux bien imaginer l'effet que cela peut faire sur les hommes qui aiment les hommes, et aussi je pense vous mesdames. Au delà, force est de constater que Tom Ford pour un premier long métrage, sans jamais avoir réalisé autre chose, maîtrise sa mise en scène avec une vraie belle élégance. Chaque plans est soignés sans tomber dans le maniérisme. Il y a juste ce qu'il faut d'esthétisme pour rappeler que le cinéma est l'art de raconter une histoire avec des images et du son. Et justement la bande son aussi est travaillé. Résultat tout sonne juste, j'admire et trouve que cette première tentative est réussie. Peut être voyons-nous l'émergence d'un vrai bon cinéaste. Attendons le prochain&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4uhpX831RI/AAAAAAAABEM/DBjeAcMtu0Q/s1600-h/Shutter+Island.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4uhpX831RI/AAAAAAAABEM/DBjeAcMtu0Q/s400/Shutter+Island.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443622306783417618" /&gt;&lt;/a&gt;En parlant de bon cinéaste, il va s'en dire que nous étions nombreux à trépinier d'impatience à l'idée de voir le dernier Scorsese. Faut dire qu'il se faisait rare depuis quelque années. Il donnait parfois même l'impression d'avoir épuisé ses ressources, ayant bouclé la boucle de l'univers mafieux (en fait pas vraiment, il reprendrait son thème chéri avec De Niro pour un autre opus sur des truands en fin de carrière). Aujourd'hui et c'est nouveau je pense, Scorsese traite de la folie, cette folie meurtrière bonne à vous faire passer le reste de votre vie derrière les barreaux chimiques de la psychiatrie...ah ben non en fait, il y a eu Taxi Driver. En revanche le thème de la repentance est elle bien là. Je ne savais même pas qu'il s'agissait d'une adaptation d'un roman éponyme.  Shutter Island est donc un très bon thriller dont le scénario est particulièrement bien construit. Alors cette histoire est tellement forte que Scorsese est resté dans une forme assez classique de la mise en image. Les mouvements de caméra restent sobres, du moins la caméra est plus posée faisant la part belle au scénario. De même je souligne la bande musicale bien sentie et qui contribue largement à l'ambiance oppressante de cette île. Alors certes on ne retrouve pas vraiment le style "scorsésien" qui a fait la gloire de Martin, mais j'ai aimé ce film. Sauf que maintenant connaissant la fin, je pense que je n'irai pas me plonger dans le roman avant longtemps mais je regarderai le film avec un autre intérêt... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5187197532127506746?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5187197532127506746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5187197532127506746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5187197532127506746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5187197532127506746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/03/de-lelegance-et-de-la-folie.html' title='De l&apos;élégance et de la folie'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4uhpnsyqjI/AAAAAAAABEU/wY466IDGwuA/s72-c/A+single+man.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4597314263970516113</id><published>2010-02-25T11:33:00.006+01:00</published><updated>2010-02-25T11:56:50.118+01:00</updated><title type='text'>Et voilà</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 144.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;125 246&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 144.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;&lt;p style="text-align: left;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Georgia; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;Serait-ce un nombre porte bonheur ? Pas du tout (quoi qu'on verra bien). Est-ce le montant actuel du solde de mon compte en banque ? Encore moins (mais j'aurai bien aimé) Est-ce le nombre de mes amis ? Pas du tout ( et peu importe). Non il s'agit de la preuve officielle que mon court-métrage existe. Je me sens un peu comme le Dr Frankenstein et sa créature. Maintenant qu'elle est en vie, je n'en suis plus vraiment le maître. Va-t-elle m'ouvrir des portes. Impossible à savoir. Le film va tracer son chemin, peut être n'ira-t-il pas bien loin. Peut être en croisera-t-il d'autres. Peut être se perdra-t-il au milieu de nulle part, ou restera-t-il à l'ombre d'une autoroute. Je ne sais pas. Je n'ai qu'une certitude c'est qu'il a commencé à avancer. Je n'ai pas eu l'intention de révolutionner le 7 ème art. Je ne me sens en concurrence avec personne et l'idée qui l'a fait naître n'est pas moins bonne que d'autres. C'est à la fois assez excitant et inquiétant d'imaginer ce que l'on pourra ressentir en le voyant. Il pourra parcourir le monde sans forcément que je le sache. Il tombera peut être dans l'indifférence. Le champ est ouvert et ce qui est sûre c'est que je n'en aurai aucune maîtrise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: left;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Georgia; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;Allez, en voici un petit échantillon....&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4ZU5sBhfeI/AAAAAAAABEE/F2TkrlcFDW8/s1600-h/Aper%C3%A7u+de+%E2%80%9CLECOEURSURLAMAINDEF.mov%E2%80%9D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 224px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4ZU5sBhfeI/AAAAAAAABEE/F2TkrlcFDW8/s400/Aper%C3%A7u+de+%E2%80%9CLECOEURSURLAMAINDEF.mov%E2%80%9D.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442130549770649058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4597314263970516113?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4597314263970516113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4597314263970516113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4597314263970516113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4597314263970516113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/et-voila.html' title='Et voilà'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4ZU5sBhfeI/AAAAAAAABEE/F2TkrlcFDW8/s72-c/Aper%C3%A7u+de+%E2%80%9CLECOEURSURLAMAINDEF.mov%E2%80%9D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5604309481618196374</id><published>2010-02-22T10:29:00.007+01:00</published><updated>2010-02-22T12:05:16.912+01:00</updated><title type='text'>De la pleine lune à la guerre du Liban en passant par l'oeil du tigre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf6WHUvVI/AAAAAAAABD0/b9XdAxcN3-U/s1600-h/Wolfman.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf6WHUvVI/AAAAAAAABD0/b9XdAxcN3-U/s400/Wolfman.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441016755790331218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a des mythes populaires qui font toujours les choux gras du cinéma fantastique. Le loup garou en est un, même s'il n'y a pas eu autant d'adaptation que pour Dracula. Et cette année on a donc eu droit à la version 2010 avec Wolfman. Je ne siterai pas le réalisateur parce qu'il est illustrement inconnu. A vrai dire il s'agit a priori d'un yes-man d'Hollywood. En effet avec ce film on peut facilement le penser. Malgré un casting prometteur avec Anthony Hopkins, Benitio Del Toro et  Emily Blunt cette version du loulou méchant reste sans surprise. Les décors sont sombres et brumeux à souhait, les costume impeccables, les effets spéciaux soignés. Ambiance et romantisme à la Bram Stoker. Cependant les artifices sonores nous écrasent dans leurs effets de surprise exagérés. Il se multiplient même créant artificiellement la peur sur ces fameux plans où l'on croit qu'il y a du danger alors qu'il n'y en a pas. Mais à force le public ne sursaute plus, tellement le procédé est éculé. De même l'interprétation pêche je trouve dans une certaine lourdeur. Les comédiens semblent coincés dans leur costumes, et bien sûr au bout d'une 1/2 heure on comprend plus ou moins ce que va être la fin. Alors on attend que ça se termine pour aller prendre l'air.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf6M66ghI/AAAAAAAABDs/069pWokarXg/s1600-h/Lebanon.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf6M66ghI/AAAAAAAABDs/069pWokarXg/s400/Lebanon.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441016753322361362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et  il vaut mieux prendre un bon bol d'air pour ensuite se plonger dans l'ambiance étouffante de Lebanon de Samuel Maoz. En voici le synopsis: &lt;span class="Apple-style-span" style=" font-style: italic; line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;"Je venais d'avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J'étais amoureux. Ensuite on m'a demandé de partir sur une base militaire et d'être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d'une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n'avais jamais tué quelqu'un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose là-bas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m'a pris plus de 20 ans. C'est mon histoire." &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  line-height: 18px; font-family:georgia, serif;font-size:medium;"&gt;Car il s'agit d'une autobiographie et c'est de là que vient la force de ce film Lion d'or au festival de Venise. Malgré quelques longueurs ou du moins un problème de rythme, on reste accroché par cette histoire racontée sous un point de vue inédit: tout se passe à l'intérieur du tank. Aussi n'allez pas le voir si vous êtes claustrophobe. Il manqueraient plus que les odeurs de pisse, d'huile de moteur, de poudre, de gaz d'échappement et de sang pour se rendre compte du merdier dans lequel ces gars de 20 ans se sont retrouvés. Une mention spéciale pour le travail au son qui contribue largement à cette ambiance oppressante.  Samuel Moaz nous montre l'absurdité  d'une guerre vue de l'intérieur au sens propre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 18px;font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf5xFva1I/AAAAAAAABDk/SR0prDNHEHY/s1600-h/Rocky.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf5xFva1I/AAAAAAAABDk/SR0prDNHEHY/s400/Rocky.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441016745851579218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après cette projection quoi de mieux que d'aller taper dans un sac de boxe ou faire un footing jusqu'au sommet des marches avec l'air The eye of the Tiger dans la tête. Ca vous rappelle quelque chose ? Bah oui c'est lui. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 18px;font-size:medium;"&gt;Hier soir j'ai regardé Rocky Balboa écrit et réalisé en 2006 par Sylvester Stalone. Je n'avais jamais vu le dernier opus du boxeur le plus connu du cinéma US, et pour tout vous dire j'en ai chialé devant ma tv. Surpris par tant d'émotion, je me suis demandé ce qu'il m'arrivait. Non pas  que l'histoire soit bouleversante à ce point mais j'avais compris quelque chose. Le film ne raconte pas un énième combat entre Balboa et le poids lourd du moment pour en faire un film d'action populaire. En fait on y voit surtout les adieux poignants de Stalone au personnage (que l'on aime ou pas, et que je n'ai pas toujours aimé).  Le paroxisme arrivant avec la fin du combat: Rocky veut se retirer dans les vestiaires mais il s'arrête au pied des gradins, se retourne et la foule l'acclame. Rocky les salue et leur dit merci, mais ça crevait les yeux qu'il s'agissait de Stalone/Rocky proche de la soixantaine en train de remercier tout ceux qui l'avait adoré dans ce personnage et ça m'a profondément touché. Le fait de le voir en vf avec les voix mythique de Rocky et son beauf Paulie a contribué à l'émotion. Enfin ce sentiment était d'autant plus marqué que le générique de fin montre une série d'images où le peuple américain, le simple citoyen des quartiers fauchés, hommes, femmes de tous les âges, enfants, grimpent les marches de Philadelphie poings levés à la manière de Rocky, et démontre à quelle point le personnage fût une icône populaire de cette époque associée à mon enfance, les années 80, les souvenirs qui allaient avec, un temps que je ne revivrais plus, un temps où ma mère pouvait encore me tenir la main...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5604309481618196374?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5604309481618196374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5604309481618196374' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5604309481618196374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5604309481618196374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/de-la-pleine-lune-la-guerre-du-liban-en.html' title='De la pleine lune à la guerre du Liban en passant par l&apos;oeil du tigre'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S4Jf6WHUvVI/AAAAAAAABD0/b9XdAxcN3-U/s72-c/Wolfman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5750762090928923293</id><published>2010-02-18T10:15:00.003+01:00</published><updated>2010-02-18T10:44:29.793+01:00</updated><title type='text'>Des ossements adorables ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S30Lh7ViGRI/AAAAAAAABDc/cb83wAvplvI/s1600-h/Lovelybones.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S30Lh7ViGRI/AAAAAAAABDc/cb83wAvplvI/s400/Lovelybones.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439516602425022738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Peter Jackson s'est illustré au Panthéon mondiale du cinéma grâce à la trilogie du Seigneur des Anneaux avec laquelle il a prouver son talent de cinéastes en adaptant l'inadaptable. Il s'était déjà fait connaître dans le genre fantastique avec les Créatures Célestes (et la première apparition de Kate Winslett). Il avait remis au goût du jour King Kong ( un peu trop fleur bleu quand même) et aujourd'hui il vient nous parler de la vie après la vie. A vrai dire pour apprécier Lovely Bones il faudrait être croyant, croire aux esprits, croire au paradis et croire en Dieu par déclinaison. Or lorsque l'on est athée comme moi, même si l'on accepte le postulat de départ je crois que l'on reste en dehors du film. J'aurais pu être transporté par ses paysages surréalistes (et cela a été le cas pour certaines séquences) mais le romantisme adolescent m'a laissé franchement de marbre. Au mieux j'ai été pris par le suspens du film mais pas autant que mon voisin qui poussait des "han !" aux moindres grincements de planches. J'avoue que j'ai rarement assisté à une telle sensibilité au cinéma, mais ça contribue vachement à vous sortir du film. Certains se sont même retournés pour comprendre d'où venaient ces soupirs d'effroi. Du coup je suis sorti assez déçu du film en me rappelant le génie que Peter Jackson avait eu en réalisant le fabuleux vrai faux documentaire Forgotten Silver, et l'intelligence d'avoir produit District 9. Au prochain peut être. PS: La ressemblance de Saoirse Ronan avec Sylvie Testud est assez troublante&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5750762090928923293?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5750762090928923293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5750762090928923293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5750762090928923293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5750762090928923293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/des-ossements-adorables.html' title='Des ossements adorables ?'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S30Lh7ViGRI/AAAAAAAABDc/cb83wAvplvI/s72-c/Lovelybones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5862342722119095881</id><published>2010-02-12T11:26:00.004+01:00</published><updated>2010-02-12T12:05:33.285+01:00</updated><title type='text'>C'est parti</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3U0SLAJZCI/AAAAAAAABDU/EINI5Zt76eY/s1600-h/C%27est+parti.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3U0SLAJZCI/AAAAAAAABDU/EINI5Zt76eY/s400/C%27est+parti.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437309611915437090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je trouve toujours un intérêt à regarder un documentaire sur la vie politique de ce pays. Les plus captivant à ce jour dans mes souvenirs ont été ceux concernant la campagne de Jospin en 2007 et celui qui suivait Jean-Marie Lepen par Serge Moati en 2003. Mercredi est sorti sur les écrans, où plutôt un écran C'est parti de Camille de Casabianca. Le film sous forme de tranche de vie version strip tease nous montre la refonte de la LCR en NPA. La réalisatrice comme une petite souris se contente de poser la caméra dans un coin et assiste à la mise en route de ce nouveau parti. Elle aura suivi sur un an les débats, les réunions, les meetings pour nous raconter finalement l'éclosion chaotique parfois d'un nouveau mouvement. Le film fait la part belle ainsi à toute l'humanité qui ressort de cette naissance. Il n'y a pas de vedette, en tout cas il montre un Olivier Besancenot qui lutte devant ses collègues pour ne pas accaparer le haut du pavé du NPA. Malgré l'attention que lui porte les médias, il cherche à se dédouaner d'un quelconque leadership et ne se considère que comme simple porte parole. De là, on voit très vite où se situe la limite d'un parti comme le NPA. En effet, il donne l'impression dans leur vérité qu'il se retrouve le cul entre deux chaises pour être à la fois un parti contestataire, prêt à monter aux créneaux pour lutter contre les injustices sociales, mais aussitôt reculer malgré eux dans leur soucis démocratique interne, lorsqu'il s'agit de prise de pouvoir à l'approche d'une élection. Ils rejette un système mais ne vont pas jusqu'au bout pour prendre les commandes qui leur permettrait peut être d'atteindre leur idéal. Dans un débat au cours de la fête de l'huma' de 2009, Henri Weber (ancien fondateur de la LCR)  fustige François Sabado (l'autre fondateur de la LCR) sur le fait que jamais leur démarche ne va jusqu'au bout de leur envie, à savoir une vraie prise de pouvoir pour changer les choses. C'est parti dévoile donc tout le hors-champ de la vie du NPA qui en dit beaucoup plus long qu'aucun discours sur la nature de ce parti, et de ceux qui le composent, leur humanité, leurs espérances, leurs idéaux et leurs paradoxes. Faites en vous une idée en jetant un oeil par &lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18947645&amp;amp;cfilm=176323.html"&gt;là &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5862342722119095881?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5862342722119095881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5862342722119095881' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5862342722119095881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5862342722119095881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/cest-parti.html' title='C&apos;est parti'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3U0SLAJZCI/AAAAAAAABDU/EINI5Zt76eY/s72-c/C%27est+parti.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3962729229592531154</id><published>2010-02-10T11:02:00.002+01:00</published><updated>2010-02-10T11:33:32.468+01:00</updated><title type='text'>Miaou, groarrr, grouïk grouïk, shssssssss, bêêêêee, bzzzzz</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZxKHmII/AAAAAAAABDM/CmLPd7nx_Uo/s1600-h/Portraits.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 350px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZxKHmII/AAAAAAAABDM/CmLPd7nx_Uo/s400/Portraits.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436560974998378626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZr8c42I/AAAAAAAABDE/8OjkjSN9QfY/s1600-h/panda.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 299px; height: 399px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZr8c42I/AAAAAAAABDE/8OjkjSN9QfY/s400/panda.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436560973598876514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZKhUD0I/AAAAAAAABC8/Ht1RRfo_uak/s1600-h/chevre.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZKhUD0I/AAAAAAAABC8/Ht1RRfo_uak/s400/chevre.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436560964626681666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLY7Lhg6I/AAAAAAAABC0/5MPVpYhas2k/s1600-h/dauphin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLY7Lhg6I/AAAAAAAABC0/5MPVpYhas2k/s400/dauphin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436560960508756898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLYoNrSJI/AAAAAAAABCs/tn5bcEk-yfE/s1600-h/elephant.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLYoNrSJI/AAAAAAAABCs/tn5bcEk-yfE/s400/elephant.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436560955417512082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Non je n'essaye pas d'imiter par écrit tous les cris d'animaux mais fallait bien que je trouve un titre pour mon post vu que je vais parler de nos amis à quatre pattes ou pas d'ailleurs, à plumes, à poils et à écailles. Ainsi vous saurez tout du dauphin nageur-sauveteur, de la perruche fan des Back street boys, d'éléphant cocaïnomane, de wallabies toxicomanes, du cochon indestructible, du rongeur que l'on prend pour un poisson, des pandas champion de diplomatie, de la capote pour bouc, des poulpes amoureux. Vous saurez pourquoi madame autruche est une vraie salope, les éléphantes sont des chaudasses, des fourmis sont complices d'une escroquerie monumentale, et qu'une chèvre passe devant le juge pour vole de voiture. En effet si vous n'écoutiez pas comme moi France Cul'  et les portraits de Marc Kravetz, vous pouvez toujours vous rattraper avec son recueil sorti récemment et intitulé "  Portraits d'animaux". C'est instructif et amusant et surtout tout est vrai !... Bonne lecture. &lt;a href="http://www.editionsdusonneur.com/produit.php?ref=portraits-d-animaux&amp;amp;id_rubrique=1"&gt;Ici&lt;/a&gt; en cliquant sur la couverture vous pourrez feuilleter quelques pages...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3962729229592531154?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3962729229592531154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3962729229592531154' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3962729229592531154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3962729229592531154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/miaou-groarrr-grouik-grouik-shssssssss.html' title='Miaou, groarrr, grouïk grouïk, shssssssss, bêêêêee, bzzzzz'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3KLZxKHmII/AAAAAAAABDM/CmLPd7nx_Uo/s72-c/Portraits.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8604254938190083665</id><published>2010-02-09T11:12:00.004+01:00</published><updated>2010-02-09T12:14:23.379+01:00</updated><title type='text'>Elémentaire mon cher Watson: Tout ce passe en avion</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3FBfnCRS8I/AAAAAAAABCk/x8ChjFju14k/s1600-h/Holmes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3FBfnCRS8I/AAAAAAAABCk/x8ChjFju14k/s400/Holmes.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436198236523154370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end j'ai déplacé mon arrière train et ce qui constitue la moitié supérieure et inférieure de ma personne avec le camarade Toto pour aller voir un Sherlock Holmes du XXI siècle ( même si le bonhomme officiait au XIX). En effet Guy Ritchie, et les studios derrière, se sont attelés à renouveler un genre, plutôt un personnage qui avait pris la poussière depuis quelques décades, engoncé dans son  defulcoat , la pipe scotchée à la lèvre, et la loupe vissée dans la main. Alors forcément vous demandez au réalisateur de Snatch d'y passer un coup de brosse et vous avez un Holmes bagarreur sous les traits de R.Downey Junior et un Watson incarné par Jude Law. Honnêtement, le casting est bien senti, et l'interprétation des deux hommes est de qualité. On a même le plaisir de bénéficier de la présence de la très jolie Kelly Reilly (L'auberge espagnole, Poupées russes) et non moins séduisante Rachel Adams que j'ai découvert ici. Bref on pourrait dire que le cocktail était prometteur. L'action ne manque pas, et le travail sur les décors est remarquable pour reconstituer un Londres boueux du XIX.  Cependant, moi et Toto, faut l'avouer, nous nous sommes endormis par deux fois au cours de la projection. Je ne saurais dire si cela vient de la taille réduite de la salle, le fait qu'elle était complète, le chauffage peut être. Il n'en est pas moins que le film nous a pas percuté au point de nous maintenir complètement éveillés pendant les 2 heures. Assez vite je décrochais de l'intrigue un tantinet alambiquée. Certes vous rajoutez à ça les talents de Holmes pour déjouer subtilement les noeuds du mystère et vous obtenez un bon film, mais qui vous transcende par outre mesure. En fait assez vite on se fout de l'intrigue. Les enjeux ne m'ont pas parlé, et malgré les nombreux coups de poings, on devine comment les choses vont se terminer, et on reste un peu sur sa faim.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3FBfYRxy2I/AAAAAAAABCc/7FFo8usuotM/s1600-h/In+the+air.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 265px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3FBfYRxy2I/AAAAAAAABCc/7FFo8usuotM/s400/In+the+air.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436198232561666914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du coup assez vite j'ai voulu me prendre un plateau repas à bord d'un American Airlines avec Georges Clooney. Et je dois dire que je n'ai pas étais déçu. In the Air (le titre original étant Up in the Air, voyez la nuance des traducteurs) est juste excellent. Sous des airs de comédie romantique, le réalisateur de Juno et Thank you for smoking nous parle surtout de solitude, et de capitalisme. Clooney y interprète un agent dont la mission est d'annoncer aux employés de diverses entreprises, réparties aux quatre coins des USA, qu'ils sont "libérés" de leur poste. Vous avez compris, avec des airs de gentleman, on le paie pour dire: "Vous êtes viré". Son personnage passe ainsi près de 320 jours  par an en avion, et les aéroports n'ont plus de secrets pour lui. Il collectionne les cartes de fidélité symbole même de notre société de consommation. Nous y voilà. Derrière le cynisme et l'humour un peu grinçant, on sent que John Reitman nous offre un pamphlet sur le monde merveilleux de l'entreprise d'aujourd'hui. Il nous parle subtilement de la déshumanisation du travail. Il nous montre un univers d'ultra-courtoisie qui avec une extrême froideur vous jette par dessus bord, faisant fi de ce que peut être la réalité d'un licenciement et de la misère moral et matériel que cela engendre, le tout étant accompagné d'un argument massue: "C'est l'occasion de prendre un nouveau départ" "Des empires ont été battis pas des hommes qui se sont retrouvés dans la même situation que vous". Vive le rêve américain. Reitman nous explique finalement que ce rêve est surtout un slogan, une belle formule. De là, on pense très vite à Capitalism : a  love story de Michael Moore. In the Air nous raconte ainsi l'histoire des hommes qui se mentent à eux même, persuadés qu'il vivent ce qu'il y a de meilleur pour eux. C'est à dire un vrai cauchemar.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8604254938190083665?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8604254938190083665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8604254938190083665' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8604254938190083665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8604254938190083665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/02/elementaire-mon-cher-watson-tout-ce.html' title='Elémentaire mon cher Watson: Tout ce passe en avion'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S3FBfnCRS8I/AAAAAAAABCk/x8ChjFju14k/s72-c/Holmes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-9016150698743093586</id><published>2010-01-29T10:52:00.006+01:00</published><updated>2010-01-29T12:08:20.133+01:00</updated><title type='text'>Un homme sérieux, beaucoup d'eau salée, et des illusions.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K-posrleI/AAAAAAAABBk/glOesFjc1CE/s1600-h/Serious+man.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K-posrleI/AAAAAAAABBk/glOesFjc1CE/s400/Serious+man.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432113723070977506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La bande annonce était déjà un petit bijoux de drôlerie, et le nouveau film des frères Cohen confirment une nouvelle fois qu'ils font partis de mes cinéastes référents. Nul besoin d'être d'obédience hébraïque pour comprendre leur humour. A Serious Man est surtout une satire de la culture juive. Impossible de les taxer d'anti-sémitisme, ce film a des airs d'autobiographie par moment. Installé dans les années 60, en plein coeur des trente glorieuses, d'une Amérique prospère qui beigne de sérénité dans ses quartiers pavillonnaires impeccables, où la pelouse est tondue au millimètre, où il fait toujours beau, A Serious Man nous fait vite comprendre que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Les tempête peuvent surgirent de partout au moment où l'on pensait que tout aller bien et que tout semblait se maintenir dans une perpétuelle harmonie. "Accepte  avec simplicité ce qu'il t'arrive" voilà comment s'ouvre ce film servi par un casting aux petits oignons. On pourrait penser à un précepte bouddhiste, que néni. C'est surtout l'expression de la dérision du non-sens de la vie à la sauce Cohen.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K-qBsi_GI/AAAAAAAABBs/AaRQVR2erLk/s1600-h/Oc%C3%A9an.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K-qBsi_GI/AAAAAAAABBs/AaRQVR2erLk/s400/Oc%C3%A9an.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432113729781300322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Prenons maintenant encore plus de profondeur avec Océan. A vrai dire ce film est juste beau. Il n'est pas fait pour les cyniques, quoique je me dis qu'i pourraient bien changer d'avis devant le spectacle de ses créatures sous-marines et leur poésie inhérente. Il n'y a pas de discours mise à part pour conclure le film, juste quelques phrases en voix off de Jacques Perrin pour ponctuer cette symphonie aquatique. On ne sait jamais où on est, ni à quelle créature on a affaire. Certaines sont reconnaissables, d'autre de vraies découvertes (pour moi en tout cas). Ce mystère contribue largement au voyage, un voyage dans le bleu absolu et un voyage à l'intérieur de soi. C'est un pamphlet écologique qui vous rend meilleur que l'on était avant d'entrer dans la salle. Les images se suffisent à elles-mêmes pour nous convaincre que notre monde est précieux. Aucun chiffre, aucune démonstration n'est faite si ce n'est le fait que cet univers est bien réel et qu'il fait partie de nous humains, ou plutôt, nous faisons partie de lui. Le respecter, le protéger, ce n'est qu'assurer notre propre survie et garder ce qu'il y a de plus digne et honorable dans l'homo sapiens que nous sommes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Rien à voir mais Tracks que j'ai vu hier soir m'a rappelé les oeuvres d'un artiste suisse Marcus Raetz que j'avais vues il y a quelques temps au cours d'une expo sur les illusions des images. C'est un champion de l'illusion d'optique. Ce type est capable de créer un double visage en tordant subtilement un simple bout de câble électrique. Il joue sur les angles de vues et transforme un OUI en NON, un lapin en visage, un tas d'animaux en couple dos à dos...Moi j'adore.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_C0CSgAI/AAAAAAAABB8/nJlWUyMejHk/s1600-h/Illusions+1.tiff"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_C0CSgAI/AAAAAAAABB8/nJlWUyMejHk/s400/Illusions+1.tiff" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432114155611127810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_Cl6cT7I/AAAAAAAABB0/2GMrtWW1VoA/s1600-h/Illusion+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 167px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_Cl6cT7I/AAAAAAAABB0/2GMrtWW1VoA/s400/Illusion+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432114151820119986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9rjxk_markus-raetz_creation"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un autre genre le français George Rousse créait l'illusion dans des espaces à l'abandon, où chaque oeuvre ne peut être vues que sous un seul angle et donne l'impression d'un montage, d'une superposition d'images versus Photoshop, alors que tout ceci existe bien réellement et s'appuie sur la couleur et le jeu des perspective. Bluffant.&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_WE_SeTI/AAAAAAAABCU/OjgnROypyUI/s1600-h/Rousse+3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_WE_SeTI/AAAAAAAABCU/OjgnROypyUI/s400/Rousse+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432114486579460402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_V4CKDFI/AAAAAAAABCM/kp8bJBvA024/s1600-h/Rousse+2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 313px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_V4CKDFI/AAAAAAAABCM/kp8bJBvA024/s400/Rousse+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432114483101830226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_VbIhJlI/AAAAAAAABCE/3enJcfGkL2E/s1600-h/Rousse+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 314px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K_VbIhJlI/AAAAAAAABCE/3enJcfGkL2E/s400/Rousse+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432114475343881810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-9016150698743093586?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/9016150698743093586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=9016150698743093586' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/9016150698743093586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/9016150698743093586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/un-homme-serieux-beaucoup-deau-salee-et.html' title='Un homme sérieux, beaucoup d&apos;eau salée, et des illusions.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2K-posrleI/AAAAAAAABBk/glOesFjc1CE/s72-c/Serious+man.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2995129471047067754</id><published>2010-01-27T10:14:00.003+01:00</published><updated>2010-01-27T10:37:42.011+01:00</updated><title type='text'>Burqa, Burqa pas</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;J'ai suscité une longue discussion sur Facebook concernant le port de la Burqa. Voici ce que j'en disais.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;La burqa intégrale, ce n'est pas tant réduire la liberté de la femme mais aussi contraindre autrui à ne pas voir la vérité du visage de la femme, qui, elle, peut nous voir dans notre intégralité. Le masque grec était là pour porter une autre vérité (la joie, la peur etc) que celle réelle du comédien qui se trouve derrière et nous raconter une autre histoire que la réalité. Des Imams dans leur majorité silencieuse en France y sont même opposés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Une loi ne servirait à rien en fait. Les femmes concernées trouveraient un moyen de la contourner et cela créerait une forme de discrimination. La question est de faire comprendre ce qui pose problème avec la burqa à celles qui la portent. Surtout qu'aucun verset du Coran le préconise. Et comme chacun y va de son interprétation sur les précepte du Coran, c'est plus une histoire d'intégration et de "révolte" passive face au rejet du musulman. Une manière de s'imposer, faute d'une acceptation naturelle du "non-catholique".  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Porter la burqa, c'est obéir à une pression psychologique, à un rapport de puissance qui n'a aucun rapport avec la religion, mais la politique. Alors c'est sûre, ce n'est pas une loi qui pourra dégager cette pression, mais une information, une éducation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;La connaissance et la culture sont inter dépendantes. L'idée n'est pas d'imposer une façon de se vêtir. Porter une croix, un croissant, une étoile, une toge, des dreads, un foulard, des feuilles de canabis est une liberté de chacun. Ce sont des signes cachés ou pas, pour dire à quelles valeurs j'adhère, que je partage, à quelle culture et/ou religion je me sens en accord. Aucun de ces signes ne cache la personne, au contraire certains font en sorte d'être voyant. Or la burqa est le seul apparat au monde qui cache intégralement et par déclinaison nie la présence physique de la personne. Cela s'apparente à un camouflage. Il est là le problème. Le fait que cela couvre tout de la tête au pied dans une forme qui efface justement les formes du corps n'est pas anodin. On ne peut pas en faire abstraction au nom du fait d'avoir la liberté de porter le vêtement que l'on veut ou les signes religieux que l'on veut. Ca va au delà. Malheureusement c'est l'islam extrême qui s'en sert alors forcément c'est du "pain bénie" pour ceux qui ont un problème avec les musulmans en général. Alors il se posera peut être un moment où il faudra intellectuellement trancher comme la laïcité en 1905. C'est une pratique qui s'apparente par exemple aux femmes chinoises qui voulait se rétrécir les pieds par des bandages, aux femmes "girafe" qui s'allongent le coup avec des anneaux superposés. On pourrait dire que cela fait partie d'une certaine culture. Il s'agit aussi d'une atteinte à l'intégrité du corps féminin. Ce n'est pas qu'un vêtement. C'est une marque de rejet qu'elles adoptent parce qu'elles se sentent aussi rejetées. D'où l'idée d'une éducation (connaissance) (qui ne veut pas dire "à l'occidentale") universelle pour leur donner suffisament de force et de réflexion pour estimer la pertinence de cette burqa et ne pas se laisser agir par des pressions. Une simple question: Que se passerait-il individuellement si elles ne le portaient plus ? Tentons l'expérience une simple journée. Je ne serais pas étonné que cela suscite des violences à leur encontre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;N'oublions pas que certaines se sont faites vitriolés pour moins que ça. Les signes ostentatoires peuvent être à la fois une revendication et/ou une marque de peur de représailles. (L'étoile jaune en était un en d'autre temps)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Et la peur est l'énemie de la liberté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande; color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Je veux parler à la fois de la peur d'être violenté et de ne pouvoir accéder à quelque chose après la mort. Par exemple les péchés catholiques s'appuient sur le fait d'aller en enfer si l'on si adonne. Et le catholicisme que l'on connaît aujourd'hui est venu lorsque la religion a pris un vrai pouvoir politique, où le pape était au dessus des rois. Alors regardons maintenant la burqa et les adeptes de la charia. Le processus intellectuel est le même. Et sur quoi s'appuient-t-il pour prospérer? La misère sociale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande;  min-height: 13.0pxcolor:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Je ne le compare pas à un masque grec en tant que simple objet. En fait je fais un parallèle pour illustrer la démarche intellectuel qu'implique le port d'une burqa. L'enfermement d'une vérité (le corps de la femme), au même titre que le masque qui cache le vrai visage du comédien pour raconter une autre vérité fictive et virtuelle (la ferveur religieuse). On portait un masque pour déclamer un récit écrit par d'autres hommes et recréer une autre réalité qui n'existe que sur une scène. Ce qui est complexe c'est que faire une loi pour interdire va automatiquement les poser en victimes de discrimination, alors qu'elles sont déjà victimes. Ne pas faire de loi c'est aussi laisser une brèche et leur poser une question permanente sur ce qu'est la liberté. C'est donner une victoire à une forme de liberté et en même temps donner une victoire à une négation de la liberté de la femme. Et c'est aussi pour ça que je dis aussi qu'à un moment on sera amener à trancher réellement sur la question. Et poser la question de fond sur ce que représente réellement la burqa. Analyser l'objet et le symbôle qui en découle. Ce qui le rend dangereux car liberticide et mensonger et donc inacceptable. Mais cette réflexion doit être mondiale et non se contenir seulement dans nos frontières. Comprendre que l'autoriser c'est ouvrir une boîte de pandore. L'interdire c'est ouvrir une autre boîte de pandore.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande;  min-height: 13.0pxcolor:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Lucida Grande;  min-height: 13.0pxcolor:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI9cFo9nI/AAAAAAAABBc/eld-sm2ideM/s1600-h/burqa+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 275px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI9cFo9nI/AAAAAAAABBc/eld-sm2ideM/s400/burqa+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431351002213709426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI9HTuBqI/AAAAAAAABBU/LdtEk9OS6kU/s1600-h/burqa+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 318px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI9HTuBqI/AAAAAAAABBU/LdtEk9OS6kU/s400/burqa+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431350996635616930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI8wxT7CI/AAAAAAAABBM/-4ICTgQYKGU/s1600-h/burqa+3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 312px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI8wxT7CI/AAAAAAAABBM/-4ICTgQYKGU/s400/burqa+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431350990585719842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI8qO8GoI/AAAAAAAABBE/ZTtnTL6AyMk/s1600-h/1_lil-kim-burqa2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 223px; height: 299px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI8qO8GoI/AAAAAAAABBE/ZTtnTL6AyMk/s400/1_lil-kim-burqa2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431350988830939778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2995129471047067754?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2995129471047067754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2995129471047067754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2995129471047067754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2995129471047067754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/burqa-burqa-pas.html' title='Burqa, Burqa pas'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S2AI9cFo9nI/AAAAAAAABBc/eld-sm2ideM/s72-c/burqa+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4117872383287139577</id><published>2010-01-25T11:06:00.003+01:00</published><updated>2010-01-25T12:27:11.341+01:00</updated><title type='text'>Une Palme d'or et un gardien de prison.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S11-Uy1RudI/AAAAAAAABA8/D8ywV8ulXUk/s1600-h/Ruban.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S11-Uy1RudI/AAAAAAAABA8/D8ywV8ulXUk/s400/Ruban.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430635621386402258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est coutume de dire que le succès en salle des films auréolés d'une Palme est parfois inversement proportionnel à la valeur du prix qui lui est décerné. Il s'agit souvent d'oeuvre éloignés des intérêts commerciaux (quoi que...), ou en tout cas donnant l'impression de s'adresser qu'aux initiés, voire juste les professionnels de la profession. Ici Le Ruban Blanc de Michaël Haneke pourrait donc s'inscrire sur cette ligne. Le réalisateur a la réputation de faire des films durs, pas forcement à la porté de tout le monde, en tout cas d'un public sensible mais capable de garder ses nerfs. Le summum ayant été Funny Games. Sa dernière réalisation nous offre l'histoire singulière d'un village autrichien à l'aube de la 1 ère guerre mondiale troublé par des accidents étranges et les violences subit par certains enfants de cette communauté. Haneke nous plonge dans une ambiance pesante, lancinante appuyée par un magnifique noir et blanc qui contribue à l'austérité du film. Pendant 2h25 on reste captivé par ce village intriguant où les châtiments corporel et la rigueur du milieu agricole ponctue le quotidien de ses habitants. Les mystères planent sauf que derrière cette première intrigue je ne comprend pas trop où veut en venir Haneke. Il faut savoir que le ruban blanc symbolise la pureté et l'innocence et c'est pourquoi il est porté par deux des enfants du pasteur rigoriste pour se laver de leur péchés de jeunesses. La punition contraste complètement avec la violence latente dans lequel beigne cette bourgade. Alors je me demande si le réalisateur a voulu abordé le thème de la perte de l'innocence, ou parle t-il d'une innocence feinte ? La bien séance se craquelle progressivement sachant que se pointe à l'horizon une violence plus massive. A l'image de son noir et blanc, Haneke dépeint peut être les contrastes de cette société qui oscille entre tradition rurale, conformisme, éducation stricte et violence sous jacente, où tout peut être prétexte à la punition. Et là le film se termine sans qu'aucune réponse ne soit vraiment apportée, juste des soupçons sans preuve. Certes la question est difficile mais le cinéaste nous fait sortir du village sans que l'on en sache d'avantage sur ce mystère, et je suis sorti frustré de ne pas comprendre vraiment de quoi voulait parler Haneke.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S11-UrjZcAI/AAAAAAAABA0/YZUsBaY25qM/s1600-h/City+Island.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S11-UrjZcAI/AAAAAAAABA0/YZUsBaY25qM/s400/City+Island.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430635619432361986" /&gt;&lt;/a&gt;(Beaucoup) Plus léger, je vous invite à aller voir City Island dans lequel Andy Garcia interprète un gardien de prison Vince RIZZO marié à la jolie Julianna Margulies (ex-Urgence) et père d'une étudiante strip-teaseuse et d'un jeune garçon très doué pour la provoc'. Cette gentille petite famille pourrait couler des jours tranquilles sur le banc de terre que constitue City Island à côté de New-York, où les touristes sont distingués comme "ramasseurs de moules" des natifs "pêcheurs de palourdes". Or dans cette petite famille chacun a ses petits secrets inavouables que seul le spectateur connaît. Ainsi papa Rizzo va fortuitement retrouvé parmi les locataires de la prison dans laquelle il travaille le fils inconnu qu'il a eu 24 ans plus tôt d'une première aventure qu'il a eu à 19 ans . Alors pour le remettre sur le droit chemin et réduire sa condamnation, il aura l'idée généreuse de le ramener chez lui pour enfin construire la salle de bain qu'il n'a jamais vraiment commencer depuis 3 ans. Mais voilà cette intrus servira de catalyseur à la discorde et pourrait bien contrarier les ambitions d'apprenti comédien de papa Rizzo. Cette comédie sans prétention démêle ainsi les noeuds de cette famille au bord de la rupture et joue pour le plaisir du spectateur sur les quiproquos et le comique de situation. Jetez-y un oeil et prenez un bol de fraîcheur au coeur de City Island.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4117872383287139577?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4117872383287139577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4117872383287139577' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4117872383287139577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4117872383287139577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/une-palme-dor-et-un-gardien-de-prison.html' title='Une Palme d&apos;or et un gardien de prison.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S11-Uy1RudI/AAAAAAAABA8/D8ywV8ulXUk/s72-c/Ruban.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2540944007196880401</id><published>2010-01-22T11:06:00.004+01:00</published><updated>2010-01-22T12:36:23.673+01:00</updated><title type='text'>Du rugby, une bible et des nazis.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLlRWHelI/AAAAAAAABAs/Q2K7MsA7lbU/s1600-h/Invictus.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLlRWHelI/AAAAAAAABAs/Q2K7MsA7lbU/s400/Invictus.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429524298199431762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Programme alléchant non ? Ce post sera écrit sous le signe de l'espoir. Cet espoir qui pousse les hommes à poursuivre et achever leur aspiration, ce qui fait leur humanité et enfin leur utopie malheureuse. Clint Eastwood aujourd'hui maître absolu dans l'art de mettre de l'humanité sur une toile propose avec INVICTUS une histoire forte et une leçon (encore une) de la force de tolérance qui sommeille en nous et peut faire changer le monde. Mandéla tout juste élu président et incarné par un Morgan Freeman impeccable, a l'ambition pour réconcilier le peuple sud africain et redonner des couleurs au pays arc en ciel de hisser les Springboks au sommet du podium de la planète rugby. La tâche n'est pas simple, et ne semble pas être vraiment une priorité face aux blessures désastreuses qu'a laissé l'apartheid. Or justement cet homme qui a passé près de 30 ans derrière les barreaux à cause de ce même apartheid comprendra très vite que pour unir sa nation, réconcilier le noir et le blanc, il n'y avait rien de mieux que de le fédérer derrière un seul symbole qui emporte le coeur des foules, à savoir transformer l'équipe nationale de rugby (habituellement soutenue que par les blancs) en champion du monde. Il comprendra qu'un telle victoire sera la vraie étincelle qui pourra enclencher le moteur des réformes. La vengeance et les rancoeurs n'ont plus leur places et ne feraient que gripper le système en entretenant une spirale de haine réciproque qui ne ferait que figer l'Afrique du Sud dans sa misère politique. Voilà comment toujours sans fioritures Eastwood nous conte cette parabole moderne sur le pouvoir de vaincre l'intolérable. C'est une chronique d'une victoire annoncée qui nous emportent pendant environ 2h30 sur des images simples, une mise en scène sobre et des acteurs à bonne température.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLlA-7J_I/AAAAAAAABAk/A25Au3Kq_Nc/s1600-h/Eli.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 164px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLlA-7J_I/AAAAAAAABAk/A25Au3Kq_Nc/s400/Eli.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429524293807187954" /&gt;&lt;/a&gt;En parlant de température, mettez vous la tête dans un four thermostat 10, branchez tous les spots de votre maison, brancher votre micro-onde porte ouverte et vous aurez un avant goût de l'ambiance du Livre d'Eli et de son atmosphère post apocalyptique. "Encore un !" Vous allez me dire. Oui encore un, mais celui-là prend une dimension un peu particulière. On a eu Mad Max, Terminator salvation, La Route et maintenant je vous présente Denzel Washington en messie post-atomique. A vrai dire j'ai tout simplement adoré ce film. Certes on pourrait dire qu'on y retrouve certains clichés du genre et son lot de personnages désoeuvrés et prêts à dégommer père, mère, grand-mère, le chien et le jouet du chien pour avoir un peu d'eau dans ce désert d'humanité surtout enrichi en violence et désespérance. Mais pourtant ce film qui donne l'impression d'être en noir et blanc par ses tons désaturés et qui ne semble raconter qu'une histoire manichéenne nous propose aussi une parabole âpre et brutale dans laquelle le livre apparaît comme la seule issue de l'homme pour maintenir ce qui le hisse au delà de la simple animalité primaire. Autrement dit seules la connaissance et la spiritualité pourront donner à l'homo sapiens les armes qui le sortiront de sa bestialité archaïque. Avouez que pour un film d'action, la toile de fond vaut le détour. Et je ne vous parle pas des quelques symboles bien sentis pour nous faire comprendre où se trouve les vraies chaînes qui mettent en esclavage l'intelligence humaine. Surtout l'erreur serait de prendre la nature du Livre pour lesquels ces hommes se battent au premier degré. Moi qui suis complètement athée je n'y ai certainement pas vu une apologie biblique. Il faut le prendre comme la dernière brique, c'est à dire celle de la spiritualité, qui complète l'oeuvre de l'humanité et sépare l'homme du simple singe savant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLk0N4ccI/AAAAAAAABAc/RkCJaH1cQdc/s1600-h/Bienveillantes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLk0N4ccI/AAAAAAAABAc/RkCJaH1cQdc/s400/Bienveillantes.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429524290380263874" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin après plusieurs mois de lecture j'ai enfin pu achever les 1390 pages (version poche) du roman incroyable et qui a valu le Goncourt 2006 à Jonathan Littell pour Les Bienveillantes. L'auteur nous raconte l'utopie effrayante du nazisme à travers les yeux d'un officiers qui de mutations en promotions nous dévoilera ce qu'était la Seconde Guerre mondiale dans l'oeil du bourreau allemand. Attention âme sensible s'abstenir, l'auteur nous invite à vivre un cauchemar total, cynique et introspectif. Il ne nous épargne rien, à telle point que l'on pourrait croire que le sang noir des massacres et de la haine nazi s'écoule de chaque page entre nos doigts. On friserait la nausée tellement cette écriture se densifie dans l'horreur et l'abjecte. Cependant quoi de plus salvateur que de se plonger dans un tel cataclysme de l'histoire humaine, pour en sortir avec une vigueur puissante qui nous permettra de s'opposer à tout ce qui pourrait nourrir de telles infamies. Sans conteste, Les Bienveillantes est un livre majeur qui a les formes d'une chape de plomb mais pour mieux nous aérer la tête et rester puissant et libre face aux miasmes fascisantes d'aujourd'hui. Bonne lecture.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2540944007196880401?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2540944007196880401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2540944007196880401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2540944007196880401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2540944007196880401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/du-rugby-une-bible-et-des-nazis.html' title='Du rugby, une bible et des nazis.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1mLlRWHelI/AAAAAAAABAs/Q2K7MsA7lbU/s72-c/Invictus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-309063612145350222</id><published>2010-01-19T11:41:00.005+01:00</published><updated>2010-01-19T12:30:37.487+01:00</updated><title type='text'>Iran Cats et le dilemme belge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1WXjta6wVI/AAAAAAAABAU/FHMybw8cIMQ/s1600-h/Persan+Cats.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1WXjta6wVI/AAAAAAAABAU/FHMybw8cIMQ/s400/Persan+Cats.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428411565608714578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Let me introduce les Chats Persans, ou l'histoire interdite d'un Iran méconnu. Voilà comment je pourrais résumer le film de Bahman Ghobadi. On pourrait parler d'une odyssée de jeunes félidés de l'Indie Rock qui ont pour dieu les Artics Monkeys ou Joy Division. Est-on bien en Iran ? Tout à fait et c'est là toute la force de ce film qui a valu à son auteur un séjour derrière les barreaux de son pays. L'ambition de ces petits minous est de former un groupe underground (dans tous les sens du terme) et se trouver ainsi un ticket de sortie et d'air frais vers l'Europe. Ils vont nous entraîner dans les bas fonds interlopes de Téhéran que l'occident ne voit jamais et pour cause. On y voit un Iran inédit dans sa misère. Les favellas persanes n'ont rien à envier à celle de Rio. On comprend très vite que la révolution islamique n'était qu'une chimère. Les Chats Persans est un voyage musicale entre l'indie rock, la folk, le métal, la musique traditionnelle et même le rap pour mieux nous parler de cette société qui a soif non pas d'occident mais de vivre avec son temps. La charia est dans les esprits mais surtout pour s'en affranchir. Ce n'est plus le London Calling mais le Téhéran Screaming. Ce film explique très bien alors ces mouvements de révoltes que connaît actuellement le pays, et dévoile les fissures de plus en plus large de la société iranienne qui à mon avis va de plus en plus chercher à regonfler ses poumons et faire exploser le corset pseudo-islamique qui l'étreint aujourd'hui.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1WXjbHKfaI/AAAAAAAABAM/cKVmPYdWM7s/s1600-h/Mr+Nobody.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 272px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1WXjbHKfaI/AAAAAAAABAM/cKVmPYdWM7s/s400/Mr+Nobody.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428411560694021538" /&gt;&lt;/a&gt;Dans un autre registre, vous vous êtes sûrement déjà confrontés à ces choix cornéliens: Thé ou café ? Salé ou sucré ? La blonde ou la brune ? Papa ou Maman. Voilà le point de départ du nouveau film de Jaco Van Dormel. Némo Nobody âgé de 118 ans se retrouve en 2092 comme le dernier mortel naturel de l'humanité, fait unique dans ce nouveau monde où la génétique à mis au point le renouvellement quasi perpétuel des cellules et garantir à chacun la vie presque éternelle. Seulement voilà Némo a été incapable de choisir entre son papa et sa maman lorsque ces derniers se sont séparés lorsqu'il avait 9 ans. De là toutes les pistes, tous les chemins se sont ouverts à lui. Ainsi Mr Nobody explore à travers une construction complexe et poétique les méandres de la vie et de nos choix, dans lequel le spectateur peut parfois se perdre. Par le prisme de questions existencielles, le cinéaste s'interroge sur ce que peut être les bons choix dans nos vies et ses conséquences. Il déroule trois histoires d'amour vécues en simultanée par Némo. Non pas qu'il menait une triple vie, mais plutôt qu'il vécu l'enchevêtrement de trois vie en même temps, tout du moins c'est que le vieux Némo de 2092 semble se souvenir. Le spectateur pourra être dérouté mais pourtant c'est exactement ce qu'il se passe. On tentera de comprendre les lois du déterminisme, du jeu des dominos et de l'effet papillon pour mieux cerner le, pardon, les destins de Mr Nobody. Mais au final on finira par admettre que chaque chemin n'est ni pire n'est meilleur que l'autre. Tous apporterons son lot de douleurs et de bonheur. Voilà ce que Jaco Van Dormel semble vouloir nous dire à travers cette belle fable contemporaine de l'homme qui ne voulait pas choisir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-309063612145350222?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/309063612145350222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=309063612145350222' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/309063612145350222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/309063612145350222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/iran-cats-et-le-dilemme-belge.html' title='Iran Cats et le dilemme belge'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S1WXjta6wVI/AAAAAAAABAU/FHMybw8cIMQ/s72-c/Persan+Cats.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8189877392486479661</id><published>2010-01-12T11:26:00.002+01:00</published><updated>2010-01-12T11:52:36.058+01:00</updated><title type='text'>Il y a des jours comme ça</title><content type='html'>En 24 heures et quelques heures de plus on apprend 3 disparitions. Mano Solo est arrivé au bout de son chemin d'écorché, le cerveau miné par de multiples anévrismes. L'ex-compagne de Bertrand Cantat ivre de désespérance et semble-t-il de douleur amoureuse, rongée par des attentes insatisfaites de cet autre écorché, n'a trouvé l'issue qu'au bout d'une corde. D'où vient la responsabilité ? A ce jour je me garderais de répondre. Cantat est un homme complexe, paradoxale peut être, et Kristina je ne sais pas...Enfin Eric Rohmer cinéaste du verbe et des mots disparaît tranquillement aussi discrètement qu'il a menait sa carrière. Certes je n'ai jamais adhéré à son cinéma étant attaché à l'idée que l'on raconte un film d'abord par des images, les mots exprimant ce que l'image et le son ne peut dire. Si, j'oubliais: un soldat français meurt en Afghanistan et la presse se rappelle qu'une guerre tue. Etrange début d'année où la mort se rappelle à notre bon souvenir. Petite piqûre de rappel qui elle ne servira jamais de vaccin contre les grippes, la crise, la neige. En somme on nous rappelle qu'il n'y pas de certitude. La technologie veut nous conforter en nous assurant un confort continu, une sécurité permanente, mais les lois de la nature et celles parfois insondables de la nature humaine démontrent avec des airs de ne pas y toucher que rien n'est acquis. L'imprévisible, l'immaîtrisable fait parti de notre monde. C'est ce qu'il l'a construit tel qu'il ait. La volonté humaine n'est qu'un grain de sable. Au mieux la moitié du sablier instable que constitue nos destins et qui nous indique irrémédiablement l'issue qui nous attend lorsque l'autre moitié sera remplie en vidant la première.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8189877392486479661?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8189877392486479661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8189877392486479661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8189877392486479661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8189877392486479661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/il-y-des-jours-comme-ca.html' title='Il y a des jours comme ça'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-4932603331222784752</id><published>2010-01-11T11:01:00.003+01:00</published><updated>2010-01-11T11:37:05.719+01:00</updated><title type='text'>Des astres à la politique religieuse.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-rfg5wxI/AAAAAAAABAE/Nf8p1t3g-9w/s1600-h/Agora+3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-rfg5wxI/AAAAAAAABAE/Nf8p1t3g-9w/s400/Agora+3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425428724268516114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-rCNLxtI/AAAAAAAAA_8/1Ow_XmfO5Ho/s1600-h/Agora2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-rCNLxtI/AAAAAAAAA_8/1Ow_XmfO5Ho/s400/Agora2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425428716401182418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-q7js-XI/AAAAAAAAA_0/6ympKmS2gQE/s1600-h/Agora+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-q7js-XI/AAAAAAAAA_0/6ympKmS2gQE/s400/Agora+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425428714616584562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le dernier film d'Alejandro Amenabar vient de sortir assez discrètement je trouve comparé à l'ampleur du sujet et la renommée du cinéaste. AGORA reprend la veine des peplums bibliques sous forme de pamphlet démonstratif dans lequel le réalisateur semble dénoncer l'absurdité des doctrines religieuses confrontées aux voix de l'amour et de la connaissance qui ne connaît pas de dieu. Par le prisme d'un triangle amoureux entre Hypatie, son esclave savant et l'un de ses ancien disciple devenu Empereur régnant sur Alexandrie au IV après JC, le film déroule une leçon d'astronomie et ses impacts sur la philosophie religieuse. Hypatie cherche à comprendre pourquoi la Terre qui n'est ni plate, ni le centre de l'univers ne décrit pas un cercle régulier symbole de la perfection autour du Soleil. Aujourd'hui nous connaissons la réponse. Seulement en temps que femme impie qui s'affranchit de toutes considérations religieuses dans sa recherche, elle représente ce qu'une certaine forme de christianisme abore. Il va s'en dire que Alejandro Amenabar tire à boulets rouges dans cette parabole sur l'extrémisme religieux qui interprète à sa guise les textes pour imposer dans la violence son pouvoir. Cependant AGORA est donc je me répète très démonstratif et devient pompeux par moment. Malgré l'infographie qui nous fait revivre Alexandrie et son phare mythique, et qui la replace dans notre système solaire pour lui insuffler un peu d'humilité, le film perd en modernité et en vigueur par rapport au sujet qu'il aborde. On comprend la leçon mais sans pour autant nous marquer outre mesure. En même temps je me dis que c'est parce qu'il prêche le convaincu athée que je suis. Du coup le film n'a pas la portée qu'il devrait avoir dans notre époque meurtrie et rendue paranoïaque. On regarde sa montre pour savoir à quelle heure le cours finit. Dommage&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-4932603331222784752?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/4932603331222784752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=4932603331222784752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4932603331222784752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/4932603331222784752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/des-astres-la-politique-religieuse.html' title='Des astres à la politique religieuse.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0r-rfg5wxI/AAAAAAAABAE/Nf8p1t3g-9w/s72-c/Agora+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5529585148894276923</id><published>2010-01-07T12:26:00.002+01:00</published><updated>2010-01-07T12:42:41.446+01:00</updated><title type='text'>Je ne vous l'ai pas dis mais Bonne Année !!!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0XInpN0TXI/AAAAAAAAA_s/tG3iIUk4V2Q/s1600-h/Sarko+Day.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 103px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0XInpN0TXI/AAAAAAAAA_s/tG3iIUk4V2Q/s400/Sarko+Day.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423961909641891186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après les formalités d'usages, j'avais envie de parler d'un phénomène qui est en train de prendre de l'ampleur sur Facebook. A savoir qu'un groupe d'internautes s'est créé pour demander la démission de notre cher et vénérable Président Sarkozy que bien sûr tout le monde adore sans conteste. Pour exiger sa démission ce groupe se donne pour objectif de rassembler 1 million d'adhérents et de se rassembler le 27 mars prochain pour le Sarkozy Day. A ce jour il en dénombre plus de 350 000 et commence à faire le buzz dans la presse. Cependant, inspiré par un groupe italien qui demandait sous le même principe la démission de Berlusconi (qui est toujours là), ce projet fait polémique. En effet une telle contestation remet en cause le respect du vote en soi. Alors voilà la réflexion que m'inspire un tel mouvement et auquel j'ai adhéré. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;C'est certains qu'il ne démissionnera pas quand bien même il y aurait 1 million de personnes dans la rue. Cependant cela crée une masse d'opposition non négligeable qui peut faire basculer la balance de 2012. De même il faut toujours respecter le choix du vote puisque effectivement une fois les rennes en main, Sarkozy a toute la latitude pour montrer malgré lui l'échec de sa politique. Certes ça coûte cher et fait mal, mais rappelez-vous le FN à la mairie de certaines municipalités. Leur gestion était pitoyable et depuis aucun autre candidat FN ou MNR a eu du succès dans ses villes. Enfin imaginez si un président de gauche ayant remporté les suffrages avec une liesse égale à celle de Mitterrand en 81 pourrait aussi bien susciter un groupe d'opposants sur Facebook avec le même objectif de démission. L'accepterions-nous ?...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5529585148894276923?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5529585148894276923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5529585148894276923' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5529585148894276923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5529585148894276923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/je-ne-vous-lai-pas-dis-mais-bonne-annee.html' title='Je ne vous l&apos;ai pas dis mais Bonne Année !!!'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0XInpN0TXI/AAAAAAAAA_s/tG3iIUk4V2Q/s72-c/Sarko+Day.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8061889156702358291</id><published>2010-01-04T10:25:00.003+01:00</published><updated>2010-01-04T10:49:08.218+01:00</updated><title type='text'>Adoptez des enfants qui disait</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0G3jfeLjGI/AAAAAAAAA_k/Dn5jCLD9w2c/s1600-h/Esther.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0G3jfeLjGI/AAAAAAAAA_k/Dn5jCLD9w2c/s400/Esther.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422817246702177378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes en mal d'enfant ? Déjà parents ou dans l'incapacité biologique dans fabriquer un par vos propres moyens ? Pas de problème adoptez-en un ! Regardez ce couple américain Kate et John parent déjà d'un garçon et d'une petite fille sourde, mais traumatisé par la fausse couche de Kate. En mal d'enfant, ils se décident à adopter une fille. Et très vite le courant passera très vite avec cette jeune fille de 9 ans, petit modèle de politesse et d'intelligence, on pourrait dire surdouée qui semble sortir de la petite maison dans la prairie, petit prodige qui répond au doux nom d'Esther. Seulement voilà, Esther commence à adopter un comportement pourrait-on dire douteux. Sa maman adoptive semble être la seule à s'en rendre compte. Elle a beaucoup de mal à démontrer à son cher mari qu'Esther anime un jeu de manipulation malsaine. Et nous simples spectateurs, on assiste impuissant à la découverte du double visage d'Esther au travers d'une mise en scène efficace, qui utilise tous les ressorts du thriller et nous fait agripper au fauteuil plein de rage en se disant " Mais foutez lui des baffes à cette petite peste". Là, je pèse mes mots parce que sous un visage angélique, Esther va vous apprendre ce que c'est que la terreur...Mais la force d'épouvante d'Esther (le film pas le personnage) tient aussi dans le fait qu'il n'hésite pas à bousculer (violemment) l'innocence enfantine, à se demander si les jeunes acteurs n'en sont pas sortis traumatisés. En somme  vous allez adorer haïr Esther....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8061889156702358291?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8061889156702358291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8061889156702358291' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8061889156702358291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8061889156702358291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2010/01/adoptez-des-enfants-qui-disait.html' title='Adoptez des enfants qui disait'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/S0G3jfeLjGI/AAAAAAAAA_k/Dn5jCLD9w2c/s72-c/Esther.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7929855555659189328</id><published>2009-12-29T11:52:00.002+01:00</published><updated>2009-12-29T12:14:00.712+01:00</updated><title type='text'>Coppola, un jeune cinéaste prometteur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SznkbVO4_eI/AAAAAAAAA_c/aGZIE3F0TuE/s1600-h/Tetro.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SznkbVO4_eI/AAAAAAAAA_c/aGZIE3F0TuE/s400/Tetro.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420614784724303330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est un peu l'impression que j'ai gardé lorsque je suis sortie de la projection de Tetro. Un sentiment assez étrange d'avoir vu un film d'un jeune cinéaste mis en scène par un réalisateur qui a au moins 40 ans de carrière derrière lui. Aujourd'hui Coppola s'autoproduit et s'investit donc dans des projets plus personnels et intimistes. Sur le thème de la frustration d'une fraternité refoulée et du rejet d'une création par son propre créateur, Coppola nous offre une oeuvre un peu fourre tout. Très stylisé, le film accroche déjà l'oeil par un noir et blanc bien inspiré qui veut inscrire cette histoire dans l'intemporalité. Cependant plus la narration avance, plus le film commence à se noyer dans une mise en image du passé certes très belle si on regarde les séquences indépendamment les unes des autres, mais accolées surcharge l'ensemble. Du coup je ne dirais pas que Coppola se prend les pieds dans sa propre mise en scène, mais tombe dans une sorte de maniérisme qui casse la force de l'histoire et laisse le spectateur sur le côté. En fait on croirait voir le premier long métrage d'un homme qui a voulu tout mettre dans son film, et malheureusement se disperse entre formalise et sentiments forts. Alors forcement on reste simple observateur neutre, et plus grand chose nous touche dans cette trinité Père/Fils/Frère étouffée par tout ce qu'un cinéaste a eu envie de mettre en image et qu'il n'a jamais pu faire avant. Mais gardez le à l'oeil Coppola est un réalisateur qui promet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7929855555659189328?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7929855555659189328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7929855555659189328' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7929855555659189328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7929855555659189328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/12/coppola-un-jeune-cineaste-prometteur.html' title='Coppola, un jeune cinéaste prometteur'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SznkbVO4_eI/AAAAAAAAA_c/aGZIE3F0TuE/s72-c/Tetro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-170916819036749820</id><published>2009-12-24T12:30:00.004+01:00</published><updated>2009-12-24T13:06:00.474+01:00</updated><title type='text'>Le surréalisme est partout</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzNYRATOTMI/AAAAAAAAA_U/koA4YaFV1Ac/s1600-h/EXP-SUBVERSIONDESIMAGES.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 278px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzNYRATOTMI/AAAAAAAAA_U/koA4YaFV1Ac/s400/EXP-SUBVERSIONDESIMAGES.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418771825818488002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je vous encourage à aller voir l'exposition La Subversion des images qui retrace tout le courant surréaliste des années 1920-1930. L'air de rien et sans qu'on s'en rende compte, le mouvement surréaliste a pris une place dans notre quotidien au travers de tout ce qu'il y a de plus créatif aujourd'hui. Nombres d'acteurs de cette période (Man Ray, Dora Marr, Dali) ont eu le soucis de partager leur concept avec le grand public avec notamment la publicité. (Ex: Les larmes de Man Ray pour une marque de mascara). Ce courant s'appuie sur l'idée de fournir un regard décalé sur la réalité, et de mettre à la vue (d'où la place primordiale de l'oeil dans les créations surréalistes) l'étrangeté du monde. De là en découle une forme de subversivité qui éveille les consciences au non conformisme, et permet d'observer le monde sous un angle inédit (les graffitis de Brassaï). Ainsi en leur temps , les nazis dès 1933 ont tôt fait de considérer le surréalisme comme un art dégénéré allant à l'encontre de leur doctrine, d'autant que le manifeste d'André Breton se rapprochait surtout de l'idéologie Marxiste. Aussi que ce soit en photo, en écrit (écriture automatique), au cinéma, ou sous forme d'objet, le surréalisme prend une place prépondérante dans notre quotidien sans que cela nous saute aux yeux. Un exemple: l'IPhone. Regardez bien la foule de fonctions objectivement inutiles que l'on peut installer, mais qui créaient un moment ludique et étrange dans notre quotidien si l'on prend un peu de recul. Faire du piano sur son téléphone, se prendre pour un chevalier Jedi en agitant l'appareil dans tous les sens, avoir la possibilité de regarder un film n'importe quand , n'importe où en marchant dans la rue, dans un café, au fond de son lit, aux toilettes, au boulot.  Observez les gens équipés d'une oreillette et parlant tout seul dans la rue. Pensez-y, au delà de la performance technologique, il y a quelque chose de surréaliste. Regardez bien les panneaux publicitaires, le design, la présence dans votre quotidien du fameux fournisseur suédois  d'ameublement. Mais attention, ce surréalisme n'est pas subversif, c'est un mode opératoire qui le dévie et le récupère pour obéir aux lois mercantiles. Alors je crois que l'on peut dire que le surréalisme a posé les bases de ce qui habite notre environnement ordinaire même si les lois du marché ont récupéré et vidé de sens sa substance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-170916819036749820?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/170916819036749820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=170916819036749820' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/170916819036749820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/170916819036749820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/12/le-surrealisme-est-partout.html' title='Le surréalisme est partout'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzNYRATOTMI/AAAAAAAAA_U/koA4YaFV1Ac/s72-c/EXP-SUBVERSIONDESIMAGES.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2808229572928400231</id><published>2009-12-22T11:37:00.005+01:00</published><updated>2009-12-22T12:38:11.979+01:00</updated><title type='text'>Des toiles, des toiles, toujours des toiles.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZh-FDWI/AAAAAAAAA_M/j82qgJ4I_3Y/s1600-h/Avatar.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZh-FDWI/AAAAAAAAA_M/j82qgJ4I_3Y/s320/Avatar.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418019906342161762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZk-SEwI/AAAAAAAAA_E/LgSohTwvrq4/s1600-h/The+limits+of....jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZk-SEwI/AAAAAAAAA_E/LgSohTwvrq4/s320/The+limits+of....jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418019907148321538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZJ9WkuI/AAAAAAAAA-8/33hdBs-xCP4/s1600-h/A+l%27origine.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZJ9WkuI/AAAAAAAAA-8/33hdBs-xCP4/s320/A+l%27origine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418019899896664802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsYgxoqlI/AAAAAAAAA-0/ZcX5PRVetxM/s1600-h/Affaire+Etat.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 160px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsYgxoqlI/AAAAAAAAA-0/ZcX5PRVetxM/s320/Affaire+Etat.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418019888841665106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsYaWRwLI/AAAAAAAAA-s/7b7-DKgr-yc/s1600-h/Rapt.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsYaWRwLI/AAAAAAAAA-s/7b7-DKgr-yc/s320/Rapt.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418019887116304562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après cette réouverture, il était temps de continuer l'approvisionnement sinon à quoi bon ? Ces derniers temps j'ai eu l'agréable surprise de voir quelques polars français de bonne facture, un film social aussi. Je veux parler ici de Rapt, Une Affaire d'Etat et de A l'Origine. Ces trois là sont bien écrits, bien construits, et me rappelle cette période du cinéma héxagonal où Alain Corneau officiait avec Série Noire, où Yves Boisset se frottait au genre politico-policier (d'accord j'étais à peine né). Bref une petite brochette qui rassure dans la capacité à faire du bon cinéma de genre, tout en développant une réflexion intéressante sur notre société. &lt;div&gt;Sans être un fan absolu de Jim Jarmusch, la sortie de son dernier opus me mettait l'eau à la bouche, restant sur mon très bon souvenir de Broken Flowers. Sauf qu'avec The Limits of the Control il tombe dans une forme de branchitude arty vide de sens qui tourne vite en rond, à l'image de la structure narrative répétitive du film. On s'approche parfois de Lynch. On cadre merveilleusement bien les silences omniprésents et les dialogues enigmatiques, cependant ça  tourne creux très vite, l'ennui nous gagne. La mission très obscure du personnage incarné par Isaach de Bankolé navigue dans les méandres de réflexions philosophiques pas franchement passionnantes. Reste donc cette ambiance étrange qui peut plaire au fan comme moi de David Lynch mais dont on est content de sortir au bout de 2h, assommé par tant de langueur contemplative. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un autre registre, je vous invite à faire le déplacement pour aller voir Avatar. Visuellement parlant c'est une vraie réussite, et l'usage de la 3D sur grand écran y est pour beaucoup. C'est même assez troublant de voir de telles images en sachant que le tournage s'est déroulé pendant un an dans un hangar sur fond gris. Je veux bien croire les comédiens (surtout Sigourney que je n'avais pas vu depuis longtemps sur une toile) lorsqu'ils expliquent que le procédé de capture des mouvements leur donnait la possibilité d'exprimer un vrai travail d'acteur, car seul leur imagination et leur énergie était là pour faire entrer le spectateur dans l'aventure. Pas de truchements de décors ou de maquillage qui immobilisent leur jeu pendant des heures. J'admet donc qu'ils puissent y trouver un vrai plaisir de comédien s'éclatant sur un plateau de théâtre. Toutefois, le film pêche part son manque de surprise. En effet beaucoup de moments sont prévisibles, et bien que l'idée de départ me plaisait beaucoup, à savoir qu'ici l'alien envahisseur c'est l'être humain, et sa soif de richesse, on reste dans le convenu avec des ellipses un peu fortes je trouve, qui ne laisse pas vraiment le temps de s'attacher complètement aux personnages. Ceci dit le film est un vrai spectacle pour les yeux, attendons de voir la suite (assez probable) pour donner à Cameron une fois cette nouvelle technique maîtrisée,  de développer un scénario plus nourrissant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2808229572928400231?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2808229572928400231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2808229572928400231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2808229572928400231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2808229572928400231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/12/des-toiles-des-toiles-toujours-des.html' title='Des toiles, des toiles, toujours des toiles.'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SzCsZh-FDWI/AAAAAAAAA_M/j82qgJ4I_3Y/s72-c/Avatar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-8606850628808532080</id><published>2009-12-15T12:19:00.003+01:00</published><updated>2009-12-15T13:07:04.082+01:00</updated><title type='text'>De retour</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/Syd5RjkNduI/AAAAAAAAA98/zpQLehLgbPM/s1600-h/reouverture.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 183px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/Syd5RjkNduI/AAAAAAAAA98/zpQLehLgbPM/s400/reouverture.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415430419448166114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà disons 10 mois que je ne me suis pas exprimé sur cette page virtuelle. Qu'est-ce qui me pousse à y retourner ? Je ne sais pas trop. Un trop plein de chose à dire ? Pas vraiment.  Faire le bilan des mois écoulés ? Vaut mieux pas. Plutôt le besoin irrépressible de s'exprimer. S'exprimer sur tout et rien, sur moi of course, et sur le reste, et ce n'est pas les sujets qui manquent. Notamment ces dernières semaines. Le suspens insoutenable concernant la santé de J. Hallyday, la vidéo phénoménale des jeunes de l'UMP, la mise en résidence surveillée de Roman Polenski, la banque HSBC qui a des fuites....enfin la crise, non LA crise. Bref il y en aurait des choses à dire, mais j'avais surtout le sentiment dix mois plutôt de parler un peu dans le vide, l'intérêt du blog c'est surtout son interactivité. Sinon je me contenterais d'écrire sur un cahier secret dans lequel je déverserais toutes mes pensées les plus inavouables, or le blog est un espace de partage qui peut faire du bien, créer du lien même s'il est virtuel. En somme c'est un espace d'expression ouvert aux lecteurs que vous êtes amis ou inconnus. Donc je déclare officiellement la réouverture de "Moi et bien plus encore". &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca va la petite santé ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;bah ça fait allé....Rien de grave à signaler, les soucis habituels, les kilos en trop. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le moral ? Soyons honnête, ce n'est pas l'extase. Une espèce de neutralité, pas la déprime vraiment, plutôt une morosité latente une sorte de mer d'huile émotionnelle, où rien de neuf ne semble se pointer à l'horizon. Une stagnation sentimentale. Pas de courant qui semblerait emporter ma barque vers une direction ou une autre. Bref une sorte de statu quo qui me fait poser la question quand même "quand est-ce que cela va bouger ?". Bien sûr, je ne demande pas la grande tempête qui me ferait chavirer, étant un piètre nageur, à part m'accrocher à ma coquille renversée, cela ne me servirait pas à grand chose. Pour arranger le tout mon compte en banque étant dans le rouge, les fêtes de cette fin d'année vont s'avérer je pense d'une sobriété exemplaire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah si il y a une nouvelle: Mon petit film est sur le point d'être achevé. Je ne vous cache que je ressens une certaine impatience et surtout une hantise terrible sur les réactions des un(es) et des autres. Encore quelques finitions à régler, et ensuite, le saut dans le vide, festivals, projection...Et la suite ? Et bien je verrais bien la réaction. Ma carrière s'arrêtera peut être là...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voila pour ce premier billet de réouverture. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-8606850628808532080?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/8606850628808532080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=8606850628808532080' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8606850628808532080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/8606850628808532080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/12/de-retour.html' title='De retour'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/Syd5RjkNduI/AAAAAAAAA98/zpQLehLgbPM/s72-c/reouverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-7157703311148269521</id><published>2009-03-07T19:16:00.003+01:00</published><updated>2009-03-07T19:24:07.957+01:00</updated><title type='text'>Merci...Au revoir</title><content type='html'>Voila, le compteur affiche un peu plus de 10 000 visiteurs. C'est un nombre que j'ai choisi arbitrairement pour mettre en pause mon blog du fait du peu d'interactivité qu'il suscite. J'y reviendrai je ne sais pas quand. Pour le moment même si le contexte actuel fournit nombre de sujets sur lesquels on pourrait se révolter, mon envie d'écrire ici c'est un peu éteinte. Alors sur ce, bon route à tous...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-7157703311148269521?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/7157703311148269521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=7157703311148269521' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7157703311148269521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/7157703311148269521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/03/merciau-revoir.html' title='Merci...Au revoir'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5089764501655705277</id><published>2009-03-03T10:39:00.001+01:00</published><updated>2009-03-03T10:40:45.490+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je pense que je vais arrêter à 10 000 au compteur...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5089764501655705277?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5089764501655705277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5089764501655705277' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5089764501655705277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5089764501655705277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/03/je-pense-que-je-vais-arreter-10-000-au.html' title=''/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-68013834514026794</id><published>2009-02-20T11:39:00.001+01:00</published><updated>2009-02-20T11:39:30.625+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bon ben personne a répondu...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-68013834514026794?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/68013834514026794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=68013834514026794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/68013834514026794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/68013834514026794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/bon-ben-personne-repondu.html' title=''/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-5201205943834663594</id><published>2009-02-13T16:41:00.004+01:00</published><updated>2009-02-13T17:15:09.097+01:00</updated><title type='text'>Retour vers le futur</title><content type='html'>Aujourd'hui j'ai fait un petit retour vers le passé en rendant visite aux parents de quelqu'un qui a  énormément compté pour moi et quitté ce monde il y a 17 ans maintenant. J'avais repris contact avec eux non sans une grosse appréhension à force de garder en tête les circonstances dans lesquelles le lien avait été rompu à l'époque. Il s'avère que des hectolitres d'eau ont passé depuis sous tous les ponts de la Garonne et les revoir ce jour m'a permis de renouer le lien et fermer d'une certaine façon une page pénible de mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là pour avancer dans ma recherche personnelle et parfaire mon introspection je demande à tous ceux qui me connaissent depuis un certain nombre d'années de répondre à une question simple: QUI SUIS-JE ?&lt;br /&gt;Cet exercice, on m'a demander de le pratiquer en me posant à moi-même cette question et de donner toutes les réponses qui me viennent jusqu'à n'avoir plus rien à répondre. Aussi cette question je vous la pose. Mais pour que je puisse accorder le maximum de crédibilité à vos réponses me concernant je vous demande de me répondre (dans la case commentaire) de manière totalement anonyme. C'est à dire que je vous demande de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NE PAS EMPLOYER des signes, ponctuations, avatars, formulation, vocabulaire&lt;/span&gt; qui me permettraient d'une manière ou d'une autre de pouvoir indirectement vous identifier.&lt;br /&gt;Répondez simplement par : Tu es [...votre réponse...]&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Si vous pensez donner une information sensée n'être connue que de vous et moi et me permettrait ainsi de savoir qui a répondu, ne dites rien et restez dans la généralité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Répondez sérieusement et sincèrement, c'est important pour moi et me rendrait un grand service.&lt;br /&gt;Peut être que je prend un risque en lisant des choses déplaisantes mais tant pis au moins cela sera la vérité. Je voudrais essayer.&lt;br /&gt;Je voudrais que vos réponses parviennent avant le 20 février et comparer mes réponses  à vos réponses et ce pas avant cette date.&lt;br /&gt;D'avance merci à tous&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-5201205943834663594?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/5201205943834663594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=5201205943834663594' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5201205943834663594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/5201205943834663594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/retour-vers-le-futur.html' title='Retour vers le futur'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1858474575078647444</id><published>2009-02-10T11:00:00.004+01:00</published><updated>2009-02-10T12:13:20.476+01:00</updated><title type='text'>Cinéphagite 2</title><content type='html'>Au programme ces derniers Jours ? SLUMDOG MILLIONAIRE, L'ÉTRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON, FROZEN RIVER et LE BAL DES ACTRICES.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe27ZFYWI/AAAAAAAAA9c/E3tewvAjB4Y/s1600-h/Slumdog+millionaire.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe27ZFYWI/AAAAAAAAA9c/E3tewvAjB4Y/s400/Slumdog+millionaire.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301122534140633442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le premier est un portrait de l'Inde d'aujourd'hui à la sauce Trainspotting puisque le film est réalisé par Danny Boyle. Energique, coloré, vivant, le cinéaste anglais dépeint tout une société à rebrousse poils où le politiquement correcte n'a pas sa place. Sa caméra tout en dynamisme montre entre humour et violence une jeunesse sous l'emprise des pires horreurs mais qui en même temps est capable de tisser des liens forts au milieu des décharges publiques. Le film a créé la polémique en Inde face à l'image désastreuse de sa misère mais justement peut être cela donnera-t-il l'impulsion pour arrêter le massacre, on peut toujours rêver...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe2xLU4DI/AAAAAAAAA9k/TEZFA7MaLoM/s1600-h/Benjamin+Button.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe2xLU4DI/AAAAAAAAA9k/TEZFA7MaLoM/s400/Benjamin+Button.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301122531398574130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le second est une oeuvre lourde de sens. Bien que la critique et le public semblent partagés par l'ennui apparent de ce film, il en est pas moins que j'estime que David Fincher a offert un film d'une très grande profondeur idéologique. Il pose mille questions sur la nature humaine, son but existentiel, la place de l'individu dans le monde et le groupe humain, dans le temps, la conscience de sa propre finitude, de sa relation à l'autre, à la jeunesse et à la vieillesse. Peut être que si on extrapole un peu, David Fincher a voulu parler de la relation entre un pays qui se veut jeune (les USA) face à la maturité du vieux continent, et qui malgré sa jeunesse apparente commence à prendre de l'âge à force de vivre une histoire très agitée ce dernier siècle. Part ailleurs, j'invite pour ceux qui le peuvent à aller voir la projection au Max Linder qui bénéficie d'un projecteur HD Numérique. Les images sont sublimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe3Djn8BI/AAAAAAAAA9s/vH3mrV32ksU/s1600-h/frozen+river.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe3Djn8BI/AAAAAAAAA9s/vH3mrV32ksU/s400/frozen+river.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301122536332324882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le troisième est un film plus intimiste et âpre. Courtney Hunt nous raconte l'histoire d'une femme courage dont la plus grande ambition pour ses deux fils est de leur offrir un toit descend....à savoir un mobile-home flambant neuf. Pour cela elle s'impliquera et s'improvisera au départ malgré elle dans le transport de clandestins à travers le lac gelé qui couvre la zone protégée des Indiens Mohawk entre les Etats-Unis et le Canada. Avec un réalisme sans fard, on se glace devant ce quotidien usant pour grapiller des dollars afin de maintenir à flot une vie et une famille toujours au bord du gouffre social. Le film nous confirme que la misère n'a pas de frontière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe4m5-nJI/AAAAAAAAA90/x4PMxGgVGoA/s1600-h/bal+actrices.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe4m5-nJI/AAAAAAAAA90/x4PMxGgVGoA/s400/bal+actrices.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301122563001195666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Enfin je termine par une note plus légère et jubilatoire. Maïwenn met en scène une chorale d'actrices françaises sensées interpréter leur propre rôle. Ce film tient le spectateur sur la question de savoir qu'elle est la part de vérité qui a été distillé dans ce multi-portrait de comédiennes plus névrosées les unes que les autres. On sent le plaisir que cette brochette d'actrices a du éprouver à se dévoiler sous un angle qui navigue entre fiction et réalité. En tout cas leur rires et leur larmes démontrent et me confirment que le métier de comédien est l'un des plus durs que je connaisse, où chaque acteur est constamment mis sur la brèche non pas à cause de son savoir faire et de ses compétences, mais de sa personnalité. C'est même je pense le seul métier où l'on vous choisi non pour ce que vous savez faire mais pour ce que vous êtes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1858474575078647444?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1858474575078647444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1858474575078647444' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1858474575078647444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1858474575078647444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/cinephagite-2.html' title='Cinéphagite 2'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SZFe27ZFYWI/AAAAAAAAA9c/E3tewvAjB4Y/s72-c/Slumdog+millionaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-1513414895693968503</id><published>2009-02-06T11:05:00.004+01:00</published><updated>2009-02-06T11:51:21.945+01:00</updated><title type='text'>2 heures plut tôt je ne savais pas que j'allais le voir....</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYwVIZCXtnI/AAAAAAAAA9U/kIzjAxrncUM/s1600-h/The+wrestler.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYwVIZCXtnI/AAAAAAAAA9U/kIzjAxrncUM/s400/The+wrestler.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299634095412196978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce titre pourrait sonner comme celui d'un film à suspens de série Y ou Z, mais non en fait, il correspond juste à un petit événement auquel j'ai pu assister hier soir. En effet vers les 18h j'étais chez un ami officiant dans le même milieu que moi pour rembourser une petite dette suite à l'acquisition de ma nouvelle télé (cf épisode précédent). Là il m'annonce qu'il va voir le soir même en avant première The Wrestler de Darren Aronofsky avec Mickey Rourke. Ah oui ? ! Fais-je...Zut cela doit être complet. Mais bon essayons de trouver le Graal sur la toile. Je m'aventure donc sur le réseau, en particulier le site de la salle où se déroulera la projection. Je commande. J'attend un peu fébrile le message d'alerte rouge vif qui m'annoncerait que désolé "Il n'y a plus de place disponible". Et là je vois "Votre commande est confirmée" et plus loin "Veuillez vous présenter entre 1h et 10 min avant la séance". Bingo ! &lt;div&gt;21h15 le gérant du complexe très connu des parisiens situé en plein centre de la capitale, nous annonce que cette avant-première put être organisée seulement quelques jours avant, et qu'ils ont donc pu convaincre Mickey et Darren de faire un petit coucou au public avant le film. On patiente....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;21h30 environ, le directeur de Mars film fait son entrée avec la traductrice un peu fofolle mais néanmoins sympathique. Il nous raconte le triomphe du film aux USA, puis annonce sous les applaudissement Darren Aronofsky. Le garçon qui semble pas très à l'aise dans son costume et affublé d'une moustache à la Errol Flynn entre dans la salle. Il donne une impression de timidité qui disparaîtra assez vite. Puis on nous demande d'accueillir sous la standing ovation la bête. L'homme se dirige vers le grand écran un peu comme un boxeur allant sur le ring, le visage planqué sous la capuche de son sweet-shirt et de ses lunettes de soleil. On devine la gueule défoncée à tout, et surtout une sorte d'humilité de celui qui revient vraiment de loin, notamment de l'enfer de la vanité Hollywoodienne. Les deux hommes raconteront la difficulté de monter le projet sans omettre celle de convaincre les producteurs de remettre Mickey Rourke à l'écran. Mais voilà Wild Bunch a dit oui (société de production made in France) et si fait, Mickey récolte un Golden Gloge et peut être bientôt Oscar du meilleur acteur. A vrai dire ce ne sera pas volé. Certes, le film fonctionne sur des ressorts déjà vus, roulant sur le thème de l'ancienne gloire déchue et larguée par la réalité d'un quotidien déprimant. Cependant le film bénéficie de la présence d'un Mickey Rourke imparable dans son personnage de catcheur en bout de course. Le parallèle est évident avec la carrière du comédien et la force du film tient à ça et aussi à sa présence à l'écran explosive d'humanité. Plus qu'une simple performance , l'acteur se met à nu, et livre au spectateur toute la décrépitude d'un corps qui n'en peu plus de vivre. Musculeux et maladroit, le personnage créait l'empathie et un véritable attachement et tendresse. Tout sonne juste jusqu'au pathétique. En somme Mickey Rourke semble revivre même si je ne serai pas étonné qu'on lui propose 15 fois le même genre de rôle par la suite...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-1513414895693968503?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/1513414895693968503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=1513414895693968503' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1513414895693968503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/1513414895693968503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/2-heures-plut-tot-je-ne-savais-que.html' title='2 heures plut tôt je ne savais pas que j&apos;allais le voir....'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYwVIZCXtnI/AAAAAAAAA9U/kIzjAxrncUM/s72-c/The+wrestler.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-3962621997606451116</id><published>2009-02-05T11:07:00.005+01:00</published><updated>2009-02-05T12:19:13.286+01:00</updated><title type='text'>S'aime-t-on plus à proximité d'un danger ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYrIys9rfrI/AAAAAAAAA9M/xoW-IBNKMpo/s1600-h/Espion(s).jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYrIys9rfrI/AAAAAAAAA9M/xoW-IBNKMpo/s400/Espion(s).jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299268684943687346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le genre de question que pourrait aborder les films que j'ai vu hier. Ce n'est pas que je passe ma vie dans les salles obscures, mais du fait d'avoir acquis pour la maudite somme de 50€ une big TV 16/9 de très bonne qualité, ce qui petit à petit ne va pas me transformer en geek abruti d'internet, mais en cinépsychodépendant à force de m'exalter devant mes dvd préférés. Bref tout ça pour dire qu'en ce moment je patiente pour pouvoir attaquer le montage de mon court-métrage tout en m'inquiétant du boulot qui traverse dans la profession une période plutôt très calme, même si certaine opportunité se profilent à l'horizon. Aussi j'ai appliqué depuis le début de la semaine un rythme régulier de 1 film par jour en salle, et donc grâce à ma nouvelle acquisition, presque un dvd par jour. Aussi, hier j'ai pu voir Espion(s), un premier long métrage réalisé par un ancien critique ciné que je trouve plutôt réussi et maîtrisé. Aidé par Guillaume Canet qui interprète le rôle principal, ce film d'espionnage tient la route et se rapproche des romans et des adaptations faites des oeuvres de John LeCarré. Cet un espionnage qui fait la part belle au facteur humain, au sentiment avec une mise en scène sobre et retenue, ponctuée par un vrai suspens. Ici les protagonistes (Canet et Géraldine Pailhas) développent leurs sentiments amoureux au milieu d'un risque majeur: la mort. Alors se seraient-ils aimés d'autant plus s'il n'y avait pas eu un enjeux mortel ? D'où ma question en intitulé.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYrIym9B2bI/AAAAAAAAA9E/xrTXX64xnyQ/s1600-h/dracula.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYrIym9B2bI/AAAAAAAAA9E/xrTXX64xnyQ/s400/dracula.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299268683330345394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De même, quitte à passer pour un je ne sais quoi romantico-niaiseux, je me suis offert le Dracula de F.F. Coppola que j'adore tout simplement. Construit comme un hommage au Nosferatu de Murneau, ce film possède une élégance incroyable qui pour moi ne prend pas une ride. Cet histoire d'amour rendu impossible par la damnation d'un homme rendu monstrueux m'est toujours allé droit au coeur depuis sa sortie en 1993 (j'avais 19 ans). En le revoyant hier soir, j'ai redécouvert l'érotisme permanent qui baigne le film. Les effets visuels sont parfois archaïques mais n'étaient par fortuits , bien au contraire, compte tenu de sa filiation avec le Nosferatu de 1922, et ce qui fait aussi tout le charme du film aujourd'hui. Pour moi Dracula est devenu un classique un peu laissé de côté. Je n'ai pas parlé de chef d'oeuvre au même titre que le Parrain ou Apocalypse Now. Non d'ailleurs ce n'est pas comparable. C'est juste que parmi les 200 films sur le vampire qui ont été réalisés, celui-ci est l'un des plus beaux. Cette beauté s'inscrit dans le romantisme du XIX ème siècle, époque à laquelle le roman a été écrit et dont le film de Coppola se veut fidèle. De plus il est soutenu par une musique que j'ai toujours trouvé magnifique et qui m'a toujours prise aux tripes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors pourquoi un tel attachement ? Et bien peut être justement parce que j'ai eu un processus d'identification avec ce personnage, non pas pour sa vampirisation (métaphore de la possessivité), mais plutôt par ce sentiment d'être obligé de renoncer à quelqu'un qu'on aime, impression plombée par l'image que l'on a de soi, de l'impression d'être une sorte de Freak (surtout à  l'époque de la sortie du film) à qui il est presque interdit d'aimer. Alors aujourd'hui cette idée s'est estompée, mais les racines sont plus ou moins vivaces. Selon ce que je peux vivre, elles se réveillent, se rétractent, prolifèrent puis se dessèchent. En somme la mauvaise herbe est tenace et j'ai du mal à trouver un désherbant efficace, en tout cas dont l'action serait définitive. Il y bien des méthodes radicales mais qui empêcherait le moindre brin d'herbe à gazon de pousser. Or je voudrais bien cultiver mon jardin maintenant, il serait temps. Mais devant moi je n'ai que de la friche terne et broussailleuse, et pas toujours le courage de m'attaquer aux travaux, de me dire que ce que je peux planter va donner quelque chose. Alors les choses me donnent l'impression de traîner indéfiniment, que rien n'évolue.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-3962621997606451116?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/3962621997606451116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=3962621997606451116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3962621997606451116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/3962621997606451116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/saime-t-on-plus-proximite-dun-danger.html' title='S&apos;aime-t-on plus à proximité d&apos;un danger ?'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYrIys9rfrI/AAAAAAAAA9M/xoW-IBNKMpo/s72-c/Espion(s).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2965386975550227073</id><published>2009-02-04T11:37:00.003+01:00</published><updated>2009-02-04T12:03:46.251+01:00</updated><title type='text'>Sam Mendes peintre sociologue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYl1jzA2imI/AAAAAAAAA88/rerzqQsohhs/s1600-h/Noces+rebelles.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYl1jzA2imI/AAAAAAAAA88/rerzqQsohhs/s400/Noces+rebelles.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298895694427753058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà je peux dire que Sam Mendes est devenu une référence en matière de qualité scénaristique. J'avais adoré American Beauty et sa façon de raconter la déliquescence de la société américaine, aujourd'hui j'ai beaucoup aimé Les Noces Rebelles (Revolutionary Road) qui dépasse les frontières US. En effet le film traite les questions de choix existentiels que chacun peut se poser, à savoir quelle peut être notre vocation ? Qu'est-ce que nous voulons faire de notre vie ? Doit-on renoncer à nos rêves et s'inscrire dans un modèle social ultra convenu: marié/2 enfants/un boulot qui paye/une maison. C'est tout le débat auquel se heurte le couple Di Caprio/Kate Winslet; le tout baigné dans la société très policée des années 50. Leur crise devient profonde et douloureuse lorsqu'ils prennent conscience du vide existentiel qu'entoure leur vie parfaite. Ils sont confrontés à leur propre peur de vivre ce qu'ils auraient voulu. Bien que j'ai toujours eu un peu de mal avec la juvénilité apparente de Léonardo Di Caprio, il faut avouer que ce film démontre un grande maturité d'acteur pour lui et Kate Winslet. Oubliez les amoureux de Titanic, ils sont tombés dans la désillusion écrasés par les conventions sociales. Ce film est profond, juste et salvateur pour tout ceux qui se demandent comment leur mener vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2965386975550227073?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2965386975550227073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2965386975550227073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2965386975550227073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2965386975550227073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/sam-mendes-peintre-sociologue.html' title='Sam Mendes peintre sociologue'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYl1jzA2imI/AAAAAAAAA88/rerzqQsohhs/s72-c/Noces+rebelles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-2770266788210058960</id><published>2009-02-03T11:34:00.002+01:00</published><updated>2009-02-03T12:24:16.526+01:00</updated><title type='text'>Cinéphagite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7S1tCJI/AAAAAAAAA8k/nFWzxtWCMXI/s1600-h/walkyrie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7S1tCJI/AAAAAAAAA8k/nFWzxtWCMXI/s400/walkyrie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298529960735869074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du film de Brian Singer WALKYRIE, m'est venue une pensée très cynique. Selon le point de vue où l'on se place ce film se termine à la fois en happy end pour les nostalgiques du IIIème Reich et de manière tragique pour les autres. Pour ceux qui connaissent ce point de l'histoire, il faut savoir que les commanditaires du dernier attentat contre Hitler furent ensuite passés par les armes, ce qui ne dévoile en rien l'ensemble du film. Brian Singer a su mener le spectateur par le bout du nez (alors qu'il connaît la fin depuis longtemps) dans un thriller historique où les enjeux politiques à l'échelle mondiale furent énormes. Tout en restant sobre sur la mise en scène, le réalisateur de Usual Suspect décortique les étapes qui menèrent à cet ultime attentat, rendant le film encore plus prenant et tragique puisque le spectateur d'avance sait ce que les protagonistes vont vivre. Même si on n'aime pas forcement le bonhomme, Tom Cruise est juste. Il incarne sans faute ce colonel Stauffenberg plus patriote que Nazi, qui avait compris depuis longtemps, comme d'autres membres de la Wehrmarcht, que Hitler ne faisait que creuser sous la honte la tombe de l'Allemagne. On peut juste regretter le passage un peu éclair et presque transparent de la très belle Carice Van Houten. Mais plus globalement la distribution est remarquable. De Terence Stamp à Kenneth Branagh, chacun interprète son rôle avec conviction, avec quand même cette curiosité d'entendre les plus haut gradés du Reich parler en anglais...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7Yp2ZhI/AAAAAAAAA8s/MEP63b7IVgg/s1600-h/Che1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7Yp2ZhI/AAAAAAAAA8s/MEP63b7IVgg/s400/Che1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298529962296763922" /&gt;&lt;/a&gt;Dans un autre registre, je viens enfin de compléter le diptyque sur le CHE de Steven Soderbergh par la deuxième partie sous-titrée "Guerilla". Evidemment il n'y a rien de fortuit dans les choix de mise en scène, mais on a du mal à parler de 2ème partie car en comparaison avec "L'Argentin", ce film est moins posé, tout est filmé à l'épaule, la lumière donnant l'apparence d'être négligée. La seule chose commune serait le rythme "Malickien". Il s'agit peut être d'un hommage justement à Terence Malick qui devait réaliser le projet déjà il y a dix ans au moins. Je ne parlerai pas spécialement de Benicio Del Toro qui semble avoir été mis au monde pour incarner El Commandante. Encore une fois il s'agit de films dont on connaît la fin avant même de les avoir vus, mais justement bien que Soderbergh ait pris le parti de tronquer une partie du parcours du Che, on reste captivé par ce que pouvait être le quotidien douloureux de ces révoltés, et montre très bien ce qui signifie dans le concret être révolutionnaire. Il s'agit finalement d'un double tableau exposant ce désir utopique bien trop galvaudé dont la réalité cruelle pourrait refroidir dans tous les sens du terme nombre de militants.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7d6gT1I/AAAAAAAAA80/dDQ4gGBtelc/s1600-h/Che2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7d6gT1I/AAAAAAAAA80/dDQ4gGBtelc/s400/Che2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298529963708796754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-2770266788210058960?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/2770266788210058960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=2770266788210058960' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2770266788210058960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/2770266788210058960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/cinephagite.html' title='Cinéphagite'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_luWOzU7D4cg/SYgo7S1tCJI/AAAAAAAAA8k/nFWzxtWCMXI/s72-c/walkyrie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8758138.post-6056673378058912929</id><published>2009-02-03T01:01:00.002+01:00</published><updated>2009-02-03T01:26:01.178+01:00</updated><title type='text'>Quand tu nous tiens</title><content type='html'>La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend. (Pauline MICHEL)&lt;br /&gt;La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire. (Gustavo Adolfo BECQUER)&lt;br /&gt;La solitude n'a bon goût que quand elle s'arrête. (Moi)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8758138-6056673378058912929?l=etmoietmoi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/feeds/6056673378058912929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8758138&amp;postID=6056673378058912929' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6056673378058912929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8758138/posts/default/6056673378058912929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://etmoietmoi.blogspot.com/2009/02/quand-tu-nous-tiens.html' title='Quand tu nous tiens'/><author><name>fred</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02577923331502331253</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http:
